Frédéric Pedneault de l’entreprise Paul Pedneault de Chicoutimi pose à côté d’un conteneur rempli de pièces.

Un pont temporaire assemblé à Chicoutimi

Les travailleurs de l’entreprise Paul Pedneault, de Chicoutimi, s’activent présentement à assembler un pont temporaire destiné aux situations d’urgence, comme la fermeture d’une route, par exemple. Le ministère des Transports a fait l’acquisition de deux de ces ponts, en 2016, et l’entreprise chicoutimienne est chargée de les assembler une première fois, afin de faciliter le travail lors des mesures d’urgence.

« Chacun de ces ponts vient dans 35 conteneurs. L’entreprise Paul Pedneault a été choisie lors d’un processus de soumissions pour assembler une première fois ces pièces et voir à les replacer dans les conteneurs pour que l’assemblage soit facilité », a expliqué Guillaume Paradis, porte-parole au ministère des Transports.

L’assemblage nécessite le travail de plusieurs employés.

Ces deux ponts modulaires et temporaires sont destinés à des situations exceptionnelles, comme la fermeture de la route 289, l’an dernier en Gaspésie. La route avait été sectionnée à la suite d’une inondation. Même chose dans la vallée de la Matapédia, où la route 132 avait également été endommagée.

« Le ministère essaie toujours de trouver différents moyens pour que la circulation puisse reprendre dans des cas similaires. Les ponts modulaires viennent comme une énorme boite de blocs. Afin de faciliter le travail, les travailleurs de Paul Pedneault font l’inventaire des pièces et montent le pont une première fois, afin de s’assurer que le tout fonctionne bien », a indiqué Guillaume Paradis.

Ce genre de structures n’aurait toutefois pu être utilisé lors de la fermeture du pont Dubuc, par exemple, puisqu’il n’est pas assez long. De plus, l’assemblage d’un pont nécessite entre deux et trois semaines, en situation d’urgence.

Le pont devrait être monté sur une portée de 67 mètres d’ici la fin du mois de février. Il sera ensuite démonté et entreposé pour le MTQ.