Robert Hakim et son avocat, Jean-Marc Fradette.

Une mise en scène, dit Fradette

L'avocat de la défense Jean-Marc Fradette dit ne jamais avoir douté de l'innocence de son client. «La difficulté, c'était d'administrer la preuve dans des dossiers complexes, avec beaucoup de papiers, beaucoup de témoins et une enquête policière, quant à moi, bâclée et insuffisante. En plus, le DPCP (Directeur des poursuites criminelles et pénales) nous mettait des bâtons dans les roues», a déclaré Me Fradette.
«Ce qui m'inquiétait le plus était d'être capable d'administrer cette preuve-là de manière à ce qu'elle soit intelligible pour le juge Hudon.»
L'avocat se dit aussi confiant que trois verdicts d'acquittement rendus l'an dernier et portés en appel seront éventuellement maintenus par la Cour d'appel.
«Mise en scène»
À son avis, Robert Hakim est victime d'une machination et une poursuite est en rédaction.
«Compte tenu que le jugement de la Cour est sans équivoque sur des choses faciles à voir et que le ministère public aurait dû voir, que les enquêteurs auraient dû faire, et le comportement, entre autres, de l'actuel président de Diffusion Saguenay dans toute cette affaire. Ces considérations nous incitent à envisager très sérieusement de déposer des poursuites civiles».
(Plus de détails dans le Quotidien de demain)