Véronique Gagnon et Amélie Boutour de la Garde côtière canadienne, étaient accompagnées de Mylène Grenon du ministère de la Sécurité publique pour présenter le cadre de référence en gestion d'accident maritime.

Un plan pour les sinistres maritimes

La gestion des risques liés aux navires de croisières internationales et fluviales était au coeur de la troisième édition d'un colloque de deux jours, à l'hôtel Le Montagnais de Chicoutimi.
Pour clôturer ces deux jours de rencontre, la Garde côtière canadienne et le ministère de la Sécurité publique ont tenu une conférence pour faire l'état de l'avancement de leurs travaux portant sur un cadre de référence pour l'accompagnement des municipalités lors d'un sinistre maritime.
« L'objectif de ce plan, c'est d'arrimer les forces provinciales et fédérales pour faire face aux enjeux », a expliqué la responsable régionale par intérim du centre secondaire de sauvetage de La Garde côtière canadienne (GCC), Amélie Boutour.
Le cadre de référence vise à préparer les intervenants locaux à faire face à une catastrophe maritime et à partager l'information entre les personnes concernées.
La collaboration de la GCC et du Ministère a pour objectif d'établir une approche simple, fluide et efficace et développer les réflexes et les outils nécessaires pour minimiser l'impact d'une catastrophe.
Les intervenants ont tenu à préciser que leur plan s'applique tant aux navires de croisières qu'aux autres gros bateaux.
Lors d'une catastrophe en eaux profondes, la recherche et le sauvetage maritime sont du ressort des autorités fédérales, les services aux sinistrés sont quant à eux pris en charge par les autorités municipales, et peuvent bénéficier d'une aide gouvernementale au besoin.
Un exercice de test du cadre de référence aura lieu à Sept-Îles, le 15 novembre.
Prévention du terrorisme
Les tendances en matière de terrorisme ont été abordées par des membres de la GRC et de la SQ.
« Les personnes qui se radicalisent proviennent de tous les horizons, et les gens des industries maritimes et du transport peuvent nous donner des renseignements essentiels », a précisé un des membres de l'unité de renseignements et de protection de l'État de la Sûreté du Québec, Sébastien Tremblay.
Une embarcation surchargée, un bateau qui navigue trop près du bord ou un passager qui ne respecte pas les règlements figurent parmi les critères auxquels il faut que les membres à bord de l'embarcation prêtent attention.