Le cocktail de bienvenue a rassemblé 54 Guatémaltèques et autre invités, mercredi soir, à l’hôtel de ville de Saint-Félicien.

Les Guatémaltèques bien accueillis

Dans le but d’en faire une habitude, Saint-Félicien a accueilli 54 Guatémaltèques dans le cadre d’un cocktail de bienvenue, mercredi, dans le hall de l’hôtel de ville. Arrivés il y a quelques mois, les nouveaux travailleurs sont venus prêter main-forte aux Serres Toundra, spécialisées dans la production de concombres.

L’événement a été organisé en collaboration avec l’organisme Portes ouvertes sur le Lac. 

Il s’agissait d’une première du genre, mais la municipalité entend en faire une « tradition destinée à marquer l’importance économique et sociale, pour la ville, de l’arrivée de ces travailleurs internationaux », tel que mentionné dans un communiqué émis par la Ville.

Le conseil municipal a pris certaines mesures afin de briser la barrière de la langue, en mettant notamment un traducteur à la disposition des convives, en plus d’installer une borne tactile permettant d’accéder à un site de traduction en ligne. 

Cette borne sera installée en permanence à l’hôtel de ville.

Le maire de Saint-Félicien, Luc Gibbons, est accompagné de Cesar Armando, Sergio Gomez et Alfonso Queij, devant une borne tactile de traduction.

« Il est important de démontrer que nous sommes une ville accueillante et dynamique à ces nouveaux arrivants », a réagi le maire de Saint-Félicien, Luc Gibbons, par voie de communiqué.

« Nous voulons faciliter au maximum leur intégration et faciliter les échanges avec la population. Nous avons besoin de cette main-d’œuvre pour assurer notre développement économique. Mais au-delà de ce seul aspect, la présence de ces nouveaux arrivants dans notre ville représente une belle occasion de découvrir une nouvelle culture. C’est une richesse pour notre milieu sur laquelle nous allons mettre de plus en plus l’accent », poursuit-il.

Le contrat des travailleurs originaires du Guatemala est d’une durée d’un an, avec option de prolongement. 

Près de 40 pour cent des nouveaux travailleurs ont déjà fait part de leur intérêt de poursuivre leur aventure à Saint-Félicien au terme de la prochaine année.

Sergio Gomez a fait plus ample connaissance avec un ours polaire. Heureusement, celui-ci était en peluche!