Les entrepreneurs intéressés par la ligne Micoua-Saguenay

Les entrepreneurs en construction ont démontré de l’intérêt pour le projet d’aménagement de la nouvelle ligne Micoua-Saguenay d’Hydro-Québec au coût de 690 M$. Effectivement, 68 d’entre eux ont participé, jeudi après-midi, au salon de la sous-traitance virtuel mis sur pied par la Chambre de Commerce et d’Industrie Saguenay-Le Fjord (CCISF), le Regroupement régional des chambres de commerce et Développement économique 02, en présence de représentants d’Hydro-Québec.

Pour l’occasion, Dominique Jobin, ingénieur de projet, et Claude Sylvain, conseiller Approvisionnement stratégique chez Hydro-Québec, ont présenté les grandes lignes d’attribution des contrats nécessaires à l’aménagement des 582 pylônes rigides et haubanés qui traverseront les forêts de la Côte-Nord à partir du poste Micoua et du Saguenay jusqu’à Jonquière.

Selon le plan de travail établi par Hydro-Québec, la nouvelle ligne de 735 kV a été divisée en dix sections distinctes qui feront l’objet de cinq appels de propositions différents.

Le plus important d’entre eux, le contrat C pour l’aménagement de 246 pylônes étalés sur 74 km entre la rivière Boucher et le Lac Laflamme, fera l’objet d’un appel de propositions du 13 juillet au 14 septembre. Toujours dans la partie saguenéenne du projet, le contrat E, pour 36 km de ligne et 168 pylônes, sera en appel de proposition du 8 septembre au 30 octobre prochain.

Pendant les deux années que dureront les travaux, l’amélioration des voies d’accès en forêt, l’approvisionnement en matériaux (acier, câble, fibre optique, fondations), la distribution, de même que l’assemblage des pylônes, requerront beaucoup de main-d’oeuvre, soit entre 150 et 225 travailleurs, selon les estimations faites par Hydro-Québec.

Comme c’est le cas pour tous les projets de la société d’État, des agents oeuvrant en sécurité du travail et en environnement seront sur le terrain pour surveiller le chantier. Des mesures spécifiques à la prévention de la COVID-19 seront appliquées pour assurer le transport, l’hygiène et le partage des aires communes dans le respect des avis émis par l’Institut de la santé publique.