GNL Québec signe avec le CMAX

Les entreprises de la région pourront tenter de tirer leur épingle du jeu dans le cadre du projet d’usine de liquéfaction du gaz naturel de GNL Québec, à la suite de la signature d’une entente avec le comité de maximalisation (CMAX) relevant de Développement économique 02.

Selon Jean-Lin Otis, coordonnateur du CMAX, l’objectif de l’entente est de maximiser les retombées économiques de cet investissement de 9 G $, lequel s’étalera sur quatre années de travaux de construction. L’usine devrait être opérationnelle en 2025.

Selon les chiffres fournis par Énergie Saguenay, le projet générera des retombées directes de plus de 600 M $ annuellement pendant les quatre ans de construction et de 807 M $ par année pendant les opérations du complexe, et ce, uniquement pour la région et le Québec. « Le premier exercice que l’on doit réaliser est de faire connaître le potentiel de la région. On dispose déjà d’une base de données. Nous allons constituer une base de fournisseurs potentiels à partir des travaux d’ingénierie de détail qui sont présentement en train de se réaliser. On n’attendra pas les audiences du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) pour procéder », explique M. Otis.

Le document prévoit que GNL Québec fera également connaître ses besoins en matière de main-d’œuvre et de formation afin de garder le milieu régional informé, en mesure de prévoir et de s’adapter harmonieusement et à l’avance aux différentes situations ou demandes potentielles.

Par voie de communiqué, le président du CMAX et préfet de la MRC de Lac-Saint-Jean Est, André Paradis, précise que le rôle du CMAX sera de travailler avec la communauté d’affaires pour faire connaître le potentiel entrepreneurial régional, faciliter l’arrimage entre l’offre et la demande de main-d’œuvre, en plus d’assurer les retombées économiques à long terme des opérations de l’entreprise.

La mairesse de Saguenay, Josée Néron, se réjouit de l’ouverture des dirigeants de GNL Québec à travailler en étroite collaboration avec la région. « Nous considérons que les promoteurs de grands projets, dont GNL Québec, ont un devoir d’engagement envers les retombées économiques régionales, car ce type d’entente a des effets concrets et importants pour les entrepreneurs locaux et régionaux », a-t-elle mentionné.