Me Sylvain Bouchard et Émilie Nolet-Rousseau, membres du comité organisateur du 32e Colloque de gestion des ressources humaines du Saguenay-Lac-Saint-Jean, attendent de 250 à 300 participants le 3 mai prochain.

Répondre aux préoccupations des employeurs et des employés

La reconnaissance et l’engagement seront au coeur des discussions le 3 mai prochain à l’occasion de la tenue de la 32e édition du Colloque de gestion des ressources humaines qui aura lieu à l’Hôtel Delta sous le thème « Employeurs et employés à vos marques : prêts pour l’engagement ».

Me Sylvain Bouchard, président du comité organisateur, accompagné de Émilie Nolet-Rousseau, conseillère syndicale à la FEESP-CSN, explique que la programmation 2018 vise à répondre aux préoccupations des employeurs et employés dans le fameux contexte de la rareté de la main-d’oeuvre spécialisée. 

« Les entreprises qui réussiront seront celles où les gens s’engagent et pour avoir des travailleurs engagés, ça prend une reconnaissance de la valeur du travail et des personnes qui sont actives », explique M. Bouchard.

S’agit-il de reconnaître la quantité, la qualité de travail ou le sentiment d’appartenance à une entreprise ? 

Pour répondre à ces questions, les organisateurs ont misé sur la présence de Christian Vanderberghe, professeur titulaire de la Chaire de recherche en gestion de l’engagement et du rendement des employés aux HEC Montréal. Ce dernier fera le point sur le rôle de l’engagement comme pierre angulaire d’une gestion efficace du potentiel humain. 

Il sera question, entre autres, du rendement et de la rétention des employés et du rôle des organisations, des supérieurs immédiats et des pratiques de gestion des ressources humaines.

Kathryn Petersen, du Groupe-conseil CLE, démontrera à l’aide d’exemple concret que l’engagement est un élément déterminant pour le bien-être des employés et le succès de l’organisation. Lors des ateliers qui auront lieu en après-midi, les participants pourront aborder la question des engagements des équipes intergénérationnelles et interculturelles. 

Selon M. Bouchard, il se dit beaucoup de choses concernant l’arrivée des jeunes travailleurs sur le marché concernant leur assiduité, leur fidélité envers les employeurs, etc. « Je crois que l’un des problèmes est que les employeurs mesurent mal leur capacité à développer l’engagement. Peut-être qu’il faut changer nos méthodes puisque les jeunes recherchent d’autres modes de reconnaissance comme des congés, des horaires plus souples », explique Me Bouchard. 

Mme Nolet-Rousseau renchérit en affirmant que le contexte actuel du marché du travail est favorable aux chercheurs d’emplois. Tous ces sujets pourront être abordés par les 250 à 300 participants attendus le 3 mai prochain. 

Les inscriptions peuvent être effectuées à l’adresse colloquegrh.org avant le 20 avril pour l’obtention d’un rabais.