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Les mauvaises créances immobilières chutent de moitié

Stéphane Bouchard
Stéphane Bouchard
Le Quotidien
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Le nombre de mauvaises créances au Québec est à la baisse, malgré la pandémie et les difficultés économiques vécues par plusieurs, selon une étude de JLR. Cette tendance se constate aussi au Saguenay-Lac-Saint-Jean, où la reprise de maisons a fléchi d’environ 50 %.

JLR, une société qui est affiliée à Equifax, explique ces résultats par la mise en place de programmes gouvernementaux, notamment celui autorisant les reports de paiements hypothécaires pour une durée de six mois.

« Les mesures d’aide ont permis aux ménages de garder leur propriété et d’éviter la reprise de leur logement », écrit-on dans l’étude.

La fin de certains programmes d’aide n’a pas eu d’effets dramatiques sur le marché immobilier. « En cas de problèmes financiers, la possibilité de revendre rapidement et à bon prix est devenue plus facile avec la croissance rapide du prix des habitations », précise-t-on.

Dans le détail, entre avril 2020 et mars 2021, les préavis d’exercice (intention d’exercer son recours quant à un droit hypothécaire) ont connu une baisse de 50 % (119 en tout). Les délaissements, eux, ont chuté de 52 % (51). Enfin, les avis de vente sous contrôle de justice ont diminué de 50 % (34).

Une fois que la pandémie s’estompera et que l’économie reprendra son cours normal, la firme JLR prévoit que les mauvaises créances pourraient retrouver leur niveau d’avant la crise sanitaire.