Une partie de la nouvelle usine d’assèchement des boues de RT s’élève dans le ciel depuis juillet derrière le Complexe Jonquière.

L’usine d’assèchement des boues prend forme

La chantier de construction de la nouvelle usine d’assèchement des boues de Rio Tinto (RT), érigée au coût de 250 M$ au Complexe Jonquière, bourdonne d’activités alors que 105 travailleurs de la construction sont à l’œuvre.

Selon Claudine Gagnon, porte-parole de RT, après une première phase de bétonnage des fondations qui s’est terminée en juin dernier, les monteurs d’acier de la firme Proco ont débuté le travail en juillet pour assembler 600 tonnes d’acier sur les 1200 tonnes nécessaires pour former le squelette de l’usine, qui représente un volume important lorsque vu sur place. « Les travaux de bétonnage sont exécutés environ à 50 % avec 3090 mètres cubes sur les 5500 nécessaires », précise-t-elle.

En septembre, une nouvelle phase des travaux s’amorcera avec l’installation du pont roulant nécessaire à la livraison et aux tests des filtres industriels permettant de déshydrater les résidus de bauxite par pressage mécanique.

Selon les données fournies, RT a engagé depuis le début du chantier 84 M$ sur les 250 M$ nécessaires à la finalisation de l’usine.

Parallèlement à l’érection du bâtiment, les travailleurs de la firme Claveau et fils procèdent au rehaussement du niveau de la chaussée de la rue Drake d’une hauteur de trois mètres. Ces travaux permettront de mettre en place une conduite qui abritera le futur convoyeur fermé long de plusieurs centaines de mètres, devant servir à acheminer les résidus vers le site actuel, dont la vie utile sera prolongée jusqu’en 2030. « Jusqu’à maintenant, les travaux se déroulent super bien et tout est impeccable », commente la porte-parole.

Outre Proco et Claveau et fils, les firmes Hatch, TechnoSoude et Shipshaw Électrique sont actives sur le chantier qui devrait compter jusqu’à 250 travailleurs à la pointe des travaux.