GNL Québec réitère ses engagements envers le Saguenay-Lac-Saint-Jean

Le président de GNL Québec, Pat Fiore, répond à la demande des cinq chambres de commerce du Saguenay-Lac-Saint-Jean faite la semaine dernière en réaffirmant ses engagements et sa « volonté de prioriser, à toutes les étapes du projet, l’achat local et le recours aux ressources, aux expertises, aux compétences, aux PME, aux commerces et à la main-d’œuvre du Saguenay–Lac-Saint-Jean. »

Le 13 mai dernier, les cinq chambres de commerce du Saguenay - Lac-Saint-Jean ont témoigné, dans une lettre ouverte envoyée aux différents médias de la région, leur appui au projet Énergie Saguenay et ont réclamé une reprise rapide des audiences publiques du BAPE, en arrêt depuis le 13 mars en raison de la COVID-19.

Ces organisations ont également demandé à GNL Québec de reprendre des engagements concrets envers le développement économique, environnemental et social du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

À la suite à cette requête, par voie de communiqué, vendredi, le président de GNL Québec a tenu a confirmé tout d’abord, que « le siège social de GNL Québec, établit [...] à Saguenay depuis 2014, [restera] au Saguenay et continuera d’être animé, comme il l’est actuellement en mode télétravail en raison de la crise sanitaire, par une équipe constituée par des gens de la région. »

Ce dernier a également fait savoir que GNL Québec continuerait de travailler en « étroite collaboration » et concertation avec le milieu régional et avec les Premières Nations.

Rappelons que dans le projet d’Énergie Saguenay, la conduite souterraine de 750 kilomètres qui devrait permettre d’acheminement le gaz naturel provenant de l’Ouest canadien à partir du nord-est de l’Ontario jusqu’à une usine de liquéfaction à Saguenay passe sous des territoires autochtones, et huit populations seraient touchées par le passage de la conduite.

« J’ajoute que cette approche va se poursuivre à toutes les étapes du projet, actuelles comme à venir, et se poursuivra pendant les futures opérations du complexe. Et, cette volonté de transparence et de collaboration va continuer à inclure l’ensemble du milieu régional, y compris, comme nous l’avons fait depuis le départ, des groupes moins favorables ou qui n’appuient pas le projet, dans une perspective de bonifier et d’améliorer constamment le projet », a déclaré M. Fiore.

En ce qui concerner leur volonté de prioriser l’achat local et le recours aux ressources, aux expertises, aux compétences, aux PME, aux commerces et à la main-d’œuvre du Saguenay–Lac-Saint-Jean, le président insiste sur le fait qu’en décembre dernier, GNL Québec a signé un partenariat avec le Comité de maximisation des retombées économiques régionales (CMAX) afin d’assurer le respect et le suivi de cet engagement.

« D’ailleurs, la présence, dans la région, d’entreprises et d’un bassin de main-d’œuvre qui ont fait leurs preuves en matière de grands chantiers industriels représentait déjà un des atouts qui permet au projet Énergie Saguenay de se démarquer à l’échelle mondiale », a-t-il insisté.