Éric Girard, député de Lac-Saint-Jean, Nancy Guillemette, députée de Roberval, le président de la Véloroute des bleuets, Michel Chiasson et Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et députée de Chicoutimi, ont confirmé, vendredi matin à Alma, la subvention de 5 millions $ au réseau cyclable du Lac-Saint-Jean.
Éric Girard, député de Lac-Saint-Jean, Nancy Guillemette, députée de Roberval, le président de la Véloroute des bleuets, Michel Chiasson et Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et députée de Chicoutimi, ont confirmé, vendredi matin à Alma, la subvention de 5 millions $ au réseau cyclable du Lac-Saint-Jean.

Véloroute des Bleuets: Québec donne 5 millions $

Québec verse une subvention de 5 millions $ à la Véloroute des Bleuets du Lac-Saint-Jean. Une aide « sans précédent », qui permettra au réseau cyclable de 256 kilomètres de conserver son titre de «La destination vélo» en Amérique du Nord, selon le président de l’infrastructure, Michel Chiasson.

« Ça fait 10 ans qu’on n’avait pas eu de subvention des gouvernements. Et c’est véritablement la plus importante qu’on a eue depuis notre création, en 2000. On ne dira jamais assez merci », a exprimé le président de la Véloroute des Bleuets.

L’investissement du gouvernement provincial permettra aux MRC et à la communauté de Mashteuiasth, gestionnaires du réseau cyclable, de rénover plusieurs tronçons et surtout de retirer 18 kilomètres de pistes de l’accotement. En effet, certaines portions de la Véloroute se trouvent en bordure de la route régionale. Les travaux permettront d’améliorer l’expérience des quelque 250 000 utilisateurs annuels. « C’est une bonne partie qui sera redirigée vers de nouveaux tronçons, qui donneront aussi une vue exceptionnelle sur les paysages du Lac-Saint-Jean », ajoute M. Chiasson.

Les premiers travaux devraient commencer sous peu et se poursuivre toute l’année et ne devraient pas incommoder les cyclistes qui profiteront du réseau cet été.

La Véloroute des Bleuets investira près de 10 millions $ pour améliorer son réseau de 256 kilomètres et qui entoure le lac Saint-Jean.

L’investissement de 5 millions $ a été annoncé, vendredi en conférence de presse, par la ministre responsable de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Andrée Laforest, et ses deux collègues caquistes du Lac-Saint-Jean, la députée Nancy Guillemette et le député Éric Girard. Une annonce qui permettra de favoriser une relance économique dans le secteur touristique qui a été frappé de plein fouet depuis la pandémie, selon Mme Laforest, également ministre des Affaires municipales et de l’Habitation du Québec.

« Pour nous, la reprise économique commence par des projets comme ça. Un projet durable, porteur, qui protège nos joyaux. On va faire travailler les gens, on va accueillir les gens. Mais on le sait, pour nos attraits, nos hôteliers, nos aubergistes, la situation est difficile. Je peux dire d’emblée que mes collègues à Québec travaillent pour un programme pour supporter cette industrie. On prend la situation très au sérieux », a indiqué Andrée Laforest, députée de Chicoutimi.

Les trois élus ont d’ailleurs profité de l’occasion pour inviter la population régionale et québécoise à venir pédaler en sol jeannois cet été.

«La Véloroute, c’est un moteur touristique important pour notre région. On parle d’un réseau qui traverse 16 municipalités et la communauté de Mastheuiatsh. On est une région tricotée serrée et cette annonce le démontre bien, car c’est un travail d’équipe qui a permis d’en arriver à cette aide pour le réseau. J’invite tous les gens à venir la découvrir et à découvrir l’hospitalité des gens de la région », a lancé la députée caquiste dans Roberval.

Ottawa a versé une subvention de 3 millions$ au cours des derniers mois. Les MRC devront aussi payer 20 % de la facture des différents projets d’améliorations, qui totalisent près de 10 millions $.

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LE RETOUR DES CONFÉRENCES DE PRESSE

Les députés caquistes du Saguenay-Lac-Saint-Jean tenaient vendredi l’une des premières conférences de presse en présence physique. Mais le point de presse n’avait rien d’habituel. Les journalistes, politiciens et fonctionnaires ont dû changer leurs façons de faire pour respecter les consignes de la Santé publique. 

L’immense salle permettait facilement aux gens de garder une distance de deux mètres. Un employé de l’État ramenait à l’ordre certaines personnes lorsqu’elles s’approchaient trop près d’une autre. Les élus portaient tous un couvre visage à leur arrivée.

L’absence de proximité a réduit les conversations d’usage, qui permettaient souvent aux journalistes ou autres intervenants présents d’obtenir des informations supplémentaires et d’entrer en contact de manière plus personnelle avec les élus. 

Depuis le début de la pandémie, la grande majorité des conférences de presse se tiennent par vidéoconférence. Seuls les instigateurs du point de presse sont réunis ensemble, alors que les journalistes posent leur question virtuellement, chacun chez soi.