L’instigateur de la Ligue de jeux vidéo de Saguenay, Max-Antoine Guérin, était accompagné des différents partenaires lors de la soirée de lancement. À l’avant, Sébastien Tremblay (Jeux vidéo Hytech) et Jessica Gagné (Ubisoft Saguenay), ainsi que Maxime St-Laurent (La Web Shop), Samuel Taillon (Kotema Studio), Patrick Boivin (Jeux vidéo Hytech), Jean-Philippe Archibald (Canopée) et Thomas Lévesque (Mobile Expert), à l’arrière.

Une ligue de jeux vidéo lancée au CAVÔ

La première ligue de jeux vidéo de Saguenay a été lancée, mercredi soir, au CAVÔ, devant une trentaine de personnes et les différents partenaires impliqués. L’objectif est de faire rayonner les jeux vidéo, qualifiés de « 11e art » par les instigateurs.

Max-Antoine Guérin, président du CAVÔ et grand penseur de la Ligue de jeux vidéo de Saguenay, a la ferme volonté de faire connaître ce milieu méconnu par certains, mais qui contient son lot de féroces amateurs.

« Depuis assez longtemps, on parle du jeu vidéo comme étant le 11e art et ce n’est pas une expression exagérée, a fait valoir Max-Antoine Guérin. Depuis plusieurs années, on a pu voir le jeu vidéo intégrer des savoirs qui proviennent de la science, des arts, de la culture. Ubisoft Montréal engage un historien à temps plein ! C’est un domaine qui est excessivement riche. On ne veut pas réduire le jeu vidéo à quelque chose de pas sérieux. »

Ubisoft Saguenay sera présentateur des événements de la Ligue de jeux vidéo de Saguenay.

Quatre volets
Le circuit comporte quatre volets, auxquels des partenaires régionaux sont impliqués. Les volets championnat, rétro, sport et émulateur pimenteront les activités, lancées à des moments différents aux CAVÔ. Les premiers balbutiements devraient être sentis en juin.

Les personnes présentes au CAVÔ ont pu profiter des jeux vidéo offerts lors de la soirée de lancement de la Ligue de jeux vidéo de Saguenay.

Le volet sport s’articulera autour du traditionnel jeu NHL d’EA Sports. Lors de la sortie de l’édition 2019, en septembre, un tournoi mettant aux prises les 31 clubs de la Ligue nationale sera la formule utilisée. En équipe de deux à quatre joueurs, les participants devront « acheter » une formation et tenter de l’amener à la conquête de la Coupe Stanley.

« Ça va être très compétitif, mais très festif quand même », a assuré Max-Antoine Guérin.

Le volet émulateur va permettre de faire découvrir l’univers des jeux vidéo. À l’aide de conférences, les participants pourront connaître les différentes facettes de ce milieu. L’expertise et les contacts d’Ubisoft seront mis à contribution.

« La volonté est de diffuser la culture du jeu vidéo et de susciter des vocations, a souligné Max-Antoine Guérin. Dans cinq ou dix ans, Ubisoft sera encore dans la région, donc c’est important d’assurer une relève. »

Selon les volets, entre 40 et 60 joueurs sont recherchés. Les partenaires sont confiants de trouver le nombre suffisant de participants.

Sociofinancement
La soirée de mercredi était l’occasion de lancer la campagne de sociofinancement de la Ligue de jeux vidéo de Saguenay. Elle servira d’outil pour attirer le plus de gens au sein du mouvement. La campagne se tient sur la plateforme haricot.ca.

« C’est une manière de canaliser les inscriptions aux différents volets, de mettre en marché une offre de location corporative, de trouver de nouveaux partenaires, etc. On veut profiter de nos différents partenariats comme un tremplin pour mobiliser une communauté encore plus grande », a partagé Max-Antoine Guérin, soulignant que l’arrivée de la Ligue de jeux vidéo de Saguenay dans les murs du CAVÔ cadrait parfaitement dans la philosophie du lieu de diffusion culturelle, qui est d’attirer un maximum de gens pour les encourager à découvrir et consommer différentes formes d’art.