Un déficit de 1,4 M$

La Commission scolaire du Lac-Saint-Jean complète le dernier exercice financier avec un déficit de 1 393 153 $ causé, en grande partie, par le remboursement des frais exigés aux parents pour le matériel scolaire, évalué à environ 1 277 000 $.

Le conseil des commissaires de la Commission scolaire du Lac-Saint-Jean a adopté, mardi soir, les états financiers de l’année se terminant le 30 juin 2018. Le déficit réel est plutôt de 121 398 $ alors que le déficit anticipé était de 674 365 $.

Des revenus de plus de 100 millions $ ont été comptabilisés alors que les charges atteignent près de 102 millions $. « C’est quand même encourageant. Le secteur de la formation professionnelle a terminé en équilibre alors qu’on prévoyait un déficit. Ce n’est pas toujours facile pour la formation professionnelle. En plus, Forgescom a énormément performé grâce à divers partenariats », explique la présidente de la Commission scolaire du Lac-Saint-Jean, Roxanne Thibeault, qui est d’avis qu’il s’agit d’un bel exercice financier.

Une grande économie d’énergie et le nombre élevé d’inscriptions en service de garde sont également à l’origine de revenus supplémentaires.

Par ailleurs, la politique d’optimisation du transport a permis de dégager des surplus. Cette somme a permis un réinvestissement dans un circuit pour l’école Saint-Pierre.

La modification apportée aux frais exigés aux parents se fait sentir bien en dehors du déficit. « C’est quand même 1,2 million $ qui n’est plus dans les surplus. On l’utilisait lorsqu’il arrivait des pépins en cours d’année ou lors de déficit en fin d’année, nous avions l’autorisation du ministère de l’utiliser. En ce moment, il en reste de moins en moins. Il n’en reste pas beaucoup », explique Mme Thibeault.

Il est difficile, pour Roxanne Thibeault, de justifier la différence entre l’excédent de 461 402 $ pour l’année 2017 et le déficit de 1 393 153 $ de 2018. « D’une année à l’autre, il y a toujours des imprévus. Cette année, nous avons dû faire des travaux de décontamination. Heureusement, les services financiers font un très bon travail. Ils sont à l’écoute de ce qui se passe et de ce qui est fait pendant l’année », conclut Mme Thibeault.