La pancarte entre Alma et Hébertville a suscité quelques réactions sur les réseaux sociaux.

Un panneau suscite la colère

Les nouvelles pancartes routières du ministère des Transports du Québec (MTQ) suscitent de la colère chez certains Jeannois. Dans le cadre du nouveau plan de signalisation, plusieurs affiches ont été récemment modifiées. C'est le cas de celle située au coin des routes 170 et 169, entre Hébertville et Alma. Les automobilistes roulant en direction de Saint-Gédéon qui souhaitent se rendre à Québec sont invités à tourner à gauche (route 170) pour ce faire. L'affiche omet de spécifier qu'ils peuvent également continuer tout droit et emprunter la route du mont Apica (169).
Sur son compte Facebook, le conseiller almatois Jocelyn Fradette a dénoncé la situation. «Le ministère des Transports joue-t-il au magicien? Il vient de faire disparaître le petit parc des Laurentides», a-t-il écrit vendredi dernier sur sa page Facebook. Joint hier, ce dernier n'a pas voulu commenter davantage la situation, informant que ce dossier fera partie des sujets abordés à la séance du conseil de la MRC Lac-Saint-Jean-Est, mercredi soir.
Le MTQ confirme les changements sur plusieurs pancartes routières. Responsable des communications, Véronick Lalancette explique toutefois qu'une affiche détaillant les deux possibilités (Québec via 169 ou via 70) sera installée dans quelques semaines à Métabetchouan-Lac-à-la-Croix.
«Les automobilistes qui arriveront à l'intersection (entre Alma et Hébertville) auront déjà fait leur choix sur la route à prendre; donc on les dirige simplement au bon endroit en indiquant Québec à gauche. Mais en raison d'un problème de véhicule, la pancarte à Métabethcouan-Lac-à-la-Croix n'a pas pu être installée. Elle le sera dans quelques semaines», assure Mme Lalancette.
Les gens qui sortiront de Saint-Gédéon par le biais du carrefour giratoire n'auront toutefois pas cette information. Le MTQ ne pouvait ajouter les indications vers Québec autour du carrefour giratoire, en raison d'une question de sécurité. «On ne peut pas indiquer toutes les municipalités, seulement celles à proximité. Car il y a une limite d'informations à respecter pour la sécurité des usagers», ajoute Mme Lalancette, précisant qu'une surcharge d'informations peut entraîner une distraction au volant.
Llevesque@lequotidien.com