La Fondation de ma vie a remis 89 250 $ en bourses grâce au Programme de soutien au développement de la mission universitaire édition 2018. Sur la photo, la Dre Sharon Hatcher, directrice de l’enseignement au CIUSSS Saguenay-Lac-Saint-Jean, Julie Labbé, présidente-directrice générale du CIUSSS, Martin Gagnon, directeur général de la Fondation de ma vie, Kathie Gravel, vice-présidente du Conseil de la Fondation de ma vie, ainsi que Isabelle Boulianne, adjointe aux affaires universitaires au CIUSSS.

89 250 $ en bourses pour la recherche

La Fondation de ma vie remet 89 250 $ aux récipiendaires des bourses du Programme de soutien au développement de la mission universitaire édition 2018. Les bourses permettent de soutenir des initiatives du Centre intégré universitaire de santé et des services sociaux (CIUSSS) du Saguenay–Lac-Saint-Jean favorisant le développement de sa mission universitaire d’enseignement et de recherche.

Neuf bourses sont remises à près d’une trentaine de chercheurs de la région. Les projets de recherche portent sur des sujets aussi variés que le traitement des plaies pour éviter les infections et la création de simulations à des fins de formation continue pour les professionnels de la santé.

« La Fondation de ma vie offre des leviers uniques pour stimuler la recherche en pédagogie des sciences de la santé, ainsi que des fonds, souvent rares, pour implanter et évaluer l’impact des innovations en enseignement », affirme la Dre Sharon Hatcher, directrice de l’enseignement au CIUSSS Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Isabelle Boulianne, adjointe aux affaires universitaires au CIUSSS, confirme elle aussi l’importance de l’engagement de la fondation. « Il est très difficile d’obtenir des fonds des organismes subventionnaires pour des projets de recherche qui en sont encore à leurs débuts. Pour des chercheurs autonomes en émergence, ces fonds leur permettent de commencer à explorer des avenues originales et nouvelles. Le soutien de la Fondation de ma vie représente donc une contribution immense à la survie et au développement d’une mission de recherche vivante et ancrée dans notre milieu. »

Depuis 2013, le programme a permis de remettre près d’un million de dollars en bourses à des chercheurs oeuvrant ici.

Cette année, une bourse de 14 500 $ est octroyée au Dr Jean-Denis Brisson et à la professeure Cynthia Gagnon pour l’étude de la force musculaire chez les patients atteints de dystrophie musculaire oculopharyngée.

Une bourse de 14 500 $ permettra à un groupe de chercheurs de poursuivre son travail afin de démontrer la faisabilité et la pertinence d’une restructuration à l’intérieur des groupes de médecine familiale (GMF) afin d’accroître l’accessibilité des services pour les patients atteints de maladies chroniques.

Des chercheurs réaliseront une étude pilote sur la signalisation systématique du microbiote intestinal via le métabolisme des lipides, aussi avec 14 500 $.

D’autres chercheurs étudieront les modifications du tissu musculaire liées à la progression de la dystrophie myotonique de type 1 grâce à une bourse de 14 500 $.

Une bourse de recherche de 11 250 $ à la maîtrise permettra Samar Muslemani et à sa directrice de recherche, la professeure Cynthia Gagnon, de réaliser une étude qui vise à documenter l’autonomie sociorésidentielle des adultes vivant avec le phénotype infantile de la dystrophie myotonique de type 1.

Une bourse de 5000 $ a été remise à un groupe de chercheurs pour la SIMU (Simulation interdisciplinaire mobile à l’urgence), une activité de formation continue pour les professionnels de la santé oeuvrant dans les urgences du CIUSSS.

Une bourse de 5000 $ est aussi octroyée à un groupe de chercheurs afin d’évaluer les acquis de la formation SIMU au fil du temps.

Le Dr Julien Bouchard, le professeur Sébastien Lefebvre et le Dr Antoine Herman-Lemelin obtiennent pour leur part une bourse de 5000 $ pour une étude qui vise à déterminer si l’irrigation ou non d’une plaie simple a un effet sur le taux d’infection subséquente.

Finalement, les chercheurs autonomes en émergence Alexandre Lavoie, Alexandre Bouchard, Alexandra Noël et Catherine Côté ont droit à une bourse de 5000 $ pour mener une étude sur l’analyse de l’utilisation en épisode convulsif aigu de la phénytoïne. Les données permettront de créer un outil d’aide à la prescription et au suivi.