Le préfet de la MRC Domaine-du-Roy, Lucien Boivin

Un dernier 3 M$

La MRC Domaine-du-Roy a complété sa demande d’emprunt de 16,5 millions $ visant à concrétiser la réalisation du projet hydroélectrique de la 11e chute à Girardville. En séance ordinaire, mardi soir, les maires ont voté en faveur d’un dernier montant de 3 millions $ qui vient s’ajouter à ce qu’ils avaient déjà emprunté pour ce barrage.

Le coût total des travaux est estimé à 72 millions $. La minicentrale est officiellement entrée en fonction en décembre sur la rivière Mistassini. Maintenant, les partenaires financiers pourront commencer à se partager les redevances. 

« Les sommes que nous allons recevoir nous permettront notamment d’investir dans le développement économique de la MRC », estime le directeur adjoint de la MRC Domaine-du-Roy, Steeve Gagnon. Il croit qu’en incluant le barrage de Val-Jalbert, la MRC pourrait engranger 800 000 $ de profits en 2018. 

La Doré à La Tuque en VTT

La MRC est par ailleurs prête à investir 65 000 $ pour concrétiser la construction d’un sentier pour les véhicules tout terrain (VTT) qui relierait La Doré à La Tuque. En tout, le projet totaliserait 488 000 $ et serait financé à 75 % par le ministère des Transports du Québec (MTQ). Le MTQ n’a toutefois pas encore confirmé ce financement. 

Les responsables du projet souhaitent obtenir la permission d’utiliser les infrastructures routières mises en place par Hydro-Québec et qui ne servent plus, comme des ponceaux et des chemins forestiers, pour y aménager ce long sentier de VTT. 

« L’objectif est d’attirer de la clientèle de l’extérieur. On aurait un trajet qui partirait de La Tuque jusqu’à chez nous et qui donnerait un accès privilégié à nos attraits touristiques comme Val-Jalbert et le Zoo sauvage », croit le préfet de la MRC, Lucien Boivin. 

Partage d’un inspecteur municipal

La MRC Domaine-du-Roy entend faire une demande d’aide financière auprès du gouvernement du Québec qui lui permettrait d’engager un inspecteur municipal à temps plein. La subvention pourrait atteindre jusqu’à 25 000 $ la première année. En ce moment, certaines municipalités, comme Saint-André et Saint-François-de-Salles, n’ont pas de ressource à temps plein. 

« Chaque municipalité est en ce moment vulnérable aux absences et aux vacances de ses inspecteurs. En se regroupant, on peut donner un meilleur service aux citoyens et aux municipalités », indique Steeve Gagnon.