Karine Trudel a rencontré les différents représentants syndicaux pour discuter de l’avenir de l’usine PFR de Kénogami. La députée de Jonquière les a assurés de son soutien face à la situation.

Trudel assure son soutien à l'usine PFR de Kénogami

La députée fédérale de Jonquière, la néo-démocrate Karine Trudel, a rencontré plusieurs représentants de l’usine PFR de Kénogami, jeudi, dans le but de discuter de la situation qui les touche présentement.

La délégation était formée de représentants du Syndicat national des travailleurs et travailleuses des pâtes et papier de Kénogami affilié à la CSN (SNTTPPK-CSN), de la Fédération de l’industrie manufacturière (FIM-CSN) et du Conseil central des syndicats nationaux du Saguenay-Lac-Saint-Jean (CCSNSLSJ-CSN). Selon les représentants syndicaux, l’usine bénéficie toujours des atouts stratégiques pour tirer son épingle du jeu. Actuellement, il ne reste qu’une seule machine toujours en opération à l’usine.

La rencontre fait partie des étapes d’une démarche exploratrice initiée par le SNTTPPK-CSN, dans le but de mesurer la volonté des acteurs locaux à se joindre à un comité sur le repositionnement de l’usine Kénogami.

« L’industrie forestière est en pleine transformation, a indiqué par voie de communiqué le trésorier et responsable du secteur Forêt de la FIM-CSN, Michel Tétreault. Certains créneaux sont voués à disparaître, tandis que d’autres sont en plein essor. Nous sommes ici aujourd’hui afin d’appuyer le SNTTPPK-CSN dans leur démarche et de démontrer la nécessité d’encourager l’innovation. Il est important de mener des luttes pour faire face aux différents problèmes qui minent l’industrie, mais il faut aussi prévoir l’avenir et assurer que nos équipements soient mis à jour »

Au terme de la discussion, Karine Trudel a assuré son soutien et sa participation dans le cas où la démarche est menée à terme.

« Nous sommes satisfaits de notre rencontre, la forêt est un pôle économique majeur pour la région et nous devons nous en occuper, a souligné le président de la CSN dans la région, Engelbert Cottenoir. Nous avons participé à plusieurs luttes importantes pour la survie de l’usine Kénogami et nous demeurons convaincus qu’il est possible d’en assurer la pérennité à long terme. Nous suivrons de près la démarche du SNTTPPK-CSN et nous offrirons tout le soutien nécessaire afin qu’ils atteignent leurs buts. »