La présidente de la Commission scolaire du Lac-Saint-Jean, Roxanne Thibault, le représentant d'Arbres Canada, Marc Boilard, l'enseignante Annie Boulianne, le fondateur du Jardin Scullion, Brian Scullion, le directeur de l'école Jean-Gauthier, Jean-François Tadros, et l'athlète paralympique France Gagné étaient présents à l'inauguration du parc.

Un parc pour les générations futures

L'école Jean-Gauthier d'Alma a inauguré lundi son parc du 150e, un cadeau pour les générations futures et l'environnement à l'occasion de l'anniversaire de la ville et de celui du Canada.
« Dans un même projet, nous célébrons deux anniversaires, nous créons un lieu multigénérationnel, nous embellissons notre environnement et nous aidons à développer de saines habitudes de vie », résume le directeur de l'école du secteur Saint-Coeur-de-Marie, Jean-François Tadros.
La première phase de l'initiative du comité de l'environnement des élèves a coûté 18 669 $. Des dizaines d'arbres ont été plantés parmi sept espèces, dont l'érable emblématique du Canada, le bouleau jaune pour représenter le Québec et le pin blanc symbolique des Premières Nations. La piste d'athlétisme France Gagné, baptisée en l'honneur de l'athlète paralympique originaire du coin, a été partiellement restaurée et des terrains de volley-ball ont été aménagés.
Le projet a été financé par le gouvernement fédéral via le programme Canada 150 de l'organisme Arbres Canada, d'où la contrainte pour avoir certaines essences spécifiques. La fondation Monique-Fitz-Back, l'entreprise Claveau excavation inc. et le Jardin Scullion sont aussi partenaires.
« Quand les enseignants Annie Boulianne et Pierre-Luc Maltais m'ont parlé du projet, j'ai tout de suite trouvé que c'était une bonne idée. Le gouvernement investit pour les prochaines générations, mais planter les arbres a aussi un impact à long terme. Les cèdres peuvent vivre jusqu'à 350 ans et les pins blancs jusqu'à 500 ans », souligne celui qui a fondé le Jardin Scullion il y a 30 ans à L'Ascension, Brian Scullion.
Le parc a été conçu dans un esprit de développement durable. Les élèves géreront un bac de compost pour nourrir les plants et seront guidés par les Jardins Mistouk pour prendre soin des arbres. « La plantation aide aussi à réduire les gaz à effet de serre, mentionne M. Tadros. C'est un lieu qui sera ouvert à toute la population. »
Une deuxième phase, au coût estimé de 30 000 $, devrait permettre d'asphalter la piste d'athlétisme l'an prochain lorsque le financement sera ficelé.