Christian Roy, président du conseil d’administration du Centre d’histoire Sir-William-Price et Josée Bergeron, directrice générale de l’institution.

Une opportunité pour le projet de centre d’interprétation historique

La reconnaissance patrimoniale d’Arvida par Québec donne du vent dans les voiles au projet de centre d’interprétation historique d’Arvida porté par le Centre d’histoire Sir-William-Price.

La directrice générale du centre d’histoire, Josée Bergeron, voit la reconnaissance patrimoniale de l’ancienne ville de compagnie comme une opportunité pour la réalisation de ce projet soutenu par plusieurs intervenants.

Le Centre d’histoire Sir-William-Price, dont la mission couvre tout le territoire jonquiérois, chapeaute depuis 2017 l’entité du Centre d’histoire Arvida, qui dispose d’une présence en ligne (www.centrehistoirearvida.ca), via une exposition virtuelle, mais qui ne prend place dans aucun lieu physique.

Un bâtiment est déjà ciblé pour le projet, qui est piloté de pair avec Saguenay. Le Centre d’histoire Sir-William-Price, qui est actuellement en période de planification stratégique, travaillera plus activement sur le développement du projet muséal arvidien après les Fêtes.

« On voit ce centre d’histoire comme étant un lieu de haut savoir, mais aussi très connecté avec la communauté, parce ce que ce dossier-là d’Arvida est porté par la population, puis on veut que ça continue de l’être », a expliqué la nouvelle directrice générale, en poste depuis l’été, qui tient à ce que la communauté soit consultée afin de bénéficier d’un centre d’interprétation « à son image ».

La directrice générale assure que le Centre d’histoire Sir-William-Price demeurera dans l’ancienne chapelle anglicane St. James the Apostle, à Kénogami, mais que le projet de centre d’interprétation historique à Arvida amène l’institution à développer deux volets muséaux de mise en valeur des anciennes villes de compagnie que sont Kénogami et Arvida.

Le Centre d’histoire Sir-William-Price est d’ailleurs en processus afin d’obtenir la reconnaissance d’institution muséale agréée, une nouvelle exigence du ministère de la Culture, avant de tenter d’obtenir du financement de Québec, via le Programme d’aide au financement des institutions muséales, des fonds que le centre avait perdus en 2016.