Alexandre Cloutier

Un poste clé l'attendait, assure Cloutier

Bernard Dranville aurait occupé un poste clé sous un gouvernement péquiste dirigé par Alexandre Cloutier. C'est ce qu'a laissé entendre le candidat à la succession de Pierre Karl Péladeau, invité à commenter la démission de son collègue.
« Je ne m'attendais pas à ce départ, mais je comprends son choix. La politique, c'est des sacrifices. Il voulait être géographiquement plus stable. Mais quitter la politique c'est aussi un deuil. Un deuil des projets qu'on menait, de notre idéal. C'est pour ça que je tenais aussi à lui manifester tout mon support », exprime le député de Lac-Saint-Jean.
Drainville et Cloutier ont eu des divergences d'opinions par le passé. Au printemps dernier, le député de Lac-Saint-Jean s'était distancé des positions identitaires de Drainville, qui a mené le projet de Charte de la laïcité. Mais ces divergences n'auraient pas empêché Alexandre Cloutier de donner à son collègue un poste clé au sein de son équipe, s'il est élu par les militants du parti.
« Il aurait eu un poste clé. Il était un de nos meilleurs parlementaires. On a été élu en même temps, en 2007. On a beaucoup construit ensemble. On a aussi développé une relation qui va au-delà du travail », insiste M. Cloutier.