Cahier affaires

Traitement choc pour les entreprises agricoles et forestières

Repenser les industries agricoles et forestières du Québec pour permettre aux petites et moyennes entreprises de s’adapter aux nouvelles réalités du marché, c’est en plein ce que l’Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC) tente de faire dans l’Est-du-Québec depuis quelques jours.

En mettant en branle un groupe tactique d’intervention baptisé AGROFOR en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent, les gens de l’IRÉC tentent de développer de nouvelles manières de soutenir le développement agricole et forestier dans des régions périphériques du Québec.

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Le cercle vicieux de l’offre et de la demande

Il est difficile de sortir de la logique de l’offre et de la demande quand on pense aux nouvelles formes de consommation. Bien qu’il soit possible de consommer en marge de l’économie classique dans la région, il demeure complexe pour une entreprise de se démarquer et de faire des affaires dans l’économie alternative.

Si l’économie verte, locale, équitable, citoyenne ou encore collaborative existe bel et bien au Saguenay-Lac-Saint-Jean, il faudra l’appui d’un plus grand nombre de consommateurs pour que les entreprises qui en font partie prospèrent.

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L’aluminium, le bois et l’aéronautique

Le développement de la région du Lac-Saint-Jean passe par plusieurs options, dont la consolidation des domaines existants et également par le développement de nouveaux. Alors que tout semble possible dans le domaine du numérique, l’aluminium et le bois resteront au coeur des piliers de développement régional.

La deuxième et troisième transformation du bois et de l’aluminium sont toujours d’actualité alors que de nouveaux créneaux tels que le domaine des drones s’ajoutent à l’expertise jeannoise.

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Miser sur l’industrie du savoir

Une société innovante passe par le savoir. Et le Saguenay-Lac-Saint-Jean est bien positionné pour se réinventer avec les multiples institutions d’enseignement supérieur qui aident les entrepreneurs à développer une nouvelle économie.

Qui aurait cru, au tournant des années 2000, qu’Alma allait devenir un important centre de tests sur les drones ? C’est pourtant ce qui est arrivé lorsque les administrateurs de l’Aéroport d’Alma ont ciblé les drones comme étant un créneau d’avenir, rappelle Marc Moffat, directeur général du Centre d’excellence sur les drones (CED). En s’associant à plusieurs partenaires, notamment le Centre de géomatique du Québec, l’Université du Québec à Chicoutimi et le Collège d’Alma, le CED a pu s’entendre avec la 3e Escadre de Bagotville pour gérer l’espace aérien et ainsi faire des tests qui sont quasiment impossibles à faire ailleurs au pays. Cette unicité a d’ailleurs mené à la création d’un créneau d’excellence sur les drones en février dernier. À peine dix ans après avoir lancé l’idée, le CED reçoit désormais des entreprises et des visiteurs de partout sur la planète pour faire des tests, ce qui stimule l’essor des entreprises locales.

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Contrer le déclin démographique en misant sur les étudiants internationaux

Pour garder les jeunes en région, il faut créer les conditions favorables à leur établissement lors de leur passage, au cégep et à l’université, en favorisant les liens avec les employeurs et en stimulant l’implication sociale. C’est du moins le pari que font les différents intervenants dans le nord du Lac-Saint-Jean en développant une stratégie d’établissement des étudiants du Cégep de Saint-Félicien.

Le nombre de jeunes est en chute libre dans la région. Alors que le Cégep de Saint-Félicien accueillait 1246 étudiants à l’automne de 1994, les prévisions estimaient que le taux de fréquentation baisserait à 677 à l’automne 2021, remarque Gilles Lapointe, le directeur général de l’établissement. « C’est 50 % en moins », a-t-il lancé lors du dévoilement de la Stratégie d’attraction et de rétention de la main-d’œuvre Ose le Pays-des-Bleuet, au début octobre.

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Numérique: un retard urgent à rattraper

Le Saguenay-Lac-Saint-Jean doit mettre les bouchées doubles afin de développer son industrie numérique, qui accuse au moins cinq ans de retard par rapport au reste de la province, selon Jean Duplain, consultant en stratégie numérique.

« Si on veut y arriver, il va falloir accélérer, soutient-il. Ça va prendre des investissements. Ça va prendre surtout des gens, des décideurs, qui veulent s’investir là-dedans et qui veulent en parler. »

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PhytoChemia: une expertise recherchée aux quatre coins du globe

Plutôt que de s’installer dans un centre urbain pour se rapprocher de ses clients internationaux, la PME régionale PhytoChemia a choisi de profiter des moyens de communication modernes pour s’implanter ici, à Saguenay, tout en offrant ses services spécialisés dans la standardisation et le contrôle de la qualité chimique de produits à base de végétaux aux quatre coins du monde.

L’entreprise, qui emploie 12 personnes et qui a un chiffre d’affaires d’environ 1 M$ par année, est présentement en pleine expansion.

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Jeune entrepreneure: la proximité des gens fait oublier le reste

La région a des grandes qualités reconnues ici et en dehors des limites du Saguenay-Lac-Saint-Jean. La qualité de vie est souvent soulignée par ses habitants et ses nouveaux arrivants. Qu’en est-il du monde des affaires? Force est d’admettre que rien n’est parfait au royaume du bleuet.

Rencontrée dans son commerce de Métabetchouan-Lac-à-la-Croix, l’entrepreneure et chocolatière Élisabeth Duchesne confie que la distance entre la région et les grands centres peut se faire sentir davantage, par moment. Les heures de route nous séparant de Montréal et de Québec ne sont pas toujours évidentes à conjuguer pour un entrepreneur.

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Un potentiel technologique important

Selon Patrick Bérubé, nouveau directeur général de Promotion Saguenay, la ville n’a rien à envier aux autres municipalités de la province. Elle aurait un fort potentiel de développement technologique, qui ne serait pas donné à tous. Dans son entretien avec Le Progrès, M. Bérubé explique les deux points qui feraient que Saguenay a un pas d’avance sur d’autres. La première, c’est une main-d’œuvre qualifiée.

« Les maisons d’institution sont présentes et elles nous permettent d’avoir non seulement de l’expertise, mais des ressources humaines qui peuvent contribuer au développement numérique de Saguenay. Elles peuvent aussi être des ressources pour les entreprises qui désireraient s’implanter ici au Saguenay », a affirmé le directeur général. Avec la pénurie de main-d’œuvre qui sévit sur l’ensemble du Québec et dans les différents domaines, l’homme est convaincu que les étudiants formés par l’Université du Québec à Chicoutimi sont des atouts considérables pour les entreprises. « On ne peut pas transformer un employé en un employé habile avec les technologies. Ça prend du temps, et un certain niveau académique pour les convertir », a poursuivi M. Bérubé.

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Des exemples de réussites nord-américaines

Le succès des six villes nord-américaines étudiées par l’Institut du Québec et reconnues pour leur dynamisme économique repose avant tout sur deux éléments, constatent les chercheurs : la proactivité des acteurs de la communauté et un cadre législatif souple.

Quatre villes américaines et deux villes canadiennes, reconnues comme des milieux attractifs pour les talents créatifs et réputées pour leur qualité de vie, ont été retenues dans le cadre de l’étude.