Le caporal-chef Jean-Luc Mutezintare, le caporal-chef Teague Bruneau, le caporal Guillaume Boily, le soldat Dominique Lapointe, le caporal Raphael Bilodeau, le soldat Samuel Pineau-Sauvé, le caporal Mathieu Néron, le caporal Maxime Pelletier (originaire d’Hébertville), le lieutenant Christian Hébert, le caporal-chef Khamphong Phanthavong et le caporal Karl Boisvert, sont intervenus sur un accident de la route en Norvège le 21 octobre.

Une intervention sur un accident en Norvège

Des membres des Forces armées canadiennes, dont un caporal originaire d’Hébertville au Lac-Saint-Jean, ont agi à titre de premiers répondants sur un accident de la route en Norvège.

Le 21 octobre, des membres du 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada, déployés dans le cadre de l’exercice Trident Juncture, sont arrivés sur les lieux d’un accident impliquant un semi-remorque et une camionnette à Lundamo en Norvège. Le caporal Maxime Pelletier, originaire d’Hébertville, faisait partie du convoi.

Des membres des Forces armées canadienne, dont le caporal Maxime Pelletier originaire d’Hébertville, ont agi comme premiers répondants en Norvège.

Rapidement, les membres de la Brigade ont tout mis en œuvre afin d’assurer la circulation et de porter secours aux victimes. Ils ont aussi maintenu les communications avec les autorités et les secours locaux.

Ils ont tout fait pour sortir le conducteur de la camionnette de son véhicule renversé. La porte refusant de s’ouvrir, ils ont remis le véhicule sur ses roues pour accéder à l’occupant. Celui-ci était déjà mort lorsqu’ils sont parvenus à l’atteindre.

« Plusieurs témoins des manœuvres prodiguées par les membres du 5 GBMC ont été touchés et émus de les voir travailler si fort pour tenter de sauver cette personne, affirme la capitaine Chantal Crépeau, porte-parole des Forces armées canadiennes. Les membres de l’équipe s’entendent pour dire à quel point il y avait une grande synergie parmi eux, qu’ils ont agi avec un sentiment d’urgence, et que les cours de premiers soins reçus au sein des Forces armées canadiennes les avaient vraiment bien préparés à faire face à cette situation peu commune, tout en leur permettant d’évaluer la situation et prendre les bonnes décisions, affirme-t-elle.