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Plus de pulvérisations contre la tordeuse des bourgeons de l’épinette

Le programme de pulvérisation aérienne pour limiter les impacts de la tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE) sera plus important qu’en 2018. Sur une période de quatre à six semaines entre la fin mai et le début du mois de juin, environ 456 000 hectares de forêt seront traités dans les régions du Saguenay–Lac-Saint-Jean, de la Côte-Nord, du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, comparativement à 337 150 hectares l’an dernier.

Les arrosages aériens représentent un investissement de 33 M$ de la part du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP). Les pulvérisations se déroulent en trois programmes, soit la protection des peuplements vulnérables en forêt publique, la protection des investissements sylvicoles en forêt publique et la protection de la petite forêt privée.

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558 372 $ pour Les Mains tissées

La coopérative de travail Les Mains tissées, ayant pignon sur le chemin des Chutes à La Baie, a reçu un coup de pouce du gouvernement fédéral avec une subvention de 558 372 $ dans le cadre de la Stratégie emploi jeunesse (SEJ).

L’annonce a été effectuée mercredi par le député de Lac-Saint-Jean, Richard Hébert, au nom de sa collègue ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’oeuvre et du Travail, Patty Hajdu.

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La région doit tourner le dos à GNL, selon Sylvain Gaudreault

Le député péquiste de Jonquière Sylvain Gaudreault estime que la région doit choisir l’économie verte et tourner le dos au projet GNL Québec. Il affirme que le projet consiste à mettre en valeur une énergie du 20e siècle qui ne fera qu’accroître les émissions de gaz à effet de serre et amplifier la problématique des changements climatiques.

De passage devant le Cercle de presse du Saguenay mercredi, le député a expliqué que cette position, que certains lui reprochent, est liée aux trois grandes lignes qui ont toujours guidé son action politique. « Je suis les trois principes que je me suis donnés, qui sont la cohérence, la responsabilité et l’action », insiste Sylvain Gaudreault, qui rappelle au passage que le promoteur qui avait beaucoup d’argent a aussi cogné à la porte du gouvernement du Québec pour obtenir des subventions.

« Selon les propres documents du promoteur, une partie du gaz sera en addition des combustibles. C’est le cas pour 100 % de ce qui sera exporté en Amérique du Sud et 30 % des exportations en Europe. » Sylvain Gaudreault rappelle que le Centre international de référence sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG) n’a pas été en mesure d’entériner le scénario de commercialisation du gaz provenant de l’usine de Saguenay en raison des incertitudes entourant cet aspect du projet.

Le député de Jonquière a ajouté que le Québec avait refusé l’exploitation du gaz de schiste sur son territoire en raison des conséquences environnementales irréversibles des opérations de fracturation hydraulique. Il ne croit pas qu’il soit plus approprié d’accepter qu’une conduite traverse son territoire avec le même produit puisé dans le sous-sol des provinces de l’Ouest – principalement l’Alberta.

Dans un tel contexte, Sylvain Gaudreault considère que le gouvernement doit obligatoirement élargir le champ des études d’impact sur l’environnement, ce qui comprend tout le chapitre sur l’exploitation du gaz dans les provinces de l’Ouest.

En ce qui concerne l’action, le député a déjà eu des discussions avec la mairesse Josée Néron pour la mise en place au sein de Promotion Saguenay d’une équipe dont le mandat serait de faire de la prospection pour le développement de l’économie verte dans la région. Cette économie représentera d’ici 203 026 000 milliards $ et des millions d’emplois. Pour le député de Jonquière, la région a la possibilité de faire un véritable virage vert et d’abandonner l’économie du siècle passé.

Il attire l’attention sur la création à Jonquière du laboratoire de recherche Elysis. Il s’agit du développement industriel de la technologie qui permettra une production d’aluminium sans émission de carbone. « On veut conserver à Jonquière l’usine qui produira cette technologie. Ce sont des investissements de 10G $ et 10 000 emplois. C’est la plus belle annonce qui a été faite pour la région », soutient Sylvain Gaudreault, qui assure être favorable au développement économique.

Bilan local

Le député de Jonquière a profité de la tribune pour faire le point sur les dossiers locaux qui affectent plus spécifiquement les citoyens au quotidien. Dans un premier temps, les 13 dossiers des ex-travailleurs de Cascades qui ont été victimes de fraude du conseiller financier Steeve Duchesne ont été complètement remboursés par le fonds d’indemnisation des services financiers du Québec.

Le travail se poursuit du côté des services de santé alors que le territoire de Jonquière comptait pour 50 % des citoyens n’ayant pas de médecin de famille. « Nous avons travaillé avec le CIUSSS pour les effectifs médicaux. En février 2018, il y avait 4700 personnes sur la liste d’attente et un an plus tard, le nombre est passé à 3159 », précise le député péquiste.

Sylvain Gaudreault a confirmé qu’il rencontrera la ministre de la Santé, Danielle McCann, la semaine prochaine pour trouver une solution permanente au service à domicile Jonquière Médic. Il poursuit les échanges avec le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, pour obtenir le feu vert pour le projet du gymnase du Patro de Jonquière. Dans ce dernier projet, une réponse est attendue avant la fin juin.

Chef du PQ

Sylvain Gaudreault a précisé dès le début du Cercle de presse du Saguenay qu’il ne répondrait pas aux questions en lien avec une éventuelle candidature à la direction de la formation souverainiste. Le député de Jonquière se donne encore du temps avant de faire connaître ses intentions. Il adopte la même prudence sur l’opération qui se soldera par la définition d’un nouveau programme politique pour le Parti québécois. Le seul commentaire à ce sujet est à l’effet que la formation fondée par René Lévesque conservera la souveraineté à l’ordre du jour. Sylvain Gaudreault veut ainsi donner la chance aux militants de faire les débats dans les instances appropriées.

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Précipitations: Rio Tinto surveille le niveau du lac de très près

Les fortes précipitations de lundi ont joué un tour à Rio Tinto dont les équipes sont à pied d’oeuvre depuis des semaines afin de minimiser la montée du niveau du lac Saint-Jean pendant la période de crue printanière.

Les 35 millimètres de pluie tombés lundi et un nouvel épisode de précipitations attendu sont venus perturber les prédictions de Rio Tinto. 

Le niveau du lac se situe actuellement à 16,5 pieds. 

Si les précipitations annoncées se concrétisent, Rio Tinto évalue les possibilités d’atteindre un niveau entre 17 et 17,5 pieds à 52% et les probabilités que le lac atteigne un niveau se situant entre 17,5 et 18 pieds à 48%. 

Les précipitations et les températures à venir seront déterminantes 

En 2017, le lac avait atteint 17,9 pieds causant des inondations. Rio Tinto ne pense pas atteindre ce seuil cette année en fonction des prévisions météorologiques. 

Plus de détails à venir.