L’entrepreneure et ex-dragonne Danièle Henkel sera de passage dans la région lundi pour faire la promtion de sa nouvelle gamme de soins pour la peau.

Danièle Henkel lance une gamme de soins de la peau

À l’aube de ses 62 ans, Danièle Henkel n’hésite pas à porter des tenues qui mettent en valeur sa silhouette et qui révèlent ses épaules et son cou. La femme d’affaires n’a jamais soumis son corps au bistouri et en est fière. Sa propre ligne de produits de soins pour la peau en main, l’ex-dragonne veut maintenant fournir au public les outils nécessaires pour vieillir en beauté.

Danièle Henkel est manifestement très passionnée par son nouveau bébé, une gamme de neuf soins qu’elle a voulus accessibles à tous les types de peau et à toutes les bourses. L’entrepreneure, qui a oeuvré dans le domaine de la beauté et du bien-être pendant 20 ans, a eu envie de mettre son savoir-faire à profit en développant des produits élaborés et fabriqués au Québec. Danièle Henkel se dit d’ailleurs bien fière de pouvoir apposer sa griffe à la première marque dermocosmétique née dans la Belle Province.

« Si, seulement une fois par semaine, chacun d’entre nous étions prêts à payer 20 $ de plus pour que le produit que nous achetons soit québécois, l’impact serait majeur. On assisterait à la création de 100 000 emplois », note celle qui a misé sur des produits naturels pour développer des solutions beauté antiâges qu’elle qualifie de haut de gamme. Persuadée de l’efficacité de ses crèmes, sérums, masques et démaquillants, la femme d’affaires se lance avec conviction dans la cour des grands. En pharmacie, les emballages à l’effigie de Danièle Henkel se frotteront aux Lancôme et aux Clarins de ce monde, ce qui ne contrarie pas du tout la femme d’affaires. Au contraire, dit la principale intéressée, ce sera l’occasion pour les consommateurs de constater qu’il existe, chez nous, des produits efficaces et abordables qui ont la valeur ajoutée de sentir le spa.

« J’amène toute la connaissance de mes années d’expertise du spa médical avec des ingrédients qui sont naturels. Je dis aux gens : ‘‘apprenez à lire ce qui est écrit sur les boîtes’’. C’est pourquoi on retrouvera, sur le contenant de mes produits, une carte du monde qui montre d’où proviennent les produits utilisés. Je veux forcer les manufacturiers à être plus éthiques et plus consciencieux sur ce qu’ils nous proposent de mettre sur notre peau », a-t-elle fait valoir, au cours d’une entrevue téléphonique. 

La clé

Qu’on se le tienne pour dit : il n’y a pas de recette miracle pour vieillir en beauté. Danièle Henkel le réitère haut et fort, elle qui s’inscrit en faux contre les publicités illusoires de certains manufacturiers. Selon la femme d’affaires, la clé réside dans l’hydratation quotidienne et l’adoption d’une routine assidue le plus tôt possible. Nul besoin d’investir des milliers de dollars, croit-elle. L’important est de soigner sa peau chaque jour, au même titre que l’on se brosse les dents. Le tout est valable autant pour Madame que pour Monsieur. 

« Il faut arrêter de penser que l’esthétique ne concerne que les femmes. Les hommes vivent les mêmes affres de l’âge que nous. Ils ont eux aussi besoin de prendre soin d’eux et de poser des petits gestes qui favorisent l’estime de soi », enchaîne-t-elle.

Tournée des régions 

Danièle Henkel sera de passage dans la région lundi. Elle ira à la rencontre des clients aux pharmacies Jean Coutu (rue Saint-Hubert) et Uniprix (boulevard du Royaume) de Jonquière. Il demeure pour elle essentiel de se rendre sur le terrain et d’échanger avec les consommateurs. C’est de cette façon qu’elle peut recevoir les commentaires du public et mettre à profit ses suggestions. Outre les recettes provenant de la vente de ses flacons, il existe un deuxième salaire pour Danièle Henkel, celui-là relevant de la satisfaction de ceux et celles qui paient entre 40 $ et 140 $ pour se procurer un article tiré de sa gamme de produits.