Les négociations n’ont pas été l’occasion de discuter de l’avenir de l’usine, mais des projets de modernisation flottent dans l’air.

Entente de principe à l’usine de Kénogami

Les membres du Syndicat national des travailleurs des pâtes et papiers de Kénogami (SNTTPPK-CSN) ont ratifié dans une proportion de 66 % l’entente de principe qui est survenue mercredi dernier entre leur comité de négociation et Produits forestiers Résolu (PFR).

Cette ratification survient à la suite d’une négociation qui s’est étalée sur neuf mois et qui avait nécessité l’adoption par les membres d’un mandat de moyens de pression qui avait été appliqué dans les derniers mois.

Selon le syndicat, les objectifs ont été atteints.

« En plus d’augmentations de salaire annuelles entre 2 % et 2,5 % pour une convention collective de 4 ans, nous avons obtenu des bonifications de plusieurs primes et nous serons en mesure, sur la durée du contrat, de mettre fin à une clause de disparité salariale qui touchait une partie de nos membres » explique Gilles Vaillancourt, président du SNTTPPK-CSN.

Il ajoute que les négociations n’ont pas été l’occasion de discuter de l’avenir de l’usine, mais affirme que des projets de modernisation flottent dans l’air. PFR effectue actuellement des tests, sauf que rien n’est encore confirmé quant à leur réalisation.

111 membres

Le Syndicat national des travailleurs et des travailleuses des pâtes et papiers de Kénogami – CSN est le plus gros syndicat de l’usine PFR de Kénogami avec plus de 110 membres.