Une rentrée masquée pour les cégépiens et les universitaires

Emilie Gagnon
Le Quotidien
Les cégépiens et universitaires du Saguenay-Lac-Saint-Jean n’échapperont pas à la règle. Ils devront porter le couvre-visage à la rentrée cet automne.

Les différents cégeps de la région ainsi que l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) se conforment ainsi à la réglementation de la Santé publique qui oblige, depuis le 18 juillet, le port du masque obligatoire dans les lieux publics fermés partout au Québec. Une mesure qui s’applique notamment aux établissements d’enseignement supérieur.

Le Cégep de Chicoutimi en a fait mention dans un communiqué, mercredi. «Pour se conformer à cette directive provinciale, le Cégep rendra donc obligatoire le port du couvre-visage couvrant le nez et la bouche pour son personnel, pour ses étudiants ainsi que pour toute personne en visite sur nos sites, et ce, dès maintenant», peut-on y lire.

L’établissement scolaire précise toutefois que, lorsque la distanciation physique est possible, les étudiants, les professeurs et les techniciens de laboratoires pourront retirer leur couvre-visage une fois qu’ils seront installés à leur environnement de travail.

Pour sa part, le Cégep de Jonquière confirme avoir transmis l’information à son personnel dans les dernières semaines. «Ce sera également une consigne qui sera communiquée à nos étudiants dans quelques jours, avec toute l’information et les mesures nécessaires, a fait savoir la conseillère en communication du Cégep de Jonquière, Sabrina Potvin. Pour les étudiants, pour le personnel, le port du masque sera obligatoire pour tous les déplacements, mais une fois qu’il sera assis à sa place, ils pourront le retirer.»

Du côté de l’UQAC, les mesures entourant le port du couvre-visage obligatoire avaient déjà été annoncées à la mi-juillet étant donné les activités qui s’y produisent à l’intérieur au courant de l’été. Tout comme dans les autres établissements, le couvre-visage doit être porté en tout temps lors des déplacements intérieurs sur le campus, c’est-à-dire lorsqu’il y a circulation dans les corridors ou dans les espaces publics. Il peut toutefois être retiré une fois assis, sauf dans les laboratoires où la distanciation ne peut être respectée.

Selon la directrice du service des communications de l’UQAC, Marie-Karlynn Laflamme, les mesures sont bien accueillies depuis leurs mises en place. «Les gens respectent ça. Ils arrivent avec leur propre masque. Les autres mesures comme le lavage des mains sont également respectées», affirme-t-elle.