La relance de l’Usine Dubuc de Rio Tinto assurée

La convention collective de la quinzaine d’employés de l’usine de Petits Lingots Saguenay (PLS) a été renouvelée à l’unanimité, jeudi. Elle inclut les regroupements des usines PLS et Dubuc, ce qui permet de relancer l’Usine Dubuc, de Rio Tinto, qui avait fermé ses portes à la mi-octobre.

La direction de Rio Tinto se dit satisfaite du résultat du vote, car l’entente comporte des conditions essentielles pour bien positionner le site dans son futur. « Cette entente prévoit un nouveau mode opératoire, qui permettra d’accroître la flexibilité de production et la compétitivité des usines PLS et Dubuc, qui seront maintenant regroupées afin de demeurer concurrentielles dans l’industrie de l’aluminium », a souligné Véronick Lalancette, porte-parole de Rio Tinto, au cours d’une entrevue téléphonique.

L’entreprise reprendra la production de Boralcan et de Duralcan dans ses installations actuelles, en fonction des commandes. Il s’agit de deux alliages d’aluminium à très haute valeur ajoutée. Selon la porte-parole de Rio Tinto, cette entente consolide une trentaine d’emplois au site de PLS-Dubuc.

De nouveaux produits seront également développés. « L’entente prévoit que le site PLS-Dubuc deviendra une plateforme d’industrialisation privilégiée de Rio Tinto Aluminium, ce qui permettra à l’entreprise de consolider son rôle de leader dans la production de produits à valeur ajoutée », peut-on lire dans le communiqué de presse, envoyée tard jeudi soir.

Rio Tinto espère pouvoir accélérer les transferts technologiques du Centre de recherche et de développement Arvida (CRDA) grâce à ces améliorations technologiques.

Une note a été envoyée aux employés en fin de soirée, jeudi.

L’Usine Dubuc avait fermé ses portes à la mi-octobre, faute de commandes. Une vingtaine de travailleurs devaient être relocalisés régionalement.

La partie syndicale n’a pas rendu les appels du Quotidien en soirée. La convention collective de PLS venait à échéance le 31 décembre.