Des citoyens de Saguenay ont installé une bannière sur la pancarte d’un édifice fédéral de Chicoutimi en guise d’appui au camp Unist’ot’en en Colombie-Britannique.

Une bannière en guise d’appui

Quatre citoyens de Saguenay ont installé une bannière sur la pancarte de l’édifice gouvernemental fédéral situé au 100 rue Lafontaine à Chicoutimi afin de témoigner leur solidarité avec le camp Unist’ot’en en Colombie-Britannique de la nation autochtone Wet’suwet’en et « protester contre la décision du gouvernement d’expulser les occupants du territoire non cédé ».

Dans la nuit de dimanche à lundi, quatre personnes ont décidé de poser une action « autonome » afin de joindre leur voix à celles de militants de partout dans le monde.

Des citoyens de Saguenay ont installé une bannière sur la pancarte d’un édifice fédéral de Chicoutimi en guise d’appui au camp Unist’ot’en en Colombie-Britannique.

« Dans la province de la ‘‘Colombie-Britannique’’ se trouvent les territoires ancestraux de cette nation. Ces territoires n’ont jamais été cédés légalement au Canada, mais le gouvernement fédéral de [...] Justin Trudeau met de l’avant la construction de pipelines sur ces territoires qui n’appartiennent pas au Canada. Depuis 10 ans, le clan Unist’ot’en a érigé des édifices et un campement pour bloquer l’accès des terres sur lesquelles ils vivent leur mode de vie traditionnel aux compagnies pétrolières qui voudraient saccager ces milieux naturels et de vie », affirme le petit groupe dans son communiqué.

« La semaine dernière, le gouvernement fédéral, violant la déclaration des droits des peuples autochtones de l’ONU, a envoyé la GRC pour démanteler le campement et expulser violemment les membres des Premières-Nations qui occupent leurs terres de façon légitime. »

Des citoyens de Saguenay ont installé une bannière sur la pancarte d’un édifice fédéral de Chicoutimi en guise d’appui au camp Unist’ot’en en Colombie-Britannique.

Des actions ont été posées dans plusieurs villes du pays et d’ailleurs dans le monde.