Une maison ancestrale a été complètement détruite par un incendie au cours de la nuit de lundi à mardi à Saint-Gédéon.
Une maison ancestrale a été complètement détruite par un incendie au cours de la nuit de lundi à mardi à Saint-Gédéon.

Une campagne de sociofinancement pour les habitants de la maison incendiée de Saint-Gédéon

Annie-Claude Brisson, journaliste de l'Initiative de journalisme local
Annie-Claude Brisson, journaliste de l'Initiative de journalisme local
Le Quotidien
L’incendie qui a complètement détruit une résidence de Saint-Gédéon n’est pas que le drame des trois personnes qui s’y retrouvaient. C’est toute une communauté qui est touchée à la suite de l’incendie de la résidence qui accueillait entre ses murs une garderie. Une campagne de financement dont l’objectif est de 5000 $ a été lancée, mardi, quelques heures après le drame.

Initiée par François Péloquin, la campagne « Nicol et Chrystian ont besoin d’un coup de pouce ! » a grandement voyagé sur les réseaux sociaux. Plus de 1000 $ avaient été amassés, mardi soir, via la plate-forme GoFundMe.

« Dans la nuit du 14 janvier dernier, un incendie majeur a complètement ravagé la maison de Chrystian et Nicol. Ils ont dû évacuer d’urgence, laissant tout derrière eux. Ils tenaient depuis des années une merveilleuse garderie qui a permis à de nombreux enfants de s’épanouir pleinement. Malheureusement, tout a été détruit. Ces deux hommes extraordinaires ont toujours été tellement généreux pour beaucoup d’entre nous. À nous de leur rendre maintenant. Merci en leur nom », lit-on dans la description de la campagne de sociofinancement.

Rappelons que l’incendie qui a débuté peu avant 00 h 45, dans la nuit de lundi à mardi, a ravagé la maison ancestrale du rang 4 de Saint-Gédéon.

Les pompiers n’ont pu que constater les dommages mardi.

Les trois personnes qui se trouvaient à l’intérieur de la résidence au début de l’incendie ont dû être transportées au centre hospitalier.

Une trentaine de pompiers ont participé à l’opération qui a duré plus de dix heures dans un froid glacial qui a compliqué le travail.