L’usine de Laterrière assure son futur

La société Rio Tinto a procédé au cours des dernières heures à la mise en service d’un nouveau système de transbordement d’alumine à son usine d’électrolyse de Laterrière, ce qui a nécessité des investissements de 40 M $ et des travaux de trois ans.

« Aujourd’hui, la mise en service du nouveau transbordeur, qui a nécessité la construction d’un nouveau bâtiment annexé aux salles de cuves, est pleinement en opération. C’est grâce à l’innovation et l’implication des employés que ce jalon a pu être réalisé avec succès. Le projet représente un investissement de près de 40 millions de dollars, dont près de 30 millions de dollars en retombées économiques régionales », indique le communiqué En Direct émis par la direction régionale de la multinationale.

Rio Tinto a procédé à la construction d’un nouveau bâtiment à l’extrémité des deux salles de cuves afin de permettre une meilleure fluidité des systèmes de pont roulant. Le système peut ainsi séquencer les opérations des salles de cuves sur des périodes de 24 heures au lieu de 36 heures. Le gain de production estimé est de l’ordre de 15 000 tonnes métriques d’aluminium chaud par année.

Cette façon de faire se traduit par des augmentations d’alumine dans les cuves et de l’ampérage afin d’améliorer la performance des installations.

L’ensemble du projet permet à l’entreprise, toujours selon le communiqué, d’assurer le futur du site de Laterrière et de « solidifier la position mondiale de l’aluminerie Saguenay-Lac-Saint-Jean. »

« Nous travaillons pour le futur de l’usine et ce que nous venons de réaliser nous place sur la bonne voie. Je sais qu’il nous reste encore du travail à faire, mais nous livrons le plan. Je tiens à féliciter et à remercier l’ensemble des employés et leurs représentants, ainsi que nos partenaires d’affaires pour leur implication dans la réalisation de ce projet d’avenir », a déclaré le grand patron de l’aluminerie Saguenay-Lac-Saint-Jean, Richard Guay.

La réalisation du projet doit aussi permettre d’offrir aux travailleurs un milieu de travail plus sécuritaire, en plus d’accroître la stabilité d’un procédé et la performance de l’usine d’électrolyse.


Nous travaillons pour le futur de l’usine et ce que nous venons de réaliser nous place sur la bonne voie.
Richard Guay

Précision

Dans l’édition de samedi du Progrès, nous avons publié un texte portant sur l’ablation des amygdales. Malheureusement, une erreur s’est glissée dans l’article. Le taux de décès liés à la chirurgie n’est pas de 1 à 3 pour cent comme nous l’avons mentionné, mais bien d’environ 1 sur 20 000. Le taux de 1 à 3 pour cent évoqué aurait dû faire référence aux risques de saignements post-amygdalectomie, une complication qui, dans la majorité des cas, se corrige par une simple observation ou parfois par une révision chirurgicale. Nos excuses!