Marianne Girard a nommé son employeur, le Jean Coutu de Jonquière, comme entreprise qui favorise la persévérance scolaire. Elle a remis à l’administrateur Dominick Béland son certificat d’Employeur engagé en réussite éducative.

Les Jean Coutu de Jonquière à l’honneur

Le concours « Mon boss, c’est le meilleur » a fait connaître son lauréat pour le Saguenay, alors que le Jean Coutu de Jonquière, avec trois succursales, a été reconnu comme une entreprise qui facilite la persévérance scolaire de ses employés-étudiants.

Le dévoilement s’est déroulé mardi après-midi à la succursale de la rue Saint-Hubert.

Deux entreprises jeannoises avaient été nommées précédemment, soit le Dépanneur Métabetchouan, reconnu par le CJE Lac-Saint-Jean-Est le 17 avril, et le Yuzu Sushi de Roberval, reconnu par le CJE des Bleuets le 29 avril.

Le concours avait été lancé le 12 février dernier et était organisé pour la toute première fois par le Conseil régional de prévention de l’abandon scolaire (CRÉPAS) et les Carrefours jeunesse-emploi (CJE) du Saguenay–Lac-Saint-Jean dans le cadre des Journées de la persévérance scolaire.

À partir de publications des organismes, les jeunes devaient identifier leur employeur. Pour Saguenay, c’est une suggestion de Marianne Girard, une étudiante en quatrième année en pharmacie à l’Université Laval, qui a été retenue. Elle travaillait à temps partiel à la pharmacie et elle a tellement aimé son expérience qu’elle y sera en tant que pharmacienne cet été, une fois ses études complétées.

« Par exemple, il me prévoyait un après-midi libre le dimanche pour que je puisse retourner à Québec », a-t-elle indiqué en entrevue.

Elle a annoncé qu’elle entend poursuivre à la maîtrise pour éventuellement œuvrer dans le milieu hospitalier.

Dominick Béland, l’administrateur des Jean Coutu de Jonquière, était bien heureux de cette reconnaissance. Il disait que parfois ils récoltent des honneurs, mais parmi les Jean Coutu du réseau.

« C’est un concours qui vient des employés. Quand ça vient du “staff” c’est vraiment extraordinaire », a-t-il raconté.

Ce dernier dit accorder beaucoup d’importance à l’écoute de ses employés-étudiants, qui comptent d’ailleurs pour une quarantaine sur les quelque 150 employés du groupe. Ainsi, deux fois par année, il fait remplir un questionnaire qu’il appelle L’échelle du bonheur, où il mesure le degré de satisfaction sur plusieurs aspects. Il s’informe notamment s’il respecte bien le nombre d’heures de travail. Il demande également aux jeunes en quoi ils étudient, question de voir ce qu’ils apportent comme contribution additionnelle à son entreprise.

« On veut mettre en avant ses pratiques, tout ce qui contribue à favoriser la conciliation études-travail. On va le rendre le plus visible possible », a expliqué Maude Wallerich, conseillère aux communications du CJE Saguenay.

Ainsi, Dominick Béland sera un ambassadeur pour la cause tout au long de la prochaine année.