Des avancées considérables pour Arianne Phosphate

Arianne Phosphate mise toujours sur son projet d’extraction du Lac à Paul, au nord des monts Valin, et son chef de la direction, Brian Ostroff, estime que l’année 2017 en fut une « d’avancement considérable » pour la société.

Au cours des derniers mois, Arianne n’a généré aucun revenu ni flux positif de trésorerie, étant donné que sa mine de phosphate n’est pas en exploitation, et a subi des pertes nettes de 3,4 M$ au 31 décembre 2017, comparativement à des pertes de 3,1 M$ en 2016, laissant des liquidités en caisse de 1,3 M$ qui seront allouées au fonds de roulement général et à la progression du projet en 2018. La société prévoit donc qu’elle aura besoin de financement additionnel avant la fin de la présente année.

Perspectives

Dans un communiqué de presse destiné à présenter ses résultats opérationnels et financiers de la dernière année, la société entend poursuivre ses démarches pour faire avancer le projet en complétant des accords de partenariat et de financement, en continuant d’optimiser le projet pour lui faire prendre de la valeur, en assistant Port Saguenay pour obtenir les autorisations nécessaires à la construction de son port de chargement, et en poursuivant les discussions avec les Premières Nations.

Au cours de la dernière année, Arianne Phosphate a conclu plusieurs ententes avec des partenaires tel Rio Tinto pour un éventuel partage de services maritimes, avec le gouvernement du Québec pour son approvisionnement en électricité et avec des entreprises régionales pour l’ingénierie, la construction de bâtiments et le transport du minerai. Elle a en outre commencé à explorer la possibilité de mettre en place une usine d’acide phosphorique.

À la fin de l’année, elle avait nommé un ancien d’Alcan et de l’UQAC, Dominique Bouchard, président exécutif du conseil d’administration.