Didier Daugeard et sa conjointe Isabelle ont décidé de vivre l’aventure québécoise. Le couple et leurs enfants Alexandre, Pierre et Marie-Léonie vont devenir des citoyens de Saguenay à compter du mois d’août 2019.

Une future immigrante garde le cap

La décision de Promotion Saguenay de fermer le Service d’immigration d’affaires inquiète la citoyenne française Isabelle Daugeard qui a fait le choix d’immigrer au Saguenay avec son conjoint et ses trois enfants pour se lancer en affaires.

Jointe la semaine dernière dans son petit village de Saint-Denis le Gast près de Caen en Normandie, Mme Daugeard a affirmé qu’elle entendait poursuivre son rêve. « C’est certain que ça va nous causer des soucis puisque nous sommes dans les démarches pour obtenir nos papiers », croit la femme d’affaires française qui a déjà vendu son entreprise de paysagiste.

Selon les échéanciers convenus avec le service de Promotion Saguenay, elle doit arriver au Québec en août 2019. Son conjoint et ses enfants vont également déménager dans la région quand elle aura obtenu le statut d’étudiante.

« Nous avons effectué trois visites au Saguenay, l’hiver et l’été, afin d’avoir une première familiarisation. Nous avons reçu d’excellents services de M. Sereyrath Srin qui a été en mesure de répondre à nos questions. On ne sait plus à qui nous adresser en ce moment. »

Isabelle Daugeard considère que Promotion Saguenay aurait pu avoir le réflexe de penser aux personnes comme elle ainsi qu’aux membres de sa famille qui ont débuté des démarches. « On aurait pu demander à M. Sereyrath de compléter ses différents dossiers avant de quitter. »

La famille Daugeard possède trois entreprises. Elle a déjà vendu l’une d’elles et compte vendre les deux autres pour s’installer définitivement au Québec. L’objectif est d’acheter une entreprise déjà implantée dans l’aménagement paysager ou de créer une entreprise.

« Pour les Français, le Québec est grand. Les gens y voient des opportunités qu’ils n’ont pas nécessairement ici. C’est pour cette raison qu’ils sont attirés par l’immigration au Québec », conclut-elle.