Les travaux en prévision de la réfection du pont enjambant le ruisseau Patrice-Fortin, à L’Anse-Saint-Jean, ont débuté lundi matin.
Les travaux en prévision de la réfection du pont enjambant le ruisseau Patrice-Fortin, à L’Anse-Saint-Jean, ont débuté lundi matin.

Un pont de 1,3 M$ à L’Anse-Saint-Jean

Le ministère des Tranports du Québec s’apprête à donner le premier coup d’envoi d’un important projet de déplacement du ruisseau Patrice-Fortin, à L’Anse-Saint-Jean, avec la reconstruction du premier pont du chemin de la Rue des Coteaux au coût de 1,3 M$.

Lundi matin, des travailleurs du ministère des Transports, des arpenteurs-géomètres et employés de l’entrepreneur G. Larouche d’Alma, effectuaient les derniers préparatifs afin d’ouvrir le chantier pour la reconstruction d’un nouveau pont à portique tout en béton qui surplombera le cours d’eau.

Le pont actuel doté d’un tablier de bois et de poutrelles d’acier a été construit à une époque où le chemin des Coteaux n’était pas considéré comme une voie collectrice. L’ouverture de la station de ski du Mont-Édouard a modifié son statut de sorte que la nouvelle infrastructure routière doit être érigée selon des normes de construction supérieures.

Le remplacement de l’ancien pont nécessitera la mise en place d’une voie de déviation temporaire pendant la durée des travaux de sorte que les Anjeannois des chemins Périgny, du développement du Mont-Édouard et autres secteurs n’auront pas à emprunter d’autres voies de circulation.

Au plus fort des travaux, une quinzaine de travailleurs seront affectés à la construction du pont de béton.

Une fois cet ouvrage d’art complété, le MTQ devrait procéder l’an prochain au déplacement du ruisseau du côté gauche de la route en direction sud, ce qui devrait permettre d’éliminer deux autres ponts qui traversent le ruisseau. Celui-ci forme un méandre en forte pente qui représente un danger sur le plan de la sécurité civile dans les cas de fortes crues. Lors du passage de l’ouragan Irène, au début des années 2000, la rue des Coteaux avait été lourdement endommagée par le gonflement soudain du ruisseau.

En 2018, le ministère a fait réaliser par la firme SNC-Lavalin et GEM Québec une étude pédologique pour analyser la faisabilité du projet.