La camerise est un petit fruit savoureux.

Vers un gala de la camerise

L’idée de reconnaître les jeunes inspirants qui gravitent dans les milieux communautaires et culturels du Saguenay–Lac-Saint-Jean, proposée par l’Ordre de la Camerise, prend de l’ampleur. Lancé dimanche dernier, le projet continue autant de faire jaser que de grandir. Le projet Facebook, qui met en vedette des portraits régionaux, pourrait même prendre une nouvelle forme d’ici la fin de l’année.

« À ce point, c’est pas mal certain que nous irions vers un tout premier gala de la camerise à l’automne 2018 », a confié Max-Antoine Guérin en entretien avec Le Quotidien.

Une annonce devrait être faite au courant des prochains jours. D’ici là, la réflexion quant à la structure du projet se poursuit. Des validations seront faites avec des organismes d’ici dont la mission est de mettre en lumière des personnes inspirantes.

Par ailleurs, des consultations seront réalisées avec des gens spécialisés en éthique afin de s’assurer de la conformité du projet.

Depuis sa création, il y a moins de 10 jours, l’initiative régionale ne cesse d’être en pleine ébullition. « Avec le recul, j’ai été surpris de l’ampleur des réactions. On reçoit une vingtaine de suggestions par jour. C’est un signe que ça rejoint les gens. De plus, les personnes nommées sont touchées par la reconnaissance de leur milieu immédiat et du réseau élargi », précise celui qui est également associé chez Canopée.

Les possibilités sont infinies pour l’Ordre de la Camerise. Max-Antoine Guérin a d’ailleurs bien l’intention de faire de son projet un outil de rayonnement pour la région.

Dès son lancement, l’Ordre de la Camerise a rapidement été comparé à l’Ordre du Bleuet. Max-Antoine Guérin confirme que des échanges ont eu lieu, au courant des derniers jours, avec la membre de l’Ordre du Bleuet et la présidente du comité des candidatures, Christiane Laforge. D’ailleurs, une rencontre est prévue entre les deux organisations, mardi, afin de discuter de ce qui peut être fait conjointement par les deux ordres.

Critiques
Il y a quelques jours, Mme Laforge avait affirmé au Quotidien qu’elle aurait aimé que les membres de l’Ordre de la Camerise tendent la main à son organisation et avait déploré que l’annonce de sa création ait été effectuée le soir du Gala de l’Ordre du Bleuet. Avec Myriam Arsenault, stagiaire