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Affaires

Des rénovations au coût de 5,5 M$ au Metro DB Famille Boutin de Dolbeau-Mistassini

Les travaux de rénovation auront pris huit mois et représentent un investissement total de 5,5 M $ au Metro DB de Dolbeau-Mistassini, mais la famille Boutin peut maintenant dire mission accomplie.

Lors de la soirée d’inauguration qui s’est déroulée mercredi soir, les actionnaires de l’entreprise familiale étaient visiblement heureux et fébriles d’accueillir la population dolmissoise dans leur magasin complètement rénové. Quelques centaines de personnes s’étaient alors déplacées pour l’événement.

Affaires

Fondateur du Café Chaga Boréal: Steeve Hudon partage son amour du café

L’Almatois Steeve Hudon a transformé son amour pour le café en une brûlerie offrant une vingtaine de saveurs élaborées selon des recettes uniques au commerce Café Chaga Boréal, ayant pignon sur rue à Alma.

M. Hudon et sa conjointe Linda Gagné, une jeune retraitée du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS), exploitent depuis 2015 la petite brûlerie et son bistrot de la rue du Pont Nord tout en se préparant à développer un réseau de distribution commercial au Saguenay et au Lac-Saint-Jean.

Affaires

Port de Saguenay à Saint-Félicien

Après avoir fait une présentation à Dolbeau-Mistassini en octobre dernier, puis à Alma plus tôt cette semaine, le directeur général de Port de Saguenay, Carl Laberge, a présenté son organisation à une cinquantaine d’acteurs économiques de Saint-Félicien, jeudi, à l’Hôtel du Jardin.

Selon Carl Laberge, le Saguenay–Lac-Saint-Jean est à un moment charnière de son développement économique, car des investissements de 16 milliards de dollars sont à sa portée avec les projets d’Énergie Saguenay, de Métaux BlackRock et d’Arianne Phosphate. « On veut profiter de cette fenêtre d’opportunité parce qu’il y a une occasion d’affaires », a-t-il lancé, lors de l’événement organisé par la Chambre de commerce et d’industrie de Saint-Félicien.

Affaires

Nouveau partenariat pour la CCISF

La Chambre de commerce et d’industrie Saguenay–Le Fjord (CCISF) accueille un nouveau membre. Elle a conclu une entente de deux ans avec le Cercle d’affaires des Bleuets de Québec, un partenariat qui permettra aux deux regroupements de partager des informations et d’avoir plus de visibilité, notamment en organisant des événements conjoints.

Les deux organisations pourront tirer profit de cette alliance. D’un côté, la CCISF pourra faire connaître ses projets en cours de réalisation et, de l’autre, le Cercle pourra se faire connaître.

Affaires

La SVA se joint au mouvement Je crois en ma région

C’est maintenant au tour de la Société de la Vallée de l’aluminium (SVA) d’appuyer le mouvement Je crois en ma région, lequel soutient la venue des grands projets au Saguenay–Lac-Saint-Jean.

La présidente de la SVA, Carole Chapdelaine, a confirmé l’appui de l’organisation, une prise de position conditionnelle « au respect des lois et règlements environnementaux et de l’aval du BAPE pour les promoteurs de ces grands projets. »

Affaires

Véhicules hors route: guides et touristes devront suivre une formation

L’industrie touristique québécoise devra se plier à de nouvelles normes en matière de sécurité.

Dans la foulée de la tragédie de Saint-Henri-de-Taillon, au Lac-Saint-Jean, la ministre du Tourisme, Caroline Proulx, a décidé de devancer l’annonce des intentions gouvernementales visant à mieux encadrer l’industrie.

«À la lumière de l’accident de mardi, nous nous sommes entendus sur le fait qu’il fallait agir maintenant et sans attendre», a-t-elle déclaré en conférence de presse, jeudi, à Laval.

L’un des éléments-clés de l’annonce touche d’ailleurs les motoneiges et les autres véhicules hors route : Québec entend imposer une formation obligatoire pour tous les guides en véhicules hors route ainsi que pour les touristes voulant louer un véhicule hors route. Bien qu’elle planchait sur l’idée de l’encadrement depuis environ un an, la ministre Proulx a précisé que dans le cas des formations obligatoires pour guides et touristes, la mesure annoncée émane directement des événements des dernières heures et de ses discussions avec son collègue aux Transports, François Bonnardel.

«On a un souhait, une volonté d’entrer rapidement dans l’étude de la formation qui pourrait être donnée. Je crois qu’on n’a pas de temps à perdre. Il faut agir rapidement, il faut agir de façon responsable aussi [...], mais c’est une décision du gouvernement qu’on a prise hier, d’avoir cette formation obligatoire.»

Accréditation pas obligatoire, mais...

Par ailleurs, dès maintenant, les entreprises de tourisme de nature et d’aventure auront tout avantage à obtenir l’accréditation Qualité sécurité qui est offerte par Aventure Écotourisme Québec. Bien que cette accréditation ne soit pas obligatoire, les entreprises devront y penser à deux fois avant de l’ignorer, la ministre ayant décidé de ne pas lésiner sur la notion d’incitatif.

«C’est une mesure incitative qu’on leur présente aujourd’hui. Ce qu’on leur dit, c’est que si vous n’avez pas l’accréditation, le ministère du Tourisme du Québec ne vous donnera pas de subventions», a-t-elle dit.

Le programme Qualité Sécurité comprend une soixantaine de normes à respecter et des formations techniques pour les guides. Il s’accompagne d’un programme d’inspections surprises et de visites mystères d’entreprises à la suite de plaintes.

Pas moins de 135 entreprises de tourisme nature et aventure détiennent présentement cette accréditation, mais «à terme, ce que nous souhaitons [...], c’est que des centaines d’entreprises non membres détiennent aussi cette certification», a-t-elle déclaré.

Caroline Proulx a du même coup annoncé une aide immédiate de 200 000 $ à l’association Aventure Écotourisme Québec pour qu’elle puisse répondre avec célérité aux nouvelles demandes d’accréditation Qualité Sécurité qui risquent de se multiplier très rapidement. Une période de transition est également prévue pour ne pas priver les entreprises d’argent public si elles ne sont pas accréditées, mais qu’elles sont en mesure de démontrer qu’elles ont fait une demande pour l’être.

«Faux sentiment de sécurité»

Ce programme a été créé dans la foulée des recommandations de la coroner Andrée Kronstrom, qui avait enquêté sur le décès du neveu de la plongeuse Sylvie Bernier, Raphaël Bernier, survenu en 2002 lors d’une expédition en canot sur la rivière Nouvelle en Gaspésie.

La coroner avait notamment conclu que le guide qui prenait place à bord de l’embarcation n’avait pas la formation requise pour venir en aide au jeune garçon de 5 ans, qui était demeuré coincé sous le canot renversé durant plus de 30 minutes sous les yeux horrifiés de ses parents et de sa tante, impuissants à lui venir en aide.

Caroline Proulx a tenu a souligner le travail de la médaillée olympique, qui était présente à l’annonce.

«Sylvie a trouvé, au cœur de sa peine, le courage de militer pour de meilleures mesures de sécurité dans la pratique des sports d’aventure et de plein air», a-t-elle affirmé.

Sylvie Bernier, pour sa part, a déclaré que «le faux sentiment de sécurité que nous avons vécu, il ne faut pas que personne le vive au Québec. Il faut qu’on ait vraiment le sentiment que, lorsqu’on va faire une activité de tourisme de plein air, que nous puissions la vivre dans la joie et dans le bonheur [...] et qu’en même temps il y ait l’aspect indissociable de la sécurité.»

Cinq touristes français manquent toujours à l’appel depuis la tragédie de mardi soir dernier au Lac-Saint-Jean, où un groupe de neuf motoneigistes — huit touristes français et leur guide québécois — se sont retrouvés dans un secteur extrêmement dangereux à l’embouchure de la rivière La Grande Décharge. Trois des touristes ont réussi à éviter le pire, mais le guide, Benoît L’Espérance, 42 ans de Montréal, est décédé et l’on craint le pire pour les cinq disparus.

Affaires

Faire rayonner la formation professionnelle

Les centres de formation professionnelle (CFP) des quatre commissions scolaires du Saguenay-Lac-Saint-Jean font front commun afin de promouvoir et valoriser les formations professionnelles offertes dans la région. La campagne « Active ta carrière maintenant » a été créée grâce à la collaboration des équipes des quatre centres et vise à démontrer que la formation professionnelle mène à une carrière inspirante.

L’initiative régionale, qui consiste en un réseau de huit ambassadeurs du Saguenay-Lac-Saint-Jean qui détiennent un diplôme d’études professionnelles, a été dévoilée mardi à Alma. Les domaines de la foresterie, de la restauration et de la construction se retrouvent notamment à l’honneur.

Affaires

Marché militaire: de nombreuses opportunités à saisir pour les entrepreneurs

Les entreprises manufacturières du Saguenay-Lac-Saint-Jean auraient intérêt à démystifier le marché de la fabrication et l’approvisionnement des équipements militaires afin de saisir les nombreuses occasions d’affaires existantes dans un marché de plusieurs milliards de dollars.

Ce message a été porté par Patrick Sirois, président de la firme de consultants Triode, située à Saint-Nicolas, et le gestionnaire de projets Roch Lemay, à l’occasion d’un déjeuner organisé mardi par la Société de la Vallée de l’aluminium (SVA), en présence d’une quarantaine de dirigeants d’entreprises.

Affaires

Ce que l’on reproche à Meng ne serait pas une fraude au Canada, selon son avocat

VANCOUVER — Un avocat de Meng Wanzhou a plaidé mardi que la dirigeante de Huawei ne devrait pas être extradée aux États-Unis pour y faire face à des accusations de fraude puisque sa faute présumée ne serait pas considérée comme une fraude au Canada.

Mme Meng est accusée aux États-Unis d’avoir menti à la banque HSBC sur les affaires d’une filiale de Huawei en Iran, ce qui aurait pu exposer l’institution financière à des sanctions pénales et civiles pour avoir violé les sanctions américaines contre Téhéran.

Au deuxième jour de l’audience d’extradition de Mme Meng, à Vancouver, Scott Fenton a déclaré à la juge de la Cour suprême de la Colombie-Britannique qu’on ne peut être condamné pour fraude au Canada à moins qu’une fausse déclaration ne cause un préjudice ou un risque de préjudice. Or, le Canada n’a pas imposé de sanctions similaires contre l’Iran, a plaidé Me Fenton; il serait donc impossible de condamner Mme Meng pour fraude au Canada parce que la banque HSBC n’aurait pas risqué ici de violer un embargo commercial.

L’audience de cette semaine est axée sur le test juridique de «la double incrimination», ce qui signifie que les faits reprochés à Mme Meng aux États-Unis doivent également être illégaux au Canada pour qu’elle puisse être extradée. Or, le Canada a levé les sanctions contre l’Iran en 2016, lorsque les puissances mondiales ont conclu un accord avec Téhéran sur son programme nucléaire. Mais les États-Unis se sont retirés de l’accord en 2018 et ont à nouveau imposé les sanctions - en ajoutant même de nouvelles.

Me Fenton a soutenu mardi que la banque HSBC ne courait des risques qu’aux États-Unis, en raison de leurs sanctions «particulières», qui sont «en décalage» avec le Canada et le reste de la communauté internationale. «Le risque de préjudice est déterminé par le risque juridique - un risque juridique qui n’existe qu’aux États-Unis», a-t-il plaidé. L’avocat de Mme Meng soutient également que HSBC ne courrait aucun risque au Canada parce que ce pays ne pénaliserait pas une «victime innocente» de fraude.

Un autre avocat de Mme Meng, Eric Gottardi, a vanté les mérites de la double incrimination. «De nombreux Canadiens sont fiers de notre indépendance et de notre approche typiquement canadienne du droit criminel», a-t-il plaidé. MGottardi a ainsi soutenu que les accusations contre Mme Meng sont non seulement contraires au critère juridique, mais aussi aux «valeurs fondamentales» des Canadiens, car le pays a abandonné les sanctions contre l’Iran.

Les avocats de Mme Meng ont conclu mardi leurs plaidoiries sur la double incrimination; la Couronne devrait procéder mercredi.

Les sanctions: «un leurre»

Mme Meng avait été arrêtée en décembre 2018 à l’aéroport de Vancouver, à la demande des Américains. Elle nie les allégations et a été libérée sous caution pour la suite des procédures au Canada. La juge Heather Holmes a permis à Mme Meng de s’asseoir derrière ses avocats, à une table plutôt qu’au siège réservé à l’accusé, afin qu’elle et son interprète mandarin puissent mieux suivre les procédures.

Si la juge Holmes conclut que le critère juridique de la «double incrimination» n’a pas été respecté, Mme Meng sera libre de quitter le Canada. Elle pourrait par contre être arrêtée en mettant le pied aux États-Unis.

Si la Cour conclut qu’il y a double incrimination, l’audience d’extradition passera à la deuxième étape, prévue pour juin. On examinerait alors les allégations de la défense selon lesquelles les droits constitutionnels de Mme Meng auraient été violés lors de son arrestation à l’aéroport. Ses avocats soutiennent que les autorités canadiennes et américaines ont alors comploté pour mener une «enquête criminelle secrète» à l’aéroport.

Les avocats du procureur général du Canada démentent ces allégations et soutiennent que l’accent mis par la défense sur les sanctions américaines contre l’Iran constitue un «leurre». Dans les documents juridiques, ils soutiennent par ailleurs que les mensonges allégués de Mme Meng aux banquiers américains seraient suffisants au Canada pour démontrer la fraude.

Les procureurs fédéraux estiment également que la juge Holmes peut, si nécessaire, tenir compte de manière limitée du contexte entourant les sanctions américaines, simplement pour comprendre le risque économique et juridique auquel la banque HSBC était alors confrontée.

Affaires

Jeux Vidéo Hytech ferme à Dolbeau

L’entreprise Jeux Vidéo Hytech a annoncé, via sa page Facebook lundi, qu’elle fermait sa succursale de Dolbeau-Mistassini. Il s’agit d’un autre commerce de détail des Promenades du Boulevard à cesser ses activités, alors que Bentley a annoncé sa fermeture avant Noël.

La direction de Jeux Vidéo Hytech a partagé la nouvelle via sa page Facebook. « Sans entrer dans les détails de cette fermeture hâtive de notre magasin du Lac-Saint-Jean, nous pouvons vous confirmer qu’il s’agissait effectivement d’un problème d’emplois et que la gestion du magasin à distance devenait de plus en plus difficile. »

Affaires

Promotion Saguenay à l'international: quatre missions de recrutement

Fort de l’expérience acquise en 2019, l’organisme de développement économique Promotion Saguenay prépare, pour l’année 2020, l’organisation de quatre missions de recrutement de main-d’oeuvre à l’international en France et en Tunisie, deux bassins francophones.

En entrevue, pour laquelle il était accompagné de Claudia Fortin, directrice aux services aux entreprises, ainsi que de Marie-Claire Blackburn, conseillère en attraction de talents, tout juste embauchée il y a un mois, le directeur général de Promotion Saguenay, Patrick Bérubé, explique que la pénurie de main-d’oeuvre touche durement la région avec pas moins de 27 métiers ou professions en rareté.

Affaires

Légère hausse des mises en chantier au Saguenay

La construction résidentielle a connu une hausse, au cours de la dernière année, dans la région métropolitaine (RMR) de Saguenay. Selon les données publiées lundi par la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL), les mises en chantier ont augmenté de 3 %, passant de 437 à 452.

La hausse enregistrée dans la région s’inscrit dans la tendance provinciale. L’année 2019 a été la meilleure pour la construction résidentielle dans les centres urbains du Québec (10 000 habitants et plus) depuis 2004. En effet, 43 534 mises en chantier d’habitations ont été enregistrées au cours de la dernière année, une hausse de 7 %. Selon le communiqué envoyé par l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ), il s’agit de la troisième hausse consécutive, mais la plus importante depuis 2004.

Actualités

Résolu investira 11 M$ à Kénogami

La papetière Produits forestiers Résolu (PFR) procédera à des investissements importants de l’ordre de 11 M $ à la papeterie de Kénogami pour améliorer tout le système de calandre et pour augmenter le nombre de grades de production pour avoir accès à de nouveaux marchés.

L’entreprise a convoqué les médias, lundi, pour un point de presse qui doit avoir lieu mercredi. Il est spécifié que Résolu confirmera des investissements importants. La machine à papier numéro 16 de la papeterie Kénogami a été rénovée à la fin des années 1980 pour la fabrication de papier surcalandré avec l’intégration de la glaise dans la pâte.

Affaires

La Coop. forestière Ferland-Boilleau mise sur le thé du Labrador et les huiles essentielles

La Coopérative forestière Ferland-Boilleau investit 850 000 $ afin d’augmenter sa production d’huiles essentielles dédiées aux marchés américain et européen des produits cosmétiques, en misant en particulier sur le thé du Labrador. Le projet s’inscrit dans une vision plus large de mise en valeur des sous-produits de la forêt boréale, laquelle pourrait se traduire en des investissements de trois à quatre millions $ dans les prochaines années.

L’ajout d’un alambic d’une capacité de 5000 litres est au cœur des investissements actuels de la coopérative forestière dans son Centre de valorisation des ressources forestières. Le plan d’investissement a débuté en novembre, a expliqué Éric Simard, directeur administratif de la coopérative forestière et coprésident de BoréaRessources, la filiale de la coopérative dédiée aux huiles essentielles, en marge de l’événement Distille ton sapin, tenu samedi.

Affaires

Une première cidrerie industrielle au Saguenay

Après avoir connu ces dernières années une vague de lancement de microbrasseries et de distilleries, le Saguenay assiste présentement à la création d’une première cidrerie industrielle qui mettra en marché, en février prochain, un cidre exclusif sous le nom Joli Rouge.

La nouvelle cidrerie, aménagée sur la rue Saint-Claire, à Chicoutimi-Nord, est le fruit des efforts déployés par trois investisseurs aux expériences très diversifiées en Marc-Olivier Fortin, qui oeuvre à titre de président, Frédéric Simard, à la production-marketing, et Éric Dallaire, un biochimiste oeuvrant chez Rio Tinto ayant également une expérience de brasseur.

Affaires

IKEA versera 46 millions $ aux parents d’un enfant tué par une commode

WASHINGTON — Le géant suédois de l’ameublement IKEA va verser 46 millions $US aux parents d’un enfant de deux ans tué aux États-Unis par la chute d’une de ses commodes, a annoncé le cabinet d’avocats de la famille.

Le petit Jozef Dudek a été écrasé en mai 2017, à son domicile californien, par une commode instable de la gamme Malm, qui avait fait l’objet d’un rappel massif un an plus tôt à la suite de plusieurs accidents comparables.

Ses parents avaient porté plainte en 2018 contre le fabricant de meubles, accusé de ne pas avoir «pris les mesures adéquates pour améliorer la sécurité et la stabilité de ses commodes», a précisé le cabinet Feldman Shepherd dans un communiqué.

Dans le cadre d’un accord à l’amiable, le numéro un mondial de l’ameublement a accepté lundi de verser 46 millions (environ 60 millions $CAN) à la famille de l’enfant, «un dédommagement qui pourrait être le plus important de l’histoire américaine pour la mort accidentelle d’un enfant», ajoute le cabinet.

Ses avocats avaient déjà obtenu en 2016 que le groupe suédois verse 50 millions de dollars à répartir entre trois familles, dont les enfants avaient péri sous ces commodes.

Une porte-parole d’IKEA a confirmé le montant à l’AFP. «Nous restons déterminés à travailler de manière proactive et collaborative sur cette question très importante de la sécurité à la maison», a-t-elle ajouté.

L’accord prévoit également qu’IKEA cherche davantage à entrer en contact avec les clients ayant acheté des commodes Malm ou d’autres produits comparables.

IKEA avait annoncé en juin 2016 le rappel de près de 36 millions de commodes Malm en Amérique du Nord, puis de 1,6 million en Chine, après la mort de six enfants et des accidents ayant blessé une trentaine d’autres aux États-Unis.

Affaires

Le 1er navire océanique de 2020 accueilli en grand

Le 1er janvier, à 20 h, le Port de Saguenay a accueilli le premier navire océanique de l’année. Le M/V JAEGER ARROW a accosté au quai Marcel-Dionne de Grande-Anse. Comme le veut la tradition, le président-directeur général Carl Laberge et le directeur des opérations et maître de port de l’Administration portuaire du Saguenay, Marc-André Savard, ont remis une plaque commémorative au capitaine Jan Per Richardt.

Pour obtenir la mention de premier navire océanique de l’année, le navire doit provenir d’un port étranger, ne doit pas avoir fait d’escale pendant sa traversée et doit se retrouver au Port de Saguenay pour une opération de chargement ou de déchargement.

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Spectacles du temps des fêtes: le poumon financier de Québec Issime

Alors que le temps des Fêtes est synonyme de ressourcement et de repos pour la plupart d’entre nous, pour certaines personnes, le mois de décembre est une des périodes les plus occupées de l’année. C’est le cas de la troupe Québec Issime, qui réalise une bonne partie de son chiffre d’affaires à l’approche de Noël en présentant ses grands rendez-vous festifs.

Uniquement au Saguenay–Lac-Saint-Jean, en 2019, Québec Issime a présenté 12 représentations de Party! 2 à Jonquière et quatre de Décembre à La Baie. Ces spectacles, qui attirent autant les partys de bureau, les familles et ceux qui veulent passer du bon temps, permettent à l’entreprise d’avoir des reins solides financièrement.

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L'Envolée: une offre d’ateliers plus complète

Le service d’accompagnement à l’enfance L’Envolée bonifiera son offre d’ateliers, à compter de janvier. Depuis le lancement de ses différents programmes, à l’automne, l’organisation évolue à une vitesse grand V alors que son équipe est passée de deux à quatorze instructeurs et compte une foule de cours qui débuteront bientôt.

Catherine Berrigan, fondatrice et éducatrice à la petite enfance, gère cette organisation à distance, de la Colombie-Britannique. Elle déménagera bientôt au Saguenay–Lac-Saint-Jean pour assurer la continuité des services offerts et pour instaurer de nouveaux programmes.

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Pro Laces est devenu un incontournable

Le produit régional Pro Laces ne cesse de gagner des adeptes chez les gardiens de but du monde entier. L’attache qui relie la jambière au patin conçue par Michel Ratthé fait fureur et a même atteint les plus grandes sphères avec la Ligue nationale de hockey. Lors de la dernière année, pas moins de 7000 exemplaires ont été vendus à travers le monde.

« Au début, j’étais content si j’en faisais à peu près 300 par année », met le créateur en contexte.

Affaires

Les actions d'Hexo chutent après l’annonce de jeudi

Les actions de la société de cannabis gatinoise Hexo ont chuté de 21 % vendredi avant-midi à la Bourse de Toronto, après que l’entreprise eut annoncé qu’elle émettrait environ 15 millions de nouvelles actions, une décision qui pourrait diluer la valeur de ses actions existantes.

Les actions ont chuté à un nouveau creux de 26 mois, à 2,03 $, au premier jour de transactions à Toronto après la pause de Noël, en baisse par rapport à un taux de clôture de 2,57 $ la veille de Noël.

Hexo a annoncé jeudi avoir conclu un accord avec des investisseurs institutionnels pour l’achat et la revente de 14,97 millions d’actions ordinaires à 1,67 $US par action, ce qui représente une aubaine de 14 % par rapport à son taux de clôture de 1,94 $US mardi à la Bourse de New York. L’offre devrait venir à échéance le 30 décembre.

Les actions à double cotation ont glissé à 1,53 $US à New York jeudi, mais ont rebondi jusqu’à 1,67 $US vendredi.

Hexo dit qu’elle a l’intention d’utiliser les 25 millions $US qu’elle prévoit générer par le biais de l’émission d’actions pour le fonds de roulement et pour financer la recherche afin de faire avancer ses «stratégies d’innovation».

L’entreprise a également annoncé un accord pour soumettre aux investisseurs des bons de souscription d’actions de cinq ans pour permettre l’achat de 7,5 millions d’actions supplémentaires à 2,45 $US par action.

Hexo a annoncé en octobre qu’elle supprimait 200 emplois pour s’adapter aux revenus futurs et assurer la viabilité à long terme de l’entreprise.

À la mi-décembre, Hexo a déclaré une perte de 62,4 millions $ pour le trimestre terminé le 31 octobre. La perte avait été de 12,8 millions $ au même trimestre un an plus tôt. Les revenus nets sont passés de 5,7 millions à 14,5 millions $.

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Un peu de Saguenay-Lac-Saint-Jean dans le gin Norkotié

Le Québec n’échappe pas à une vague de création de microdistilleries et c’est dans cette lancée qu’une fille de la région, Catherine Blier, essaime sur la Côte-Nord puisqu’elle est sur le point de lancer avec son associé Paul Blanchard la distillerie Vent du nord qui produit un gin, le Norkotié, aux arômes boréaux dans la ville de Baie-Comeau.

En entrevue, Mme Blier, une finissante en Techniques policières du Cégep d’Alma, explique qu’après ses études elle a décidé de quitter la région pour suivre son conjoint, lui-même policier, affecté à Baie-Comeau.

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Complexe de biométhanisation: Génitique partie prenante d’une première québécoise

Génitique est à la barre technique d’une première québécoise en biométhanisation. L’entreprise régionale réalisera la conception et la construction du complexe de biométhanisation de la première coopérative agricole dédiée à la production d’énergie renouvelable au Québec.

La nouvelle a été annoncée lundi, à Warwick, là où le projet prendra forme. La Coop Agri-Énergie Warwick, qui regroupe une dizaine d’agriculteurs du Centre-du-Québec, produira du gaz naturel renouvelable (GNR) à partir de fumier, de lisier et d’autres résidus organiques provenant d’entreprises avoisinantes.

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AddÉnergie veut conquérir le marché nord-américain

Louis Tremblay, un Ambroisien d’origine à la tête de la société AddÉnergie basée à Québec, est en piste pour tenter de conquérir le marché nord-américain des systèmes de recharge pour les voitures électriques, un secteur en pleine croissance en raison de la popularité croissante de ce type de véhicules.

Le président d’AddÉnergie, fils de Conrad Tremblay et de Francine Perron et originaire de Saint-Ambroise, a décidé de se lancer en affaires en 2009 alors qu’il était en aux études à l’Université Laval où il a décroché un baccalauréat en génie électrique et des études supérieures en électronique de puissance.

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Titi Sapin part en tournée au Québec

La première visite de Titi Sapin hors de la métropole a été couronnée de succès. Tant et si bien que l’entreprise qui permet «d’adopter» un petit arbre de Noël extérieur chaque année pendant les Fêtes a décidé de partir en tournée dans la province.

En plus de revenir à Québec, la compagnie menée par un duo père-fils visitera Trois-Rivières, Gatineau et Sherbrooke dans les prochains jours (voir les dates et les lieux plus bas).

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Publisac: plaidoyer pour le dialogue

MONTRÉAL — La direction de TC Transcontinental a une fois de plus plaidé pour un dialogue avec l’administration Plante à la suite de la recommandation d’un comité montréalais visant à encadrer la distribution des circulaires comme le Publisac — imprimé par la société.

Autrement, l’imprimeur et emballeur québécois n’aura pas le choix de se défendre, comme en se tournant vers les tribunaux, afin de protéger ses intérêts.

«Je veux être clair : nous allons épauler nos clients et protéger nos services [...] nous ne sommes pas une entreprise litigieuse, mais nous allons défendre nos droits», a expliqué le président et chef de la direction de Transcontinental, François Olivier, jeudi, au cours d’une conférence téléphonique visant à discuter des résultats du quatrième trimestre.

En s’adressant aux analystes, il a fait référence à la ville de Mirabel, où le règlement municipal interdisant la distribution au porte-à-porte du Publisac est contesté par l’entreprise québécoise devant les tribunaux.

La Commission sur l’eau, l’environnement, le développement durable et les grands parcs de Montréal d’élus montréalais a proposé la mise en place d’un système de consentement «opt-in», dans lequel un citoyen qui désire recevoir des circulaires devrait, par exemple, l’indiquer par la présence d’un autocollant.

C’est l’inverse du modèle actuel appelé «opt-out», où c’est le résident qui ne veut pas recevoir de circulaires qui doit apposer l’autocollant.

Sans entrer dans les détails, M. Olivier a dit être d’avis que Transcontinental et Montréal peuvent s’asseoir et trouver différentes façons pour améliorer la distribution du Publisac, qui contient à la fois des feuillets publicitaires et généralement un hebdomadaire local.

Il ignore toutefois quand l’administration Plante compte trancher dans ce dossier.

«Nous avons l’intention de contacter la Ville pour avoir une idée du temps qu’il faudra pour prendre une décision et de ce qu’elle compte faire», a dit M. Olivier, en réponse à la question d’un analyste.

Plus tôt cette semaine, dans le cadre d’une sortie publique, M. Olivier était accompagné de représentants du milieu syndical et de groupes médiatiques — qui misent sur le Publisac pour la distribution d’hebdomadaires — pour montrer un front commun.

Ventes de 130 millions $

Au Québec, le Publisac permet à Transcontinental de générer des ventes annuelles d’environ 130 millions $. Le produit est distribué à environ 800 000 domiciles sur l’île de Montréal, ce qui représente 20 800 tonnes de matières générées chaque année, selon la commission.

En ce qui a trait à sa performance trimestrielle, Transcontinental a dépassé les attentes en dépit d’un recul de son bénéfice ajusté, ce qu’il a attribué à une baisse des revenus découlant des défis persistants dans ses activités d’impression.

Son profit ajusté a décliné de 20 %, pour se chiffrer à 69,9 millions $, ou 80 ¢ par action, par rapport à 87 millions $, ou 99 ¢ par action, au quatrième trimestre de 2018.

Ce résultat ne tient pas compte du produit obtenu pour la vente d’une imprimerie en Californie ainsi que de la cession de la majorité de ses publications spécialisées et activités événementielles, dont Les Affaires.

Pour la période de trois mois terminée le 27 octobre, le bénéfice net s’est établi à 112,3 millions $, ou 1,28 $ par action, tandis qu’il avait été de 67 millions $, ou 67 ¢ par action, à la même période il y a un an. De leur côté, les revenus de l’imprimeur et emballeur ont décliné de 4,6 %, à 790,9 millions $.

Les analystes tablaient sur un bénéfice ajusté par action de 72 ¢ ainsi qu’un chiffre d’affaires de 785,4 millions $, selon la firme de données financières Refinitiv.

Pour l’exercice, Transcontinental a vu ses recettes bondir de 15,8 %, à 3,04 milliards $. C’est la première fois dans l’histoire de la société que le chiffre d’affaires a franchi la barre des 3 milliards $.

«Dans notre secteur de l’impression, nous avons connu une année somme toute difficile marquée par la décroissance plus importante qu’anticipée de nos revenus liés à nos services aux détaillants», a souligné M. Olivier.

Le bénéfice net a décliné de 22 %, à 166,1 millions $. Le profit ajusté s’est établi à 220,2 millions $, ou 2,52 $ par action, par rapport à 239,4 millions $, ou 2,91 $ par action, au terme de l’exercice 2018.

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SNEAA: les ententes de principe acceptées

Les ententes de principe visant à renouveler les conventions collectives de travail du Syndicat national des employés de l’aluminium d’Arvida (SNEAA) qui arrivaient à échéance le 31 décembre 2020 ont été acceptées dans de fortes proportions lors des deux assemblées générales qui se tenaient mardi. Les syndiqués sont parvenus à effectuer plusieurs gains, même si l’employeur était en droit de reconduire les conventions sans négocier.

Les points communs aux huit accréditations syndicales membres du SNEAA section locale 1937 Unifor, de même que les points locaux, ont obtenu des taux d’acceptation très élevés, variant pour la plupart entre 90 % et 100 % lors des votes secrets tenus mardi. Seule l’usine de traitement de la brasque a enregistré un taux d’acceptation plus faible de 76 % pour les points locaux. Ses membres ont toutefois voté à 97 % en faveur des points communs à l’ensemble des accréditations.

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L'industrie touristique cherche 300 employés au Saguenay–Lac-Saint-Jean

L’industrie québécoise du tourisme doit pourvoir 15 000 emplois pour la saison hivernale, dont 300 au Saguenay–Lac-Saint-Jean, un secteur qui génère tout au long de l’année 9 % des emplois au Québec. C’est pour cette raison qu’une campagne sera lancée afin de mieux faire connaître les emplois dans le domaine.

L’Alliance de l’industrie touristique du Québec, en collaboration avec le ministère du Tourisme, le Conseil québécois des ressources humaines en tourisme et le réseau associatif régional et sectoriel, travaille donc sur un positionnement qui mettra en vedette les employés.

Affaires

La Suite accueillera huit entreprises

L’incubateur entrepreneurial La Suite accueillera huit entreprises de la MRC de Lac-Saint-Jean-Est dans ses locaux, au début de l’année 2020. La qualité des dossiers reçus a incité l’organisation à sélectionner trois dossiers de plus que l’objectif initial.

Joanne Doucet, coordonnatrice de La Suite entrepreneuriale Desjardins, indique par voie de communiqué que des ajustements au processus d’accompagnement ont été apportés de manière à pouvoir accueillir trois entreprises supplémentaires. À l’origine, l’incubateur souhaitait accompagner cinq jeunes entreprises.

Affaires

Pénurie de main-d’oeuvre: des entreprises réclament l’accueil de plus d’immigrants

La pénurie de main-d’oeuvre fait mal aux grandes, moyennes et petites entreprises du Québec. Une vingtaine d’entre elles, dont Béton Préfabriqué du Lac, signent une lettre ouverte des Manufacturiers et exportateurs du Québec revendiquant une intervention rapide du gouvernement Legault afin de favoriser l’immigration.

La lettre intitulée «Immigration, combien d’entreprises manufacturières devront fermer?» est notamment signée par des représentants de Arcelor Mittal Produits Longs Canada, Énergie Valero, Graphic Packaging International (East Angus), GROUPE CANAM, ABB et KDC ONE KNOWLTON.

Des chiffres alarmants y sont avancés. 

«19 400. C’est le nombre de postes vacants à pourvoir dans les entreprises manufacturières partout au Québec. Dès maintenant.»

Les signataires affirment qu’il est temps d’agir puisque la pénurie de main-d’oeuvre affecte grandement leurs entreprises. Le refus de nouveaux contrats et d’opportunités d’affaires, le ralentissement des investissements et du développement de nouveaux produits, ainsi que l’embauche de candidats sous-qualifiés figurent sur la liste des conséquences du manque de main-d’oeuvre. 

«Le meilleur moyen de créer de la richesse pour le Québec est d’exporter notre savoir, notre expertise, nos produits. Le secteur manufacturier représente 24 000 entreprises à travers le Québec, 445 000 travailleurs et 89 % de nos exportations. Nous ne pouvons donc pas nous permettre que le secteur manufacturier, vital à notre économie, soit davantage affaibli par le statu quo sur les problématiques de main-d’œuvre.»

Les signataires demandent au gouvernement d’agir rapidement en permettant l’accueil de plus d’immigrants pour combler les trop nombreux emplois disponibles. «Il n’y a tout simplement pas assez de travailleurs qualifiés disponibles pour répondre aux besoins.»

Ils demandent d’assouplir les règles afin de faciliter l’arrivée de nouveaux travailleurs. 

«Certains travailleurs étrangers consacrent déjà 40 heures par semaine pour combler les besoins criants de nos entreprises. Pourquoi ne pas leur donner plus de temps pour apprendre le français ou adapter le pointage accordé au français sur la grille de sélection? Oui, le français est essentiel pour bien intégrer les nouveaux arrivants, mais peut-on y arriver sans nuire aux besoins de main-d’œuvre ?» 

Ils revendiquent d’adapter aux besoins d’aujourd’hui le programme de travailleurs étrangers temporaires (PTET) qui permet de faire venir des travailleurs étrangers pour une durée maximale de trois ans. 

«Il faut une véritable adéquation entre les besoins des entreprises et le marché du travail. Il faut éliminer la règle d’un maximum 10 % de travailleurs étrangers par usine ou prolonger les visas pour les travailleurs moins qualifiés d’un an à trois ans, affirment-ils. Ce programme a été conçu à une époque où l’on souhaitait protéger les emplois des travailleurs canadiens. Or, le contexte a beaucoup évolué.»

Les signataires conviennent que l’automatisation et la robotisation sont des avenues intéressantes, mais soutiennent que le manque de travailleurs qualifiés rend difficile l’implantation de nouvelles technologies. 

«19 400 travailleurs manquants dès maintenant. C’est pratiquement l’équivalent d’un Centre Bell vide. La situation est critique. Monsieur Trudeau, monsieur Legault, qu’attendez-vous pour agir?», concluent-ils.