Sainte-Rose-du-Nord continue de faire appel à Saguenay pour une partie de son eau potable.

Un nouveau puits creusé à Sainte-Rose-du-Nord

Sainte-Rose-du-Nord a fait creuser un nouveau puits qui lui permettrait d’approvisionner en eau potable l’équivalent de sa consommation journalière de 100 000 litres. Toutefois, des décisions doivent être prises afin d’explorer la possibilité de chercher une autre source de plus grande capacité.

Invité à faire le suivi sur la pénurie d’eau potable qui affecte sa municipalité depuis la mi-août, le maire Laurent Thibeault a mentionné que des puisatiers ont été recrutés et se sont mis au travail pour repérer une nouvelle source d’approvisionnement en eau près des puits existants. Les premiers résultats indiquent que la nouvelle source permettrait de soutirer 100 000 litres d’eau potable. « On doit rencontrer un hydrogéologue afin d’analyser le plan de match afin de déterminer si on doit rechercher d’autres puits. On cherche encore des alternatives », affirme M. Thibeault.

L’objectif est de chercher une source suffisamment abondante pour faire face à la consommation régulière de la population de Sainte-Rose-du-Nord, mais aussi de répondre aux besoins lors d’une sécheresse en période de forte fréquentation touristique.

En attendant que le travail d’analyse se poursuive, Sainte-Rose-du-Nord continue de faire appel au transport d’eau provenant du service d’aqueduc de Saguenay lorsque l’état des niveaux des réservoirs d’une capacité de 300 mètres cubes actuels le justifie.

Le maire Thibeault n’était pas en mesure de préciser à combien s’élèverait la facture de cette pénurie, mais assure que Sainte-Rose prend ses responsabilités et que tout est comptabilisé.

Interrogé sur des informations qui circulent à l’effet que la pénurie d’eau potable aurait pu être engendrée par des travaux de dynamitage effectués dans le secteur, M. Thibeault affirme qu’il s’agit d’informations n’ayant aucun lien. Cette rumeur viendrait du fait qu’un citoyen français est en train de construire une nouvelle résidence d’une valeur de deux millions $ de l’autre côté de la montagne faisant face au quai, à l’anse d’en Haut, et que du dynamitage a eu lieu. Selon Michaël Bouchard, de Fondations Lamy, les travaux de dynamitage ont eu lieu au sommet d’une montagne à grande distance des puits, ce qui ne peut avoir aucun effet sur leur débit.