Quelque cent chauffeurs d’autobus scolaires se sont rassemblés face au siège social d’Intercar, sur la rue Saint-Hubert à Jonquière, mercredi midi.

Les chauffeurs manifestent

Après avoir effectué une présence remarquée, mardi, sur la colline parlementaire à Québec, les chauffeurs d’autobus scolaires du Saguenay en grève pour une durée de trois jours se sont déplacés devant le siège social d’Intercar à Jonquière.

Selon Rémi Fortin, président du Syndicat du transport scolaire du Saguenay (CSN), une centaine de grévistes étaient présents. Il a mentionné que les trois jours de grève ont dérangé pas mal de choses, mais n’ont pas eu pour effet de provoquer une reprise des négociations avec les employeurs.

Rappelons que les syndicats CSN impliqués ciblent plus spécifiquement le gouvernement du Québec dans leurs revendications afin qu’il augmente les enveloppes dédiées aux commissions scolaires qui sous-traitent avec des entreprises privées.

M. Fortin a mentionné qu’aucune journée de grève supplémentaire n’est prévue pour le moment, même si en vertu du mandat obtenu par ses membres, la grève aurait pu être déclenchée de façon illimitée.

Du côté du Syndicat national du transport écolier (CSN) représentant les chauffeurs du secteur Jonquière, le président Michel Gauthier avance que la prochaine grève pourrait bien avoir lieu le 28 mai si rien ne bouge du côté de la négociation. « Nous aurons une rencontre à Montréal la semaine prochaine et c’est à ce moment-là qu’il va se prendre des décisions », a déclaré M. Gauthier.

Selon lui, même les employeurs au niveau local sont en attente que le gouvernement bouge.