Le Festival des bières du monde a attiré les foules, une fois de plus. L’organisation dresse un bilan positif de cette 11e édition.

Une autre année record pour le Festival des bières

Le Festival des bières du monde de Saguenay a de nouveau atteint des sommets inégalés. Le directeur général, Robert Hakim, dresse un bilan « plus que positif » de la 11e édition du populaire festival.

« Ça va être cliché de dire ça, mais c’est une année plus que record, a mentionné M. Hakim, visiblement très heureux de voir que le festival continue d’attirer les foules. On pensait avoir atteint nos sommets l’année dernière en termes d’achalandage, de vente de jetons et de billets, mais on a dépassé le record de l’année dernière. On a eu le droit à une participation incroyable cette année. » Il estime que plus de 100 000 personnes se sont déplacées sur le site de la Zone portuaire de Chicoutimi.

M. Hakim se réjouit que le festival attire les gens de l’extérieur de la région. « On a beaucoup de gens venant de l’extérieur. Environ 25 % des gens qui ont acheté des billets pour les spectacles sont venus de l’extérieur. » Il ajoute que ce n’est pas seulement bon pour le festival. « C’est bon pour la région. L’économie a tourné, les restaurants et les hôtels étaient pleins. C’est bon pour tout le monde. »

Robert Hakim a reçu de bons commentaires de la part des exposants présents, qui, eux aussi, ont pu profiter de l’achalandage monstre. « Ils sont bien heureux, ils ont fait de bonnes affaires. »

Le volet spectacle a aussi connu son lot de succès. Les spectacles principaux de CCR, Flo Rida et de NOFX ont tous attiré entre 7000 et 8000 personnes alors que les spectacles gratuits étaient, eux aussi, présentés devant de grandes foules.

Robert Hakim tenait à préciser que les visiteurs ont été très civilisés. « C’est un événement très festif. Les gens sont de bonne humeur. Ils boivent et dégustent de façon responsable. Il y a beaucoup de préjugés envers ces événements comme de quoi les gens buvaient beaucoup, mais ce n’est pas vrai. Il n’y a pas de débordements et d’événements bizarres. »

Prendre de l’ampleur

Robert Hakim ne compte pas s’arrêter là. Avec une superficie quatre fois plus grande que lors de la première édition, il pense déjà à agrandir le festival l’année prochaine. « Ça commence à être trop serré encore. Jusqu’où ça va aller ? On ne le sait pas. Peut-être qu’on va plafonner un jour, mais actuellement, on est dans une pente toujours montante. Je ne sais pas quand on va atteindre le plafond, mais je ne vois pas l’heure. »