Trois options ont été retenues pour dynamiser la zone ferroviaire de Chicoutimi.

Zone ferroviaire de Chicoutimi: trois options retenues

Le comité mis en place par l’arrondissement de Chicoutimi afin d’analyser les projets à prioriser sur la zone ferroviaire présentera trois options, dont celle présentée par l’ex-conseillère municipale Joan Simard comprenant l’amphithéâtre, qui pourrait être réalisé à coût nul pour les contribuables.

Il s’agit du projet le plus ambitieux sur la table avec des investissements de l’ordre de 90 M$. On parle dans ce cas d’un projet comprenant un stationnement à étages, l’amphithéâtre multifonctionnel pour accueillir des événements autres que le hockey et les spectacles ainsi qu’un espace suffisant pour accueillir un projet d’hôtel privé dans le futur.

Ce projet d’amphithéâtre et de stationnement à étages obligerait l’administration municipale à identifier des sources de financement autres qui permettraient d’assurer le financement à long terme d’un emprunt de 30 M$. Cette stratégie comprend la vente du Centre Georges-Vézina et de son vaste terrain.

Le site a été offert à l’Université du Québec à Chicoutimi qui doit planifier son développement futur et qui commence à être à l’étroit. Il a été impossible de connaître la somme exigée par la Ville pour l’aréna et le terrain avec une garantie du maintien d’un site pour le patinage de vitesse.

Le principe du stationnement payant aurait également été accepté. Les tarifs ont été réduits à 5 $ par jour ou 0,50 $ de l’heure. Dans le bouquet de mesures pour dégager le financement du projet d’amphithéâtre, il est aussi question d’un ménage dans le financement de certains sites comme le Parc Mille lieux de la colline et la Zone portuaire. L’idée de confier certaines missions au secteur privé fait aussi son chemin à l’arrondissement.