Affaires

Une journée d'embauche pour Chocolats favoris

À quelques jours de son implantation à Saguenay, Chocolats favoris tient une journée d’embauche le samedi 26 mai. L’entreprise qui s’installera sur le boulevard Talbot espère ainsi pourvoir les 16 postes toujours vacants.

L’ouverture de la succursale chicoutimienne de Chocolats favoris le 23 juin prochain engendre la création d’environ 40 postes, dont trois à temps plein.

« On parle de postes de 10, 15, 20 heures ou plus par semaine. Ça dépend des périodes. Évidemment, comme on est dans la crème glacée, en été, il y a beaucoup d’heures à donner. En hiver, c’est plus tranquille », affirme Virginie Faucher, vice-présidente de Chocolats favoris. 

Des responsables des ressources humaines de Chocolats favoris seront donc à l’hôtel Le Montagnais de Chicoutimi, entre 10 et 15 h, afin de recruter du personnel. 

« On fait des entrevues spontanées et on embauche même sur place », confirme Virginie Faucher. 

Chocolats favoris a déjà tenu une journée d’embauche il y a quelques semaines. Vingt-quatre postes ont ainsi pu être pourvus.

« On fonctionne toujours avec des journées d’embauche et ça fonctionne relativement bien. Ça nous permet aussi d’expliquer ce qu’on fait. C’est certain qu’on sent que c’est plus difficile de recruter ces années-ci, en raison du manque de main-d’oeuvre. Mais on propose un milieu de travail positif et on réussit toujours à pourvoir les postes. On cherche des gens au sourire communicatif. Des gens qui aiment travailler avec le public. On recherche une attitude. La formation technique, on la donne de toute façon », explique Virginie Faucher. 

L’ouverture de la succursale de Chicoutimi prévue le 23 juin au 1212 Talbot, au coin de la rue des Champs-Élysées, se fera en présence de Gino Chouinard, copropriétaire de cinq succursales et ambassadeur de la marque. 

« C’est toujours un beau party. On a bien hâte de s’installer », assure Virginie Faucher. 

Chocolats favoris, qui célébrera son 40e anniversaire l’an prochain, a été acheté en 2012. À l’époque, il y a avait trois succursales à Québec. On en compte aujourd’hui 36 au Québec, en Ontario et en Colombie-Britannique. 

« Notre objectif est de rassembler les gens autour du chocolat », conclut Virginie Faucher. 

Affaires

Constructions Proco se dévoile pour son 35e anniversaire

La communauté d’affaires de la MRC de Lac-Saint-Jean-Est s’est donné rendez-vous, jeudi, afin de découvrir les installations de l’entreprise Constructions Proco. La visite industrielle organisée par la Chambre de commerce et d’industrie Lac-Saint-Jean-Est a permis d’en apprendre plus sur le travail et l’expertise de cette entreprise dont la renommée dépasse largement les limites de la région. C’est une chance unique qui s’est présentée à la quarantaine de membres de la CCI, puisque les visites ouvertes au public dans ces lieux se comptent sur les doigts de la main.

Les réactions des participants étaient unanimes. Tous étaient impressionnés de voir l’ampleur du travail réalisé à Saint-Nazaire. Et pourtant, le directeur général de Constructions Proco, Jean-Denis Toupin, assure qu’il ne s’agit que d’une partie de l’étendue de l’expertise de l’entreprise qui souligne son 35e anniversaire. « C’est une fraction de Proco que la communauté d’affaires a vu. Il y a notre autre usine de La Baie. De plus, cinquante pour cent du chiffre d’affaires se déroule maintenant en chantier. Les équipements en chantier sont très impressionnants à voir », explique le directeur général de Constructions Proco.

Historique

En 1983, une nouvelle administration a pris les reines de l’entreprise fondée en 1961. L’entreprise qui peut atteindre jusqu’à 450 employés est sous la direction de huit actionnaires. Les activités se divisent sous quatre entreprises, soit Constructions Proco, Structures CPI, Produits Forestiers Munger et Fabrication Proco, qui emploie 55 personnes à La Baie. 

« On a commencé comme entrepreneur en construction. Dans les années 80, on a greffé le volet manufacturier. Aujourd’hui, nous sommes reconnus dans l’industrie comme un fabricant d’acier et comme un installateur. On a les deux chapeaux et nous en sommes bien fiers puisque cela permet de nous démarquer dans le marché », a témoigné Jean-Denis Toupin.

« Nous ne sommes pas uniques. Toutefois, dans le domaine, notre genèse est unique. Habituellement, les entreprises de soudure grandissent et deviennent de grands manufacturiers pour ensuite devenir installateur. Dans notre cas, c’est tout le contraire. Nous avions des équipes de gestion de projets et d’installation et nous avons commencé à produire. Cela nous donne la capacité de gérer des projets plus généraux », raconte Jean-Denis Toupin.

Affaires

Relever le défi de la transition énergétique

L’Association des distributeurs d’énergie du Québec (ADEQ), anciennement l’Association québécoise des indépendants du pétrole, souhaite s’imposer comme un joueur de premier ordre dans la transition énergétique que devra relever la province.

Le changement de nom de l’association, officialisé cet automne, correspond également à un changement d’image et d’orientation stratégique. Ce travail, amorcé il y a environ deux ans, a mis la table du congrès annuel de l’association qui a débuté vendredi, à l’hôtel Delta, à Jonquière, et qui prend fin samedi.

Quelque 200 congressistes, dont une vingtaine d’exposants, étaient présents vendredi pour échanger et réfléchir sur les façons de relever les défis qui attendent l’industrie, sous le thème « Parce que le monde change ».

« Le désir de l’ensemble des distributeurs d’énergie, c’est de réduire l’empreinte carbone et ça va se faire en identifiant des produits qui ont des cycles de vie qui ont zéro empreinte carbone », a souligné Christian Derome, président du conseil d’administration de l’ADEQ, lors d’une entrevue avec Le Progrès

L’association rassemble une cinquantaine de membres, des distributeurs de produits pétroliers, de mazout ou d’énergie émergente, que ce soit via des stations-service, mais également pour les secteurs commercial et industriel.

Transformation des stations-service

Les traditionnelles stations-service sont appelées à se transformer. Elles deviendront plutôt des stations multicarburants. Certaines offrent déjà des bornes de recharge électrique, par exemple. L’hydrogène, le gaz naturel liquéfié ou encore le propane pourraient y être proposés, en plus des produits pétroliers traditionnels.

Des projets-pilotes dans cet esprit doivent également voir le jour dans un avenir rapproché, tel qu’annoncé précédemment par le gouvernement provincial. « Ce qu’il faut, c’est rendre service à l’utilisateur. Si l’utilisateur trouve tout à la même place ce qu’il a besoin, là on est efficaces au niveau du Québec », a souligné le président du congrès, Éric Larouche, propriétaire de Pétroles R.L., l’entreprise étant l’unique membre de l’ADEQ dans la région. Il est confiant que les distributeurs indépendants sauront relever le défi de la transition énergétique, le milieu ayant déjà connu plusieurs transformations par le passé.

Aux yeux de la présidente-directrice générale de l’association, Sonia Marcotte, les distributeurs indépendants sont bien positionnés afin de jouer un rôle proactif dans la transition énergétique, puisqu’ils disposent déjà d’infrastructures en place. « Les consommateurs connaissent ces endroits-là. Ils sont déjà bien positionnés, connus, donc tout ce qu’il reste à faire, c’est d’ajouter d’autres énergies », a-t-elle affirmé.

Bien qu’ils souhaitent diversifier leur offre, les distributeurs demeurent cependant dépendants de la demande de ces nouvelles énergies. L’association compte en ce sens poursuivre ses représentations auprès du gouvernement, soutenant que ses membres sont prêts à s’investir et à saisir les opportunités.

Affaires

Un bilan positif pour Arianne Phosphate au premier trimestre

Arianne Phosphate dresse un bilan positif du premier trimestre 2018. La Société en stade de développement du projet de mine de phosphate du Lac à Paul affirme avoir fait des «progrès constants» depuis le début de l’année.

Arianne Phosphate a publié jeudi ses résultats opérationnels et financiers du premier trimestre 2018. « Le premier trimestre de l’année a été très occupé pour notre société, affirme Brian Ostroff, chef de la direction d’Arianne Phosphate, dans un communiqué. Depuis le début de l’année, Arianne a fait des progrès constants en travaillant avec des investisseurs et des partenaires potentiels pour notre projet. De plus, nous assistons également à la reprise des prix du phosphate à partir du bas prix des dernières années, qui suscitent l’intérêt des clients potentiels qui sont intéressés par le produit en échange d’engagements financiers. En fin de compte, nous croyons qu’avec un si petit nombre de nouveaux projets en cours, nos excellents paramètres économiques et notre situation géopolitique sécuritaire, la somme de ces facteurs sera favorable dans notre mission de développement du projet Lac à Paul et débloquera une valeur énorme pour nos investisseurs et nos parties prenantes. »

Arianne Phosphate n’a généré aucun revenu au premier trimestre 2018 puisqu’elle est toujours en phase de développement. Elle a enregistré une perte nette de 0,7M$, un montant comparable à celui de la même période en 2017. 

Au 31 mars 2018, la Société avait une encaisse de 1,17 M$. La somme servira au fonds de roulement général et au développement du projet Lac à Paul en 2018. Arianne prévoit qu’elle aura besoin de financement additionnel avant la fin de l’année 2018. Parmi les éléments marquants du premier trimestre, rappelons qu’en janvier 2018, la Société a annoncé le report de l’échéance des 1 217 500 bons de souscription émis dans le cadre du placement privé complété le 29 juillet 2013 au 27 juillet 2018. En mars, le gouvernement du Québec a procédé à un investissement d’un montant de 1 407 000 $ par voie de placement privé dans les actions ordinaires d’Arianne. La Société a aussi annoncé au cours du même mois le début de travaux de recherche et développement afin d’intégrer de l’aluminium dans le design de la remorque qui transportera le concentré de phosphate. 

Arianne Phosphate dresse également une liste d’objectifs à atteindre d’ici la fin de l’année en cours. Elle vise à sécuriser un financement pour le projet du Lac à Paul, en poursuivre l’optimisation incluant la réduction des coûts d’opération et de production, signer une entente sur les répercussions et les avantages avec les Premières Nations et assister Port Saguenay dans l’obtention de l’approbation de l’Agence canadienne d’évaluation environnementale (ACEE).

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Le dossier piétine malgré les promesses

Le projet de relocalisation du cinéma Odyssée de Place du Royaume est au point mort. À pareille date l’an dernier, le propriétaire de Ciné-Entreprise, Raffaele Papalia, prévoyait une première pelletée de terre à l’automne, pour une ouverture du nouveau complexe de dix salles, sur un terrain situé derrière le centre commercial, en mai 2018.

Il y a un an, le gestionnaire de salles a vivement démenti une information selon laquelle le projet d’une construction neuve serait abandonné au profit de la rénovation du cinéma existant. 

« C’est sûr que je fais le nouveau cinéma et le projet avance très bien. Je vais être locataire d’un terrain derrière Place du Royaume. On ne change pas une formule gagnante », a déclaré Raffaele Papalia, au cours d’une entrevue accordée au Quotidien au printemps 2017. L’investissement prévu était estimé à entre 13 et 15 millions $. Selon les intentions de Ciné-Entreprise, une salle avec un écran de 80 pieds de large devait être aménagée à même le nouveau complexe, dont les plans étaient en cours de réalisation.

L’an dernier, le président de la compagnie a dit souhaiter que son nouveau cinéma soit doté d’une franchise de la chaîne de cafés Starbuck. Il a toutefois été annoncé, en début de semaine, que la bannière ouvrira boutique sur le boulevard Talbot et sur la rue Racine.

Nous avons tenté de joindre la direction de Ciné-Entreprise à quelques reprises au cours du dernier mois pour mesurer l’avancement du projet de relocalisation, mais nos demandes sont restées vaines. La directrice générale de Place du Royaume, Corrine Crook, n’a pas voulu commenter le dossier et s’est contentée de dire que Ciné-Entreprise est toujours liée par bail au centre commercial. 

Après vérification auprès de la Ville, aucune demande de permis n’a été formulée par la compagnie, dont le siège social se situe dans la région de Montréal. 

Affaires

1,1 million $ pour l'industrie touristique

À quelques jours du lancement officiel de la saison touristique prévue le 4 juin prochain, le député de Dubuc, Serge Simard, a procédé à des annonces d’aide financière totalisant 1,1 M $ afin de soutenir une dizaine de projets d’une valeur de 5,8 M $ aux quatre coins du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

De passage au Centre plein air Bec-Scie en compagnie de la directrice générale de Tourisme Saguenay-Lac-Saint-Jean, Julie Dubord, M. Simard, au nom de sa collègue ministre du Tourisme, Julie Boulet, a annoncé que la plus grosse part du gâteau, soit 281 400 $, irait pour la rénovation et l’agrandissement de la chocolaterie des Pères trappistes de Mistassini afin d’y aménager un économusée. Nature 3 M recevra de son côté 317 040 $ pour mettre à jour ses activités et infrastructures d’accueil à son économusée du pelletier-bottier et de la taxidermie.

La Société récréotouristique de Desbiens pourra aller de l’avant pour la conception, la fabrication et l’installation de passerelles aériennes avec une section en verre pour offrir un nouvel accès au Parc de la caverne du Trou de la Fée et une vue sur le paysage avec l’octroi de 150 000 $.

À Saint-Fulgence, la Coop du Cap Jaseux procédera à l’acquisition de deux dômes servant d’hébergement expérientiel tout en améliorant des unités d’hébergement existantes avec une aide de 100 000 $.

Le Domaine Le Cageot, de Jonquière, bonifiera son expérience touristique et agroalimentaire à la suite de l’octroi d’une somme de 92 120 $.

L’organisme Contact Nature Rivière-à-Mars prévoit hausser son offre touristique hivernale avec le développement de sentiers, la rénovation des chalets et l’achat de raquettes, skis et d’une cabane à pêche pour la pêche blanche puisqu’une somme de 50 000 $ lui est accordée. 

L’Organisaction (82 500 $), la Corporation du circuit cyclable (33 750 $) ainsi que la Corporation du Musée du Saguenay-Lac-Saint-Jean (5000 $) ferment la marche pour leur projet respectif. 

Les sommes allouées proviennent de l’Entente de partenariat régional en tourisme avec 621 210 $ et du Programme de soutien aux stratégies de développement touristique, volet 2, avec 490 600 $.

Le député Simard a rappelé l’importance de diversifier l’offre touristique régionale et d’ajouter de la valeur aux expériences que peuvent vivre les touristes dans la région afin d’augmenter la durée des séjours, contribuant ainsi hausser les retombées économiques.

Prévisions

Invitée à faire ses prévisions en vue de la saison estivale, Mme Dubord a déclaré que les indicateurs régionaux sont plutôt partagés à ce moment-ci. L’une des difficultés pour les intervenants est que les touristes réservent de moins en moins à l’avance puisqu’ils disposent d’outils électroniques leur permettant d’aller au gré de leur volonté. Les indicateurs provinciaux sont quant à eux très bons, a mentionné Mme Dubord. Elle rappelle que 85 % des touristes se déplaçant dans la région proviennent du reste de la province, même si une clientèle de plus en plus internationale connaît une croissance, notamment du côté européen.

Affaires

Un contrat de 6,6M$ octroyé

Le retour du printemps et l’ouverture des usines de production d’asphalte signifieront la multiplication des travaux de réfection de pavage sur les artères majeures et collectrices de Saguenay.

Au cours des prochains jours, le Service du génie et des travaux publics accordera un contrat de 6,6 M$ à l’entrepreneur Inter-Cité, de Chicoutimi, pour de tels travaux, disséminés à travers les trois arrondissements. Inter-Cité a déposé le plus bas prix parmi trois soumissionnaires, le plus élevé étant de 8,5 M$. La liste des travaux à réaliser compte au moins 25 artères majeures à repaver dans les divers secteurs de la ville.

Affaires

La Microbrasserie Saint-Honoré lancée

La Microbrasserie Saint-Honoré a inauguré vendredi soir un concept déjà fort populaire au sein des murs du pub Le Laser de Saint-Honoré. Les fûts du maître-brasseur Francis Laberge, dont les parents sont propriétaires de l’institution bien connue de la rue de l’Hôtel-de-Ville, fonctionnent à plein régime et le jeune homme a des projets plein la tête.

En entrevue téléphonique au Quotidien, le diplômé en techniques de production en microbrasserie du Cégep de Jonquière s’enthousiasmait du succès qu’avait connu le lancement de son entreprise. « C’était plein à craquer. J’ai effectué une dizaine de visites de la microbrasserie avec de petits groupes et l’ensemble de la soirée fut une réussite », a clamé l’amateur de bières, en ajoutant que le milieu honorien avait fortement répondu à son invitation.

La production d’environ 1200 litres par mois s’écoule entièrement dans les cinq fûts du pub Le Laser. Un sixième est disponible pour une micro régionale invitée ; la Jonquiéroise Pie Braque était à l’honneur lors de l’inauguration. Parmi les types de bières qu’il est possible de déguster à Saint-Honoré, quatre ales ainsi qu’une rousse constituent la palette de dégustation qui est bien entendu appelée à changer. « La St-H20, une ale blonde américaine, ainsi que l’Hallogène, une blanche belge aromatisée au zeste d’orange et au gingembre, sont entre autres bien appréciées », a mentionné Francis Laberge. La Nitescence, une pale ale américaine, tire son nom de l’appellation du champ lexical de la lumière, en lien avec le nom du pub de ses parents.

Déjà des projets d’agrandissement et d’embouteillage sont sur la table. À court terme, le féru de bière prévoit augmenter sa capacité de production.

Auto

Branchez-Vous 2018: nouvelle façon d’essayer des voitures électriques

CHRONIQUE / Vous avez envie de vivre l’expérience de conduite d’une voiture électrique ou hybride rechargeable? L’événement Branchez-Vous 2018 Lévis est l’occasion idéale pour en savoir plus.

Tenu pour une quatrième fois à Lévis, l’événement, organisé par l’Institut du véhicule innovant (IVI), adopte une nouvelle formule cette année.

Auto

Les vendeurs, frein à l’achat de voitures vertes?

PARIS — Une voiture électrique? «N’achetez pas, vous allez vous ruiner...» La méconnaissance et le «mépris» des vendeurs pour les véhicules électriques freinent leur développement, selon une étude réalisée dans les pays scandinaves.

Cette étude publiée lundi dans la revue Nature Energy se base sur des entretiens avec des représentants du secteur (constructeurs, associations...) et 126 visites incognito dans 82 concessions automobiles de 15 villes de Finlande, d’Islande, de Norvège, de la Suède et du Danemark, région engagée dans le développement de transports plus propres.