Le professeur et directeur général du Centre d'entrepreneuriat et d'essaimage de l'UQAC (CEE-UQAC), Louis Dussault, et le président du CA, Gilles Déry, sont tous deux très satisfaits du bilan de la 19e année d'activités.

Une 19e année satisfaisante pour le CEE-UQAC

Le Centre d'entrepreneuriat et d'essaimage de l'Université du Québec à Chicoutimi (CEE-UQAC) a présenté son rapport annuel d'activité pour l'année 2016-2017, lors d'un 5 à 7, mardi soir.
Selon le président du conseil d'administration du CEE-UQAC, Gilles Déry, cette 19e année d'activité a été très satisfaisante. « C'est un excellent bilan. Selon nos paramétrages, nos indicateurs en terme de revenus, en terme de nombre d'activités tenues et en terme de démarrage d'entreprises, on est dans la couche supérieure. Malgré le fait qu'on a dû s'occuper de dossiers parfois un peu plus difficiles », estime-t-il.
Notamment, parmi les moments plus complexes, M. Déry mentionne le Centre de transfert en extrusion à Alma, qui a connu quelques « turbulences » lors du redémarrage des activités.
Toutefois, le service de gestion-conseil du CEE-UQAC a suivi 75 dossiers, dont six entreprises qui ont démarré leurs activités, ce qui a permis de créer 10 nouveaux emplois, dans des domaines extrêmement variés. Le Centre de soudage par friction-malaxage (CSFM-UQAC) a également réalisé trois projets pendant l'année et plus de 1650 heures d'occupation du bâtiment ont été utilisées par des clients.
« C'était un petit projet qui a démarré il y a 19 ans, qui, au départ, n'était peut-être pas voué à un très grand succès. On parlait peut-être de trois ans. Petit à petit, on a fait notre place. Comme on le mentionne dans notre rapport annuel, il y a 19 ans, on disait "nous allons faire". Après 19 ans, on dit "nous avons fait" », raconte M. Déry.
Pour le président du CA, le CEE-UQAC a permis de développer une culture entrepreneuriale dans l'université, en plus de sensibiliser les gens et leur permettre d'apprivoiser ce concept.
Entre autres, au nombre des entreprises aidées par le CEE-UQAC, on compte Phytochemia, la Distillerie du Fjord et Morille Québec.
Des « projets spéciaux » pour le 20e anniversaire
D'ailleurs, les activités de l'organisation continueront l'année prochaine. La vingtième année d'existence permettra au CEE-UQAC de développer de nouveaux « projets spéciaux », en plus de lancer une nouvelle bourse pour les entreprises qui ont démarré avec l'aide de l'organisme et qui sont toujours en fonction.
« C'est difficile d'en parler pour l'instant, parce qu'on ne veut pas vendre le punch ! On a eu des rencontres très, très positives. On veut travailler sur un nouveau projet d'incubateur et d'accompagnement d'entreprises. Il reste un peu d'ajustements à faire, mais ça risque d'être un projet très porteur », explique Gilles Déry.
Le professeur et directeur général du CEE-UQAC, Louis Dussault, estime quant à lui que l'organisme continuera de travailler ses acquis en plus de développer les nouveaux projets. « Il y a des choses qui ne sont aucunement négociables. On va travailler encore à faire de la sensibilisation et offrir des services de gestion-conseil. On ne modifie pas la recette et la mission de l'entreprise », conclut-il.