Félix Deschênes-Morin se joint à la propriétaire d’Escaparium Saguenay, Marie-Claude Lavoie, pour le projet d’Escaparium du Lac. Les deux coactionnaires comptent ouvrir leur succursale almatoise à temps pour la relâche.

Une touche régionale dans le concept almatois d'Escaparium

L’univers de l’eau, une centrale hydroélectrique, un sous-marin et le quartier d’époque d’Isle-Maligne seront la pierre angulaire de l’Escaparium du Lac qui ouvrira ses portes au centre-ville d’Alma à temps pour la semaine de relâche. Les anciens locaux de la Banque Nationale, situés au centre-ville, seront occupés par la franchise régionale du jeu d’évasion.

Les travaux de construction sont en cours afin d’accueillir le concept du jeu d’évasion qui fait fureur aux quatre coins de la planète, notamment à Saguenay.

« On s’en va complètement ailleurs de ce qui est fait à Saguenay. On conserve toujours la touche régionale à nos thèmes », explique le coactionnaire de ce projet et designer graphique de formation, Félix Deschênes Morin. Après avoir travaillé au graphisme d’Escaparium Saguenay, celui qui a toujours été interpellé par l’entrepreneuriat n’a pas hésité à se lancer dans le projet du Lac-Saint-Jean.

L’Escaparium du Lac occupera les anciens locaux de la Banque Nationale au centre-ville d’Alma. Malgré son charme industriel, l’ancienne voûte ne figurera pas dans le projet final.

Les locaux occupés autrefois par la Banque Nationale offrent des possibilités infinies au tandem qui se lance en affaires, ensemble, pour la toute première fois. Le jeu d’évasion, qui fait sensation à Saguenay, amorcera ses activités à Alma avec un scénario inédit. De nouveaux thèmes pourraient amener les participants au sous-sol dans un espace empli de roches et de matières brutes.

« Pour nos projets, on recherche souvent de vieux objets. On ne veut pas prendre des éléments neufs et les vieillir. À Alma, on n’a pas besoin de modifier ou de créer les éléments, ils sont sur place », explique la propriétaire d’Escaparium Saguenay, Marie-Claude Lavoie.

Celle qui a oeuvré pendant 14 ans comme enseignante en anglais ne s’en cache pas, elle adore créer les lieux et les histoires d’Escaparium. La principale intéressée avoue être impatiente alors que, dès janvier, elle aura accès à l’espace rénové du centre-ville.

La version almatoise permettra de répondre à une grande demande de la clientèle, soit celle d’accueillir des groupes. L’emplacement choisi permet l’ajout d’une salle de réception au deuxième étage. Les participants auront l’occasion de profiter, selon diverses options, de cet espace qui pourra accueillir près de 100 personnes. Par ailleurs, une salle de visionnement figure également dans le projet. L’espace permettrait à des personnes qui accompagnent des participants de les voir en action.

Alors que l’ouverture officielle est attendue au début du mois de mars, à temps pour la semaine de relâche, les passionnés de ce type d’activités pourraient découvrir un deuxième thème avant l’été. À long terme, le duo envisage l’implantation d’environ six thèmes. Les projets futurs sont quasi illimités alors qu’une deuxième succursale pourrait voir le jour à Saguenay.