Granule 777: deux premiers bateaux expédiés

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Granule 777: deux premiers bateaux expédiés

Deux premiers bateaux remplis de granules de bois ont pris la direction du Royaume-Uni au printemps, à partir du port de Grande-Anse, à Saguenay. Ces cargaisons, résultat d’un projet de plus de 75 M $ lancé par la scierie Barrette-Chapais, contribueront à remplacer une partie du charbon utilisé par la plus puissante centrale électrique anglaise.

Un total de 55 000 tonnes de biomasse forestière ont été expédiées jusqu’à maintenant grâce aux deux navires qui ont quitté le terminal en eau profonde situé à La Baie, au début du mois d’avril et au début du mois de juin.

Services professionnels: choisir les firmes régionales, un réflexe à développer

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Services professionnels: choisir les firmes régionales, un réflexe à développer

Encourager l’économie locale passe également par le recours à des firmes de services professionnels installées en région, un réflexe qui demeure à développer chez nos dirigeants et entreprises, estime Simon Lafrance, président-directeur général de la firme saguenéenne Strategeum.

L’entrepreneur qui a fondé son entreprise au Saguenay-Lac-Saint-Jean il y a une dizaine d’années fait partie du Regroupement des firmes de services professionnels indépendantes, qui souhaite positionner les firmes québécoises dans le cadre de la relance économique. Le regroupement lancé à la mi-mai rassemble aujourd’hui plus de 175 signataires dans la province.

Entente de principe à l’Usine Alma de Rio Tinto

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Entente de principe à l’Usine Alma de Rio Tinto

Le Syndicat des travailleurs de l’usine Alma de Rio Tinto a conclu une entente de principe qui vise le renouvellement de la convention collective de quelque 650 employés.

Le contrat de travail devait se renouveler automatiquement si la construction de l’usine de coulée de billettes allait de l’avant, mais le projet a été mis sur la glace. Une cinquantaine de nouveaux emplois auraient été créés avec ce centre de coulée.

Boomerang présentera sa plateforme d’achat local à la mi-juillet

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Boomerang présentera sa plateforme d’achat local à la mi-juillet

Le programme de fidélisation Boomerang présentera sa nouvelle plateforme d’achat local aux commerçants du Saguenay-Lac-Saint-Jean à la mi-juillet. Un site transactionnel et des appels en vidéoconférence avec les clients y seront notamment proposés.

Le programme de fidélisation de la clientèle né au Lac-Saint-Jean il y a trois ans, après une année en projet-pilote, souhaite rejoindre des commerçants de toute la région par la nouvelle mouture qui sera proposée.

Entrée en vigueur de l’accord commercial nord-américain sous haute tension

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Entrée en vigueur de l’accord commercial nord-américain sous haute tension

WASHINGTON — C’était une promesse électorale de Donald Trump, le nouvel accord de libre-échange liant les États-Unis, le Canada et le Mexique est entré en vigueur mercredi au moment où les frontières entre les trois pays sont partiellement fermées pour cause de pandémie de COVID-19.

«L'AEUMC est l'accord commercial le plus important, le plus équitable et le plus équilibré jamais négocié», s'est félicité le président républicain, estimant qu'il soutiendra l'économie et les emplois américains.

Selon lui, c'est aussi une «énorme victoire» pour les industriels et les travailleurs du secteur automobile et une «percée historique pour l'agriculture américaine».

L'AEUMC, obtenu après un bras de fer diplomatique et ratifié après de nombreux amendements, remplace l'ALÉNA (accord de libre-échange nord américain) qui datait de 1994 et qui était unanimement jugé obsolète.

La renégociation de l'ALÉNA, qualifié par Donald Trump de pire accord de l'histoire américaine, avait commencé quelques mois après son arrivée à la Maison-Blanche.

«Aujourd'hui marque le début d'un nouveau et bien meilleur chapitre du commerce entre les États-Unis, le Mexique et le Canada», avait commenté plus tôt le représentant au Commerce, Robert Lighthizer, le négociateur en chef.

Si c'est un succès politique qui a obtenu un consensus entre les deux partis aux États-Unis, l'accord est loin d'éliminer tous les sujets de friction entre les trois partenaires dont les économies sont devenues interdépendantes.

«Cela ressemble davantage à une trêve temporaire avec l'administration Trump qu'à un retour de la stabilité du commerce nord-américain», résume Edward Alden, expert en commerce international au Council on Foreign relations.

Et les tensions commerciales peuvent reprendre à tout moment avec un président américain reparti en campagne pour sa réélection en novembre.

Le 17 juin, Robert Lighthizer avait prévenu, devant le Congrès, que l'administration Trump était disposée à prendre des mesures aussi «souvent» que nécessaire pour contester les éventuelles violations du nouvel accord.

Ses équipes vont surveiller de près la question du commerce des produits laitiers, litige de longue date entre agriculteurs américains et canadiens.

Sur ce point, Donald Trump a estimé que «le Canada offrira un meilleur accès aux produits laitiers, à la volaille et aux oeufs américains et, enfin, accordera un traitement équitable au blé cultivé aux États-Unis».

Pour le Mexique, M. Lighthizer avait pris acte des différends existants, mentionnant le refus de Mexico d'approuver les nouvelles importations de produits OGM américains ces deux dernières années.

Aluminium canadien

Pour l'heure, les trois pays peuvent se réjouir du maintien du principe d'une vaste zone de libre-échange sans droit de douane.

Regroupant quelque 500 millions d'habitants, le traité est crucial pour les trois économies aujourd'hui durement frappées par la pandémie de COVID-19.

En 2019, le commerce entre elles avait représenté quelque 1 200 milliards de dollars. Et le produit intérieur brut de leurs économies combinées représente quelque 27% du PIB mondial.

«Avec le nouvel ALÉNA, on a su protéger nos industries culturelles dans l'ère numérique et pour l'avenir, on a pu assurer une meilleure protection pour notre industrie automobile», a déclaré lundi le premier ministre canadien, Justin Trudeau.

Il s'est en outre réjoui du fait que son gouvernement ait «su protéger l'accès privilégié que des milliers et des milliers d'entreprises canadiennes et des millions de Canadiens ont au marché américain à un moment de protectionnisme et d'incertitude sur le commerce mondial».

Mais il a aussi évoqué les rumeurs selon lesquelles Donald Trump pourrait réimposer des droits de douane sur l'aluminium canadien, avant de faire valoir que les États-Unis n'avaient pas de capacités de production suffisantes et avaient donc besoin de l'aluminium canadien pour leurs industries automobile et de haute technologie.

En juin 2018, en pleine renégociation de l'ALÉNA, Donald Trump n'avait pourtant pas hésité à instaurer des droits de douane punitifs sur l'aluminium canadien, provoquant la stupéfaction de son allié historique.

Signe des tensions potentielles, Robert Lighthizer a estimé mercredi que «maintenant, plus que jamais, les États-Unis doivent arrêter la sous-traitance des emplois et augmenter leur capacité de production et leurs investissements ici chez nous».

Deux nouvelles entreprises s’installent dans l’incubateur d’Alma

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Deux nouvelles entreprises s’installent dans l’incubateur d’Alma

Deux nouvelles entreprises ont maintenant leur place à La SUITE entrepreneuriale Desjardins. C’est ce qui a été rapporté par voie de communiqué, alors Chat & Signe et Oli & Fab Artisans Web font leur entrée dans l’incubateur d’entreprises basé à Alma.

Chat & Signe, une application qui permet de communiquer efficacement avec des conseillers financiers et Oli & Fab Artisans Web, une entreprise spécialisée en design et conception Web, pourront bénéficier des avantages d’être incubés à La SUITE entrepreneuriale. Le président et concepteur de Chat & Signe, Willie Savard a d’ailleurs expliqué que sa présence au sein de La SUITE sera un «atout» pour son entreprise. «Pour moi, La SUITE entrepreneuriale Desjardins sera un grand atout pour se qualifier au sein de différents programmes existants dont nous n’aurions pas accès autrement. Il s’agira d’une opportunité de se faire challenger par des coachs pour nous propulser encore plus loin en tant qu’entrepreneurs», a-t-il exprimé dans un communiqué.

L’un des deux spécialistes à l’origine de Oli & Fab Artisans Web, Fabien Gagnon, a également souligné sont enthousiasme. «Être incubé à La SUITE entrepreneuriale Desjardins est la chance de mettre officiellement en place une structure d’entreprise solide. J’ai vu les services et le type d’accompagnement dont bénéficient les entreprises incubées, et dont je veux faire profiter notre entreprise.»

Faire partie de La SUITE

Selon la coordonnatrice des activités de l’incubateur, Johanne Doucet, plusieurs critères sont pris en compte lors de l’analyse des candidatures. Les compétences entrepreneuriales de l’entreprise, la volonté de croissance et de création d’emploi, le désir d’investissement, les phases de développement et la volonté de s’implanter au sein de MRC de Lac-Saint-Jean-Est sont notamment considérés par le comité de sélection composé de Desjardins, La Corporation d’innovation et développement Alma - Lac-Saint-Jean-Est (CIDAL), le collège d’Alma et Forgescom.

SNC-Lavalin, seule soumissionnaire pour la ZIP de Grande-Anse

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SNC-Lavalin, seule soumissionnaire pour la ZIP de Grande-Anse

Les firmes d’ingénierie ne se sont pas précipitées pour obtenir le contrat de services professionnels reliés à l’aménagement des terrains de la zone industrialo-portuaire (ZIP) de Grande-Anse.

À l’ouverture des soumissions lundi, seule la firme montréalaise SNC-Lavalin a déposé un prix qui sera dévoilé après les vérifications d’usage.

Les jeunes invités à un sommet virtuel sur l’avenir du travail

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Les jeunes invités à un sommet virtuel sur l’avenir du travail

Les jeunes du Saguenay-Lac-Saint-Jean sont invités à participer au sommet virtuel sur l’avenir du travail. Du 8 au 11 septembre, les jeunes leaders de partout au pays se réuniront via le Web afin de discuter de l’avenir de la main d’oeuvre dans le cadre de l’événement #ffwd2020.

La Fondation communautaire du Saguenay–Lac-Saint-Jean interpelle les jeunes de la région afin qu’ils soumettent leur candidature pour prendre part à l’échange qui vise à explorer les moyens de bâtir l’avenir.

Londres et l’Union européenne lancent une négociation marathon sur leur relation post-Brexit

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Londres et l’Union européenne lancent une négociation marathon sur leur relation post-Brexit

BRUXELLES — Britanniques et Européens affichent un optimisme prudent au moment d’entamer lundi cinq semaines d’intenses négociations, destinées à progresser enfin sur la relation post-Brexit et éviter un no deal catastrophique en fin d’année.

Leurs pourparlers débutent par une rencontre physique de cinq jours à Bruxelles, la première depuis le mois de mars. Ils se poursuivront chaque semaine, alternativement à Londres et dans la capitale belge, jusqu’à fin juillet.

Le Boeing 737 MAX pourrait voler dès lundi pour sa survie commerciale

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Le Boeing 737 MAX pourrait voler dès lundi pour sa survie commerciale

NEW YORK — Le Boeing 737 MAX pourrait effectuer son premier vol de certification dès lundi, une étape cruciale pour la survie de l’avion-vedette du géant aéronautique américain, cloué au sol depuis 14 mois.

Vendredi, deux sources proches du dossier ont indiqué à l’AFP que le vol pourrait avoir lieu «dès le début de la semaine prochaine».

Porteurs de changement [PHOTOS]

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Porteurs de changement [PHOTOS]

Seule coopérative de travailleurs oeuvrant dans le domaine de la construction au Saguenay–Lac-Saint-Jean, Le Mur porteur s’est lancé le défi de proposer un modèle à l’opposé de celui de l’industrie. Au sein de la coopérative saguenéenne, le client décide de la marge de profit et devient partenaire de son projet d’écoconstruction.

Charpentier-menuisier de formation, Jérôme Boudreault ne se retrouvait pas dans le mode de fonctionnement de l’industrie de la construction, après plusieurs années dans le métier. « J’aimais mon métier, mais je ne trouvais pas de milieu dans lequel je pouvais dire que je me sentais bien », souligne-t-il, en parlant de ce secteur comme celui d’une industrie normée, hiérarchisée et genrée.

La venue de travailleurs étrangers soulage les entreprises agricoles

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La venue de travailleurs étrangers soulage les entreprises agricoles

Plusieurs entreprises maraîchères du Saguenay–Lac-Saint-Jean voyaient mal leur été sans l’appui de travailleurs étrangers. Lorsque le gouvernement mexicain a donné le feu vert pour l’entrée de ces travailleurs au Canada, en début de semaine, la nouvelle a donc fait plaisir à bon nombre d’entre elles, malgré le fait que la saison soit déjà entamée.

Chez Bleuets sauvages du Québec, les opérations dans les champs ont commencé il y a quelques semaines déjà et l’entreprise aurait eu bien besoin de main-d’oeuvre supplémentaire. La directrice des ressources humaines, Maryse Mercier, confirme l’arrivée d’une vingtaine de travailleurs provenant du Mexique d’ici le 2 juillet. Toutefois, il faut compter deux semaines de quarantaine pour les travailleurs avant qu’ils ne puissent commencer la besogne.

Investissements au Saguenay–Lac-Saint-Jean: Québec fait des offres à Rio Tinto

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Investissements au Saguenay–Lac-Saint-Jean: Québec fait des offres à Rio Tinto

Québec a déposé des offres auprès de Rio Tinto afin d’inciter la multinationale à investir massivement et rapidement dans ses installations de production d’aluminium au Saguenay–Lac-Saint-Jean.

Le ministre de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon, estime que le Québec doit se montrer « agressif, tout en étant parcimonieux », dans le but de convaincre la multinationale, dont le siège social est situé à Londres, de choisir le Québec pour ses futurs investissements.

Des prix moyens exigé de 701 $ à Saguenay pour un logement

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Des prix moyens exigé de 701 $ à Saguenay pour un logement

Les locataires de Saguenay doivent s’attendre à payer en moyenne 701 $ pour la location d’un logement dans cette ville, selon les données recueillies par le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Quénec (RCLALQ).

Entre février et mai dernier, l’organisme a réalisé une enquête en récoltant à l’aide d’un robot près de 61 000 annonces publiées sur le site Kijiji pour des logements à louer longue durée. À Saguenay, 817 annonces valides ont été compilées.

Rareté de logements au Bas-Saguenay

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Rareté de logements au Bas-Saguenay

Rareté de logements au Bas-Saguenay

À l’approche du 1er juillet, date de renouvellement des baux au Québec, des citoyens du Bas-Saguenay constatent qu’il n’est pas toujours facile de dénicher un logement sur une base permanente en raison d’une certaine rareté amplifiée par la présence de plateformes comme Airbnb, Booking, etc.

Le Marché public de Saint-Gédéon revient pour une sixième année

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Le Marché public de Saint-Gédéon revient pour une sixième année

Une vingtaine d’exposants de la région se rejoindront sous un grand chapiteau, chaque samedi de l’été, du 26 juin au 29 août et de 9h30 à 14h30, dans le cadre de la 6e édition du Marché public de Saint-Gédéon, au Lac-Saint-Jean. La municipalité de Saint-Gédéon, en collaboration avec la Corporation du développement de Saint-Gédéon, en a fait l’annonce par voie de communiqué.

Les gens pourront se procurer tous les aliments nécessaires afin de concocter un succulent repas aux saveurs régionales, au marché aménagé sur la rue de la Plage. Tout a été mis en place pour satisfaire les consignes de la Santé publique sans toutefois « dénaturer » l’expérience des exposants et de la clientèle.

Une augmentation de 75% des marchandises ayant transité au Port de Saguenay

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Une augmentation de 75% des marchandises ayant transité au Port de Saguenay

Le volume des marchandises qui ont transité au port de Grande-Anse, à Saguenay, a augmenté de près de 75 % en 2019. Une année record qui s’explique par la quantité de sel de déglaçage reçu, qui a plus que quadruplé en un an.

Plus de 645 200 tonnes métriques de marchandises ont été transbordées en 2019 au port situé à La Baie, une augmentation de plus de 276 000 tonnes par rapport à l’année précédente.

De l'alcool recyclé transformé en désinfectant pour les mains 

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De l'alcool recyclé transformé en désinfectant pour les mains 

Des inventaires d’alcool invendu seront transformés en désinfectant à mains. La Distillerie du Fjord et Rio Tinto collaborent avec 10 entreprises de la région afin de mettre au point cette solution qui palliera la pénurie de gel désinfectant en plus d’éliminer le gaspillage et de profiter aux organismes communautaires de la région. 

Près de 10 000 litres de bière périmée provenant des microbrasseries régionales ainsi que des résidus de gin Km12 seront distillés afin que le Centre de recherche et de développement Arvida en fasse environ 1000 litres de désinfectant à mains, au cours des prochaines semaines. 

La valeur de la production, estimée à 15 000 $, sera remise en dons à Centraide qui veillera à les redistribuer aux organismes de la région. 

La collaboration régionale fait particulièrement la fierté des instigateurs du projet dont la recette est conforme aux normes de l’OMS et approuvée par Santé Canada. 

« Nous sommes particulièrement fiers de ce projet puisqu’il s’agit d’un bon exemple de collaboration régionale et de développement durable pour le bien de la collectivité. C’est en encourageant la consommation locale que les consommateurs pourront soutenir les entreprises régionales pour passer à travers la crise », affirme Jean-Philippe Bouchard, président de la Distillerie du Fjord. 

« Rio Tinto participe activement à l’effort collectif pour lutter contre la COVID-19 depuis le début. Nous sommes très fiers de contribuer au succès de ce projet collaboratif porteur, entre autres en produisant le désinfectant à mains, en partageant notre expertise en lien avec le procédé de fabrication, ainsi qu’en fournissant des ingrédients nécessaires à la production de gel désinfectant, tels que la glycérine, le peroxyde et les bouteilles », souligne Frédéric Laroche, directeur du Centre de recherche et développement d’Arvida. 

En plus de Rio Tinto et la Distillerie du Fjord, la Pharmacie Amélie Houde et Michèle Levesque de Saint-Honoré, Alexandre Gagnon (design), le programme de technique de production en microbrasserie et Mastera du Cégep de Jonquière, ainsi que les microbrasseries La Voie Maltée, Pie Braque, du Lac-Saint-Jean, Lion Beu, La Chasse-Pinte, La Chouape et Riverbend, ont collaboré au projet.

Quel avenir pour le papier québécois ?

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Quel avenir pour le papier québécois ?

Depuis plusieurs années, le marché du papier est en déclin, à raison d’environ 12 % par année. La pandémie de COVID-19 a toutefois accéléré la décroissance, alors que près de 50 % du marché a disparu, du moins momentanément. Peu importe la vitesse de la reprise, des pertes de marché importantes sont à prévoir et les usines doivent revoir leur futur sous le signe de l’innovation... ou de la fermeture.

La demande de papier est en chute libre partout dans le monde et l’Amérique du Nord n’y échappe pas. De 2000 à 2018, la consommation de papier journal est passée de 12,3 millions de tonnes à moins de trois millions. Et ça, c’était sans compter l’impact de la COVID-19, qui est venue chambouler l’industrie du papier. Selon une analyse de marché réalisée par la CIBC, la demande de papier chutera de 40 % à court terme en Amérique du Nord.

Baisse du nombre de faillites: du jamais-vu en 20 ans

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Baisse du nombre de faillites: du jamais-vu en 20 ans

Le nombre de faillites personnelles et d’entreprises atteint un creux jamais vu en près de 20 ans au pays. Une situation qui s’explique par les mesures d’aide gouvernementales et les assouplissements, et qui fait craindre aux syndics une « vague d’insolvabilité » à partir de l’automne.

En avril, le nombre total de dossiers d’insolvabilité, incluant les faillites et les propositions d’arrangement avec les créanciers, a diminué de 38,7 % à travers le pays par rapport au mois de mars, selon les dernières données mensuelles du Bureau du surintendant des faillites Canada.

Les entrepreneurs intéressés par la ligne Micoua-Saguenay

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Les entrepreneurs intéressés par la ligne Micoua-Saguenay

Les entrepreneurs en construction ont démontré de l’intérêt pour le projet d’aménagement de la nouvelle ligne Micoua-Saguenay d’Hydro-Québec au coût de 690 M$. Effectivement, 68 d’entre eux ont participé, jeudi après-midi, au salon de la sous-traitance virtuel mis sur pied par la Chambre de Commerce et d’Industrie Saguenay-Le Fjord (CCISF), le Regroupement régional des chambres de commerce et Développement économique 02, en présence de représentants d’Hydro-Québec.

Pour l’occasion, Dominique Jobin, ingénieur de projet, et Claude Sylvain, conseiller Approvisionnement stratégique chez Hydro-Québec, ont présenté les grandes lignes d’attribution des contrats nécessaires à l’aménagement des 582 pylônes rigides et haubanés qui traverseront les forêts de la Côte-Nord à partir du poste Micoua et du Saguenay jusqu’à Jonquière.

Les ressources régionales fusionnées pour former le «nouvel Investissement Québec»

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Les ressources régionales fusionnées pour former le «nouvel Investissement Québec»

Les ressources régionales d’Investissement Québec et du ministère de l’Économie et de l’Innovation ont été fusionnées, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, afin de devenir l’unique porte d’entrée des entreprises, formant ainsi un « nouvel Investissement Québec ».

Cette restructuration entraîne l’intégration des ressources sous une nouvelle identité, Investissement Québec Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Ligne Micoua-Saguenay: les sous-traitants invités à tisser des liens d’affaires

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Ligne Micoua-Saguenay: les sous-traitants invités à tisser des liens d’affaires

Les travaux de construction de la nouvelle ligne Micoua-Saguenay d’une longueur de 262 kilomètres s’intensifieront, au cours de l’automne prochain. Il est temps pour les entrepreneurs et sous-traitants de la région de se qualifier et de tisser des liens d’affaires afin de décrocher des contrats potentiels d’une valeur de 160 M$ auprès d’Hydro-Québec et des entrepreneurs généraux préqualifiés.

C’est pourquoi la Chambre de commerce et d’industrie Saguenay-Le Fjord (CCISF), ainsi que le regroupement régional des chambres et développement économique 02, organisent avec Hydro-Québec un salon de la sous-traitance virtuelle, jeudi, le 18 juin.

Un support au virage numérique pour les entreprises de Saguenay

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Un support au virage numérique pour les entreprises de Saguenay

Promotion Saguenay espère lancer d’ici la mi-juillet une brigade numérique, son dernier outil afin de soutenir à court terme les entreprises affectées par la crise. Des ressources humaines et financières seront rendues disponibles pour aider les entreprises à accélérer leur virage numérique.

Il s’agit du sixième service de la Boîte à outils entrepreneuriale développée par Promotion Saguenay dans le but de soutenir les entreprises depuis le début de la crise sanitaire et économique causée par la COVID-19.

Le programme fédéral Emplois d’été Canada ne fait pas l’unanimité

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Le programme fédéral Emplois d’été Canada ne fait pas l’unanimité

D’abord accueilli comme une bonne nouvelle au mois d’avril, alors que le gouvernement fédéral annonçait que les employeurs financés par le programme Emplois d’été Canada seraient exceptionnellement admissibles à un remboursement de subvention salariale pouvant atteindre 100 %, certains élus ont déchanté dernièrement en apprenant que l’enveloppe budgétaire prévue pour le programme ne serait pas améliorée, créant ainsi une réduction du nombre d’emplois subventionnés disponibles pour répondre à la demande.

Une situation dénoncée par Alexis Brunelle-Duceppe, député de Lac-Saint-Jean. « La chose principale, c’est qu’avec la COVID, le gouvernement a modifié les normes d’admissibilité, donc en subventionnant à 100 % les emplois privés plutôt que 50 %, sans toutefois bonifier l’enveloppe. Il y a donc beaucoup moins d’emplois subventionnés qu’à l’habitude. C’est une première en 30 ans. »

Le Gala des Dubuc remet ses statuettes

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Le Gala des Dubuc remet ses statuettes

COVID-19 oblige, la 16e édition du Gala des Dubuc était virtuelle, cette année. Le 11 juin dernier, des entreprises régionales ont été primées dans le cadre de l’événement organisé par la Chambre de commerce et d’industrie Saguenay-Le Fjord (CCISF) et diffusé sur les médias sociaux.

Des prix ont été remis dans neuf catégories, en plus du Prix de l’entreprise de l’année et du Prix coup de coeur du jury. Les gagnants dont le travail a été salué ont pu mettre la main sur leur Dubuc de façon officielle, mardi matin. Une remise a été organisée devant l’hôtel de ville de Saguenay. Le Quotidien était sur place et voici les différents gagnants en photos. 

FedEx offre un soutien de 5000 $ à 30 petites entreprises canadiennes

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FedEx offre un soutien de 5000 $ à 30 petites entreprises canadiennes

FedEx Express Canada invite les petites entreprises du Saguenay-Lac-Saint-Jean à déposer leur candidature à l’initiative #SoutienPetitesEntreprises, qui accordera un soutien de 5000 $ à 30 entreprises canadiennes affectées par les impacts de la COVID-19.

L’initiative vise à remplacer le Concours canadien de bourses pour petites entreprises lancé par FedEx Express Canada en 2018. Les sommes remises correspondent au financement habituellement distribué par le biais du concours.

Rio Tinto élimine 8 à 15 postes de cadres

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Rio Tinto élimine 8 à 15 postes de cadres

Rio Tinto procède présentement à une réorganisation des services régionaux avec l’abolition et le non-renouvellement de 8 à 15 postes de cadres dans un contexte où l’industrie de l’aluminium subit les contrecoups de la pandémie, la demande stagne et les prix baissent.

La porte-parole de la multinationale dans la région, Malika Cherry, a transmis au Quotidien une déclaration officielle qui fait état de la restructuration en cours sans faire état du nombre de postes en cause.

Mexico suspend l’envoi de 5000 travailleurs saisonniers 

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Mexico suspend l’envoi de 5000 travailleurs saisonniers 

OTTAWA - Le gouvernement du Mexique refuse de laisser d’autres travailleurs saisonniers partir au Canada tant que la lumière ne sera pas faite sur la mort de deux d’entre eux des suites de la COVID-19.

L’ambassadeur du Mexique au Canada a déclaré lundi que son gouvernement voulait en savoir plus sur les circonstances entourant la mort des deux hommes, dans la région de Windsor, en Ontario. Mexico veut aussi connaître les mesures prises par les autorités canadiennes pour éviter à l’avenir de tels décès tragiques.

«C’est pour réévaluer avec les autorités fédérales, les provinces et les agriculteurs pourquoi ça s’est produit et s’il y a quoi que ce soit à corriger», a fait valoir Juan Jose Gomez Camacho en entrevue à La Presse canadienne.

Il a déclaré que Mexico retiendra pour l’instant quelque 5000 travailleurs temporaires mexicains qui devaient arriver au Canada au cours des prochains mois. Selon l’ambassadeur, le Mexique est conscient que cette main-d’oeuvre est programmée pour répondre au calendrier précis des agriculteurs - et Mexico fera de son mieux pour respecter ces échéanciers saisonniers.

Mais l’ambassadeur Gomez Camacho explique que son gouvernement veut d’abord s’assurer que le Canada fait de son mieux pour se prémunir contre de futures éclosions du coronavirus au sein des travailleurs étrangers temporaires.

Il soutient qu’environ 300 Mexicains qui travaillent au Canada sont actuellement infectés par la COVID-19 et des entreprises agricoles aux prises avec des éclosions continuent de demander au Mexique de leur envoyer de la main-d’oeuvre.

Un travailleur saisonnier mexicain de 24 ans est décédé le 5 juin à l’hôpital régional de Windsor. Un autre travailleur temporaire mexicain, arrivé au Canada en février, était décédé à la fin de mai dans la même région.

Des éclosions toujours actives dans la région de Windsor ont été évoquées lundi par le premier ministre Doug Ford pour expliquer que les restrictions sanitaires n’y seront pas assouplies de sitôt, même si le reste de la province a en bonne partie pu entrer dans la prochaine phase du déconfinement.

Et les travailleurs étrangers ne sont pas à blâmer, s’est empressé de souligner le premier ministre ontarien.

«Ils sont venus ici, ils se sont isolés pendant deux semaines et ils l’ont contracté depuis qu’ils sont ici, a-t-il précisé. Donc, je ne veux pas montrer du doigt ces travailleurs migrants qui travaillent dur. Ce sont de bonnes personnes, ils veulent bien faire et ils sont très travaillants.»

Coup dur à l’industrie agricole

La décision de freiner leur arrivée porte un nouveau coup dur à l’industrie agricole, qui a du mal à trouver suffisamment de main-d’oeuvre pour gérer la saison des semis et des récoltes, en grande partie en raison des restrictions de voyage visant à ralentir la circulation de la COVID-19.

Les Mexicains représentent environ la moitié des travailleurs étrangers temporaires employés dans le secteur agricole au Canada.

Même en temps normal, il est difficile de naviguer le nombre étourdissant de ministères qui doivent veiller à ce que ces travailleurs soient bien traités, et la pandémie soulève encore plus de défis, souligne M. Gomez Camacho.

Il félicite néanmoins le gouvernement canadien pour son effort «énorme» dans la mise en place des protections afin de limiter la propagation du virus.

Des programmes ont été mis en oeuvre aux niveaux fédéral et provincial à l’intention des travailleurs étrangers temporaires depuis le tout de début de la pandémie. Ils prévoient notamment de l’argent pour couvrir les coûts de l’isolement obligatoire et de l’achat d’équipement de protection individuelle.

L’ambassadeur mexicain souligne que la grande majorité des employeurs ont accepté de rémunérer les travailleurs pendant leur période d’isolement à leur arrivée au Canada. «Mais nous savons aussi, nous avons toujours su, que certains ne le feront pas», a-t-il avancé.

Un programme a également été mis sur pied afin de ne permettre qu’aux travailleurs spécifiquement demandés par les fermes et les serres du Canada de venir au pays.

Selon le diplomate, de nombreux travailleurs étrangers ont cultivé au fil du temps des liens étroits avec de petites exploitations agricoles familiales.

«Nous comprenons le rôle que jouent ces travailleurs dans votre chaîne alimentaire.»

Tard lundi soir, le bureau de la ministre de l’Emploi Carla Qualtrough a publié une déclaration en réponse aux commentaires de l’ambassadeur, affirmant que le gouvernement les avait pris au sérieux.

Les libéraux dialoguent régulièrement avec des responsables mexicains, selon le communiqué, citant des appels récents entre d’autres ministres du Cabinet dont les dossiers incluent le programme des travailleurs étrangers et leurs homologues mexicains.

Le premier ministre Justin Trudeau s’est également entretenu lundi avec le président mexicain Lopez Obrador et a exprimé ses condoléances pour la mort des deux hommes, selon un communiqué.

«Notre gouvernement continuera de dialoguer et de travailler en étroite collaboration avec l’ambassadeur et d’autres responsables mexicains pour garantir que leurs citoyens sont en sécurité et reçoivent le soutien dont ils ont besoin lorsqu’ils viennent travailler au Canada», indique le communiqué.