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Affaires

CCI LSJE: 33e Gala des Lauréats

La 33e édition du Gala des Lauréats de la Chambre de commerce et d’industrie Lac-Saint-Jean-Est avait lieu vendredi soir, à la salle Michel-Côté, à Alma. L’événement annuel veut reconnaître l’excellence et les réalisations des entreprises du territoire de la Municipalité régionale de comté (MRC) Lac-Saint-Jean-Est. Marie-Christine Bouchard de la Clinique de physiothérapie et d’ergothérapie du Lac-Saint-Jean et Pierre-Luc Martel du Groupe Martel ont remporté les prix de personnalités de l'année.

Le comité organisateur proposait trois nouvelles catégories cette année, soit « Développement durable » et « Employeur de choix » et « Expansion des marchés hors Québec ».

Affaires

Chantiers Chibougamau relance son usine de Lebel-sur-Quévillon

Chantiers Chibougamau relance l’usine de pâte kraft et de cogénération de Lebel-sur-Quévillon, dans le Nord-du-Québec. Le projet officialisé vendredi par le premier ministre François Legault représente un investissement de 342 millions de dollars et créera à terme près de 300 emplois, au salaire moyen de 90 000 $ par année. Environ 1400 emplois indirects seront également générés dans les scieries québécoises.

La reprise des activités de l’usine est prévue d’ici l’été 2020. Celle-ci produira annuellement 300 000 tonnes métriques de pâte kraft de résineux. Depuis plusieurs mois déjà, environ 500 personnes oeuvrent à l’usine, pour la première phase de travaux.

Affaires

Alexandre Dufresne s'est relevé après la faillite

Après la faillite du Groupe GFX en 2017, l’entrepreneur Alexandre Dufresne s’est retroussé les manches pour relancer une nouvelle entreprise en travaillant avec de nouveaux partenaires d’affaires. Son plan : miser sur la sublimation des uniformes sportifs pour faire décoller Joker Sports à Saint-Prime, sa nouvelle entreprise.

« C’est un marché en plein essor et on n’arrive plus à répondre à la demande », lance fièrement Alexandre Dufresne, qui a mis sur pied l’entreprise Joker Sports avec sa conjointe, Mariève Jobin, et plusieurs partenaires d’affaires en 2017… quelques mois à peine après la faillite du Groupe GFX.

Affaires

Des adultes reçoivent leur diplôme

Il n’y a pas d’âge pour obtenir un diplôme d’études. Et il n’y a pas d’âge pour tenter d’augmenter ses connaissances et parvenir à s’améliorer dans son milieu de travail afin d’acquérir une satisfaction personnelle et souvent professionnelle.

Un peu plus de 100 travailleurs d’expérience ont reçu, jeudi soir, leur diplôme d’études professionnelles (DEP) du Centre de formation professionnelle (CFP) de Jonquière dans le cadre de la reconnaissance des acquis et des compétences.

Affaires

Toujours en manque de bras dans la construction

Trois-Rivières — Le manque de main-d’œuvre dans le domaine de la construction est un phénomène connu depuis des années et selon les prévisions de l’Association de la construction du Québec, il manquera environ 250 travailleurs par année durant les 10 prochaines années pour satisfaire la demande de l’industrie dans la région.

L’ACQ a dévoilé il y a deux semaines le résultat d’une étude réalisée par la firme Raymond Chabot Grant Thornton qui démontre le manque de près de 20 000 travailleurs à l’échelle québécoise dans différents corps de métier. En Mauricie et au Centre-du-Québec, le milieu de la construction a surtout besoin d’opérateurs de machineries lourdes, de soudeurs, de briqueteurs-maçons, de grutier et de calorifugeurs.

Affaires

Les PME d’ici misent le moins sur l’innovation

Les dirigeants de PME du Saguenay-Lac-Saint-Jean voient moins l’innovation comme levier pour leur entreprise que leurs semblables d’ailleurs au Québec. QuébecInnove, le Fonds de solidarité FTQ et Ernst & Young LLP (EY Canada) ont publié mercredi une étude de Léger sur les PME du Québec et l’innovation et les données révèlent que les PME de la région sont celles qui misent le moins sur l’innovation.

Seulement 67 % des PME de 25 employés et plus du Saguenay-Lac-Saint-Jean estiment que l’innovation améliorera leur productivité tandis que la moyenne provinciale est de 78 %. Moins de la moitié des entreprises de la région voient l’innovation comme un outil d’attraction et de rétention de la main-d’œuvre (48 %), un pourcentage bien inférieur au reste de la province où la moyenne est plutôt de 67 %. Seulement 43 % des entreprises estiment que l’innovation les aidera à développer de nouveaux marchés (contre 63 % en moyenne).

Affaires

Offrir un milieu de travail plus agréable pour retenir les employés

En cette période de pénurie de main-d’œuvre, les entreprises régionales doivent faire des pieds et des mains pour retenir leurs employés. Et l’une des façons d’y parvenir est d’offrir un milieu agréable axé sur la santé et le mieux-être.

Plus d’une centaine de représentants d’entreprises régionales ont pris part, mercredi matin, à l’hôtel Delta de Jonquière, à la journée « Devenez un leader engagé en santé et mieux-être au travail ».

Affaires

Bilodeau Canada s’associe à Rêves d’enfants

Bilodeau Canada s’associe à la Fondation Rêves d’enfants. L’entreprise de Normandin met en vente des tuques ornées d’un pompon de fourrure amovible afin d’amasser des sommes qui permettront à des enfants atteints d’une maladie qui menace la vie de réaliser leur plus grand rêve.

Les tuques confectionnées au Lac-Saint-Jean sont offertes en taille enfant (36 $) et adulte (40 $) en tricot gris ou noir avec trois choix de pompons amovibles. Chaque « tuque de rêve » vendue permettra de remettre 10 $ à la fondation.

Affaires

GNL Québec octroie huit contrats d'ingénierie

L’entreprise GNL Québec va de l’avant dans l’étude de sols de son futur complexe de liquéfaction de gaz naturel sur la Zone industrialo-portuaire (ZIP) de Grande-Anse en accordant huit contrats d’ingénierie d’une valeur de 3,6 M$.

Selon Stéphanie Fortin, directrice affaires publiques et relations avec la communauté de GNL Québec, un contrat de 3 M$ a été accordé à la firme Stantec, autrefois Cegertec, afin de réaliser dans les prochaines semaines des études géotechniques sur le site visé par Énergie Saguenay. Ces études seront nécessaires pour déterminer les détails relatifs à la planification des fondations et la réalisation des plans finaux du futur complexe de liquéfaction de gaz de 9 G$. « L’objectif de ces études est de connaître et cartographier la composition des sols en présence. Tout ça s’inscrit dans l’étape d’ingénierie connue sous le nom de Front-End Engineering and Design (FEED) mise en application par Bechtel », a précisé Mme Fortin. Des équipes se déploieront sur le terrain en novembre et décembre prochain.

Affaires

Prêts pour l’encan pour la coopérative du Quotidien

Roger Blackburn, chroniqueur au journal Le Quotidien, agira comme encanteur lors de l’encan au profit du journal. Plusieurs objets seront mis en vente, dont des toiles de Corno, de René Gagnon et de Sophie Lebeuf (Sofia), un ensemble que le patineur de vitesse sur courte piste Samuel Girard a porté lorsqu’il a gagné sa médaille d’or aux Jeux olympiques, un chandail de hockey que Félix « le Chat » Potvin a porté avec Toronto. Et il est autographié.

Il y aura plusieurs autres objets en provenance d’artistes, gens d’affaires et sportifs du Saguenay-Lac-Saint-Jean ou qui y ont fait leur marque. L’encan, mené par Robert Hakim, aura lieu à l’hôtel Chicoutimi à compter de 17 h 30 mardi.

Affaires

Gala du mérite économique: la CCISF lance l’appel de candidatures

La Chambre de commerce et d’industrie Saguenay-Le Fjord (CCISF) lance lundi la période de mise en candidature pour la 16e édition du Gala du mérite économique.

La soirée, qui se déroulera le 16 avril 2020, permet de reconnaître et de souligner les meilleures performances des entreprises et organisations des différents secteurs économiques qui composent le milieu d’affaires de la Ville de Saguenay et de la municipalité régionale de comté (MRC) du Fjord-du-Saguenay.

Affaires

Renaître après une séparation entrepreneuriale

La relation entre deux entrepreneurs peut parfois ressembler à celle d’un vieux couple, car il peut être préférable de se séparer pour tracer sa propre voie. C’est le chemin parcouru par Benoit Tremblay et Michel Montminy, deux passionnés de cerfs-volants de traction qui ont fondé Concept Air en 1991, avant de se séparer en 2007.

Au début des années 1990, Concept Air faisait figure de pionniers dans le monde des cerfs-volants traction pour le kiteski. « On était une des trois seules entreprises dans le monde qui fabriquaient des cerfs-volants à caissons », se souvient Michel Montminy.

Affaires

Vers une métallurgie intelligente

Trois-Rivières — Les principaux représentants de l’industrie métallurgique du Québec sont réunis à Trois-Rivières pour deux jours afin de définir une stratégie de métallurgie intelligente.

Ce quatrième colloque du genre, qui se termine vendredi, est organisé par un collectif d’organisations dont le Centre de métallurgie du Québec (CMQ). D’ailleurs, son directeur général, Gheorghe Marin, n’était pas peu fier de recevoir les quelque 200 participants.

Actualités

Quatre prix pour les nouveaux emballages de la Chocolaterie des Pères trappistes

La Chocolaterie des Pères trappistes a été récompensée lors de la 7e édition des Prix GAÏA. L’organisation dolmissoise a reçu quatre mentions pour ses nouveaux emballages.

Les Prix GAÏA récompensent l’excellence en emballage alimentaire. Cette année, le jury souhaitait récompenser des acteurs de l’industrie alimentaire s’étant démarqués au niveau de l’originalité, de l’efficacité et de la créativité du design graphique de leurs emballages.

Affaires

Perte de 43 M$: trimestre difficile pour PFR

Des baisses de prix enregistrées dans plusieurs segments de produits ont entaché le bilan du troisième trimestre de Produits forestiers Résolu ( PFR ) qui a déclaré une perte de 43 M$ comparativement à un bénéfice net de 117 M$ à la même période l’an dernier.

Les ventes du dernier trimestre se sont élevées à 705 M$, en baisse de 269 M$, par rapport au même trimestre de 2018.

En entrevue au Quotidien, son président Yves Laflamme a qualifié de difficile le dernier trimestre comparativement à celui de 2018 puisque la conjoncture a fait en sorte que la société a connu des baisses de prix dans tous ses secteurs de production. Ça a été le cas, selon lui, dans le bois d’oeuvre où l’atteinte de la rentabilité a été difficile puisqu’une perte d’exploitation de 4 M$ a été déclarée, soit un million de plus qu’au deuxième trimestre. Le recul de 7 $ du 1000 pieds mesure de planche (PMP) pour s’établir à 341 $ n’est pas étranger aux résultats négatifs obtenus. « En raison des baisses de capacité de production, on espère avoir un meilleur résultat avec un raffermissement des prix ».

Dans la production de papier journal, qui a connu des baisses de volumes de vente de 14 % ainsi qu’une baisse du prix de 24 $ la tonne, M. Laflamme constate qu’il y a encore surcapacité de production au niveau mondial, de sorte qu’assurément il y aura fermeture de machines ou d’usines quelque part. Il rappelle que des arrêts sporadiques de production ont été subis ces derniers mois aux usines de Clermont et Alma et que la compagnie tente de répartir ces arrêts à travers son réseau. Mais indéniablement, des producteurs sur l’échiquier devront procéder à des annonces d’autant plus que la demande pour le papier journal et le FC est en baisse régulière de 12 % à 15 % annuellement. « Il y a trop de capacité de production actuellement. Est-ce que ce sera Résolu, White Birch ? Résolu a déjà fermé 1 million de tonnes. Les fermetures temporaires coûtent cher et l’hiver n’est pas la période idéale. Il y a un rebalancement à faire dans l’offre. Il y a une surproduction. Je ne sais pas où ça va arriver, mais un moment donné ça va arriver », a déclaré M. Laflamme. Cela dit, M. Laflamme ajoute qu’il n’a rien à annoncer pour les trois usines productrices de papier de la région. 

Malgré le contexte, M. Laflamme ajoute que la haute direction ne demeure pas les bras croisés et poursuivra ses investissements pour la seconde phase de l’usine de pâte de Saint-Félicien.

En ce qui a trait aux approvisionnements en matière ligneuse, M. Laflamme affirme qu’il demeure un enjeu majeur qui a une influence sur les coûts de production.« Pour Résolu, qui possède des usines aux États-Unis et dans plusieurs régions, si t’as des choix difficiles à faire, tu dois regarder le volume des approvisionnements à coût compétitif. C’est un choix de marché. »

Il en va de même pour le dossier du caribou forestier et la vitesse des réponses attendues par les gouvernements supérieurs, en relation avec les plans de rétablissements de cette espèce menacée. Plus de détails à venir.

Affaires

Les Productions Rivard honorées

Les Productions Rivard, de Saint-Ambroise, membre de Nutrinor coopérative, ont reçu le prix La Coop fédérée à l’agroenvironnement au niveau national et ont décroché le 1er rang régional et le 1er rang national pour la catégorie Argent, lors du 130e Gala de remise des prix de l’Ordre national du mérite agricole.

Les dirigeants des Productions Rivard ont innové en étant les premiers à introduire un système de guidage GPS pour les cultures de la pomme de terre et des carottes. L’engraissement des bovins permet de valoriser les résidus agricoles. Il s’agit d’un événement prestigieux où les producteurs agricoles sont honorés pour leur excellence et leur contribution à l’essor et à la prospérité du Québec et de leur région. 

Benoit Massicotte, administrateur de La Coop fédérée, a remis le prix à Julien Rivard, copropriétaire, à son épouse, Christine Gauthier, à Laurie-Anne Morin et à son conjoint et copropriétaire, Kevin Rivard, de même qu’à leur fils Jacob.

Affaires

Baie sur Mer innove et bonifie son offre

L’entreprise Baie sur Mer innove en intégrant à sa gamme de services des soins médico-esthétiques. Il s’agit d’une première pour un spa du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

Les propriétaires du spa et de l’hôtel Le Montagnais de Chicoutimi, Sylvain Couture et Jean-Benoit Gilbert, ont investi 40 000 $ pour mener à bien ce nouveau projet.

Affaires

Desjardins investira 580 000 $ dans six projets

Le président et chef de la direction du Mouvement Desjardins, Guy Cormier, était de passage dans la région, mardi, pour annoncer plusieurs investissements totalisant un montant de 580 000 $. La somme, octroyée via le Fonds de 100 M$ de Desjardins, servira à soutenir six projets régionaux.

La Fédération québécoise des coopératives forestières, la MRC du Domaine-du-Roy, la station de ski du Mont-Édouard, les Ateliers coopératifs du Fjord, l’Ermitage Saint-Antoine et les Entreprises-Jeunesse sont les bénéficiaires de ce nouvel investissement. Incluant la nouvelle annonce, près de trois millions $ ont été investis au Saguenay–Lac-Saint-Jean depuis l’ouverture du Fonds de 100 M$.

Affaires

Renaître tel un phénix

Sujet longtemps tabou, les difficultés en affaires sont synonymes d’échec, d’incompétence et d’incapacité, des mots qui peuvent vous suivre longtemps. Pourtant, dans la plupart des histoires, il ne se trouve aucun de ces qualificatifs négatifs.

Même plus, dans beaucoup de récits qui se terminent mal, il y a l’embryon d’un autre projet, d’une autre idée et, surtout, d’une volonté de faire les choses autrement.

Affaires

Un pari réussi pour la Fabrik

Les propriétaires de La Fabrik et d’Humanity, Valérie Arseneault et son conjoint Stéphane Bouchard, ont joué le tout pour le tout en quittant le Carré Davis pour s’installer sur la rue Racine, à Chicoutimi, il y a trois ans. Un pari qui aurait pu être risqué, mais qui s’est avéré fructueux, puisque la boutique a doublé sa superficie et l’entreprise a acquis de nouveaux locaux pour son atelier de confection, nécessitant ainsi un investissement de 150 000$ et l’embauche de nouveaux employés.

La Fabrik, c’était le rêve d’une vie pour l’entrepreneure Valérie Arseneault. Si tout a commencé par des cours de fabrication de bijoux dans le sous-sol de sa tante, alors qu’elle avait 19 ans, la jeune femme a ouvert sa première boutique en 2009, dans le Carré Davis d’Arvida. Dix ans plus tard, on peut dire que son rêve est bel et bien devenu réalité.

Affaires

Les fondateurs de FjordAl confiants

Martin Garneau et Maxime Harvey se sont jetés à l’eau. Après avoir amassé plus de 10 ans d’expérience dans le domaine de l’aluminium, les deux hommes ont décidé de lancer à Saguenay l’entreprise FjordAl, qui se spécialise dans la production de tiges d’alliage. Son ouverture est prévue au cours du mois prochain.

Les deux hommes ont rencontré Le Progrès, à quelques semaines de l’ouverture officielle de l’entreprise, située sur la rue Dubose, dans le secteur Arvida. Ils mettaient à la main à la pâte sur les derniers préparatifs, en compagnie de leurs cinq employés.

Affaires

Première: la diversification pour survivre

Le déclin de la location de films n’a pas été suffisant pour sonner le glas de l’entreprise régionale qu’était, à l’époque, Première vidéo. La diversification de l’offre a permis au commerce qui se nomme maintenant Première de poursuivre ses activités et même de développer d’autres créneaux.

« On a conservé toujours le même fil conducteur du divertissement. Avant, on louait du bonheur. Maintenant, on vend du bonheur [...] On est aussi présents qu’avec les films. On entre encore dans les maisons des clients », explique simplement l’un des propriétaires, Robert Nault.

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Pura vida à La Casa

La métaphore du phénix dans l’histoire de Kathy Morin n’est pas reliée à un succès financier, mais plutôt à un accomplissement personnel. C’est la flamme intérieure qui s’est éteinte, puis qui s’est rallumée, lorsque la Baieriveraine a délaissé un poste de gestion dans une entreprise de télécommunications pour partir en voyage et éventuellement fonder La Casa.

En 2015, Kathy Morin « allait devenir actionnaire » après 12 ans au sein de la même entreprise, principalement au service à la clientèle. Mais quelque chose clochait. « En dedans de moi, je ne comprenais pas pourquoi je n’étais pas heureuse. Un moment donné, je me suis demandé : ‘‘T’es qui, toi ? Si tu meurs dans six mois, qu’est-ce que tu vas avoir manqué dans ta vie ? ’’ », raconte-t-elle.

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Riverbend: d’un pub à une usine

L’équipe de la Microbrasserie Riverbend a fait face à son premier défi bien avant de mettre en canette sa première bière en 2015. Aujourd’hui, avec le recul, ce premier changement de plan a permis d’éviter bien des casse-têtes.

« Dès le début, le premier projet, c’était d’avoir un Broue Pub. On s’était lancé dans le projet avec plein de gens très enthousiastes d’embarquer avec nous », témoigne l’un des fondateurs de la Microbrasserie Riverbend, Sébastien Morasse.

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Formothane: progresser pour prospérer

Pour faire face aux différents enjeux du secteur industriel, certaines entreprises décident de restructurer leurs activités en choisissant de rationaliser leurs effectifs. Mais pour Formothane, la stratégie a plutôt été de poursuivre la progression en démarrant une nouvelle usine à Saguenay, après celle de Sept-Îles. Un an plus tard, la décision porte ses fruits.

«C’était une très bonne idée», admet sans détour le président de Formothane, Richard Gervais. Lui et son associé Martin Vallée sont à la tête du groupe CIV-Barsatech, qui compte une douzaine d’entreprises industrielles et commerciales, situées dans différentes villes du Québec. L’histoire a pris son envol il y a 28 ans, à La Baie, et continue de s’écrire aujourd’hui.

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Un changement nécessaire et bénéfique pour la Couquerie

Au cours de la dernière année, la Couquerie restaurant de Chicoutimi est devenue la Couquerie Marché local. En raison d’une baisse du chiffre d’affaires? En raison de la fatigue des propriétaires? En raison de la fameuse pénurie de main-d’œuvre? Non, rien de tout ça. Simplement parce que la volonté de mettre de l’avant les produits locaux et les artisans a pris le dessus.

Il y a bientôt un an, les copropriétaires de la Couquerie, Nadine Fortin et Jean-Denis Boivin, qui forment également un couple, ont décidé d’effectuer un virage axé sur un service plus personnalisé. Fort d’une expérience d’une quinzaine d’années dans le monde de la restauration, Jean-Denis sentait qu’il était prêt pour ce nouveau départ.

Affaires

La faillite, un intermède marquant pour Myriam Larouche

L’aventure entrepreneuriale de Myriam Larouche, qui est à la tête des entreprises À l’Orée des champs de Saint-Nazaire et Orée Signature à Alma, n’a pas toujours été synonyme que de succès. Il y a un peu plus de cinq ans, celle qui partageait déjà son temps entre la table champêtre et la ferme familiale a fait l’acquisition, seule, de Banquets Chez Ludo, une entreprise de traiteur d’Alma.

L’objectif de cette démarche était de développer des activités complémentaires à ce qui existait déjà sur les terres agricoles familiales de Saint-Nazaire.

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Groupe EDS prend de l’expansion

Le Groupe EDS a ajouté au fil des années plusieurs cordes à son arc, en misant sur la remise à neuf d’équipements industriels, la fabrication de joints d’étanchéité et la fabrication d’équipements innovants, entre autres. Récemment, l’entreprise a pu se spécialiser davantage et améliorer ses performances grâce à une aide financière du gouvernement fédéral qui lui permet de faire l’acquisition d’un nouveau bâtiment et d’équipements.

Rencontrés dans leur bureau par Le Progrès, deux des actionnaires de la compagnie, Benjamin Giroux et Dave Mclean, ont expliqué comment la contribution financière du gouvernement permettra au Groupe EDS de conquérir de nouveaux marchés. Avec cette enveloppe, l’entreprise a choisi d’acquérir un nouveau bâtiment, voisin de celui de l’entreprise sur le boulevard du Royaume, et des équipements numériques automatisés.

Affaires

Laval Boulianne, de joueur de Monopoly à homme d’affaires

CHRONIQUE / C’est quoi l’idée d’acheter l’hôtel Delta de Jonquière à 72 ans? «Il ne faut jamais arrêter d’avoir des projets. Si j’arrête, je vais mourir. C’est un challenge, j’aime le monde hôtelier, ça nous a pris trois ans de démarche pour clore la transaction», raconte l’homme d’affaires Laval Boulianne que j’ai rencontré dans son bureau de la concession automobile Saguenay Volkswagen à Chicoutimi.

«Un hôtel, c’est un monde de beauté et faire partie d‘une chaîne comme Marriott, ça nous oblige à être sur la coche, comme on dit. Des inspecteurs de la chaîne débarquent ici sans avertir pour vérifier si on respecte les normes pour l’état des lieux et le service. Ça me rend satisfait de savoir que nous sommes encore dans le top cinq des hôtels Marriott au Canada», commente celui qui est aussi propriétaire de l’Hôtel universel d’Alma et du Travelodge Alma. Il travaille présentement pour faire construire une piscine à l’hôtel Delta en plus de projet d’agrandissement.

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Restructuration d'entreprises: sortir sa tête de l’eau

Le comptable et syndic de faillite Éric Morin, qui travaille chez Raymond Chabot, restructure des entreprises depuis 23 ans. Il agit comme un capitaine qui fait traverser des tempêtes aux gens d’affaires. Ces fonctions doubles lui permettent de régler le passé des entreprises qui font face à l’adversité, mais aussi de leur assurer un avenir plus radieux.

S’il n’existe pas de recette magique pour sauver une entreprise, les chances de réussite sont souvent liées à la rapidité avec laquelle les personnes qui traversent des difficultés demandent de l’aide.