L'enfant a été aperçu complètement nu et semblait perdu.

Un bambin nu dans la rue en pleine nuit

Un bambin de trois ans s'est retrouvé en pleine rue, nu, à 23 h mardi. L'histoire s'est bien terminée puisque les policiers de la Sécurité publique de Saguenay (SPS) ont été en mesure de le ramener chez lui sain et sauf.
Les patrouilleurs de la SPS ont été appelés à se rendre sur la rue Fradette, à Chicoutimi, à proximité du dépanneur Alimentation Claudin Dassylva. Un enfant avait été aperçu complètement nu et semblait perdu.
« Nous avons discuté avec le bambin durant une bonne heure afin de savoir où il pouvait demeurer. Finalement, un marcheur, qui passait par là, a cru reconnaître l'enfant et nous a indiqué où il croyait qu'il demeurait », explique Bruno Cormier, porte-parole de la SPS.
« La résidence de l'enfant se trouvait à un kilomètre de l'endroit où il a été retrouvé. Au moment où nous arrivions à la maison, les parents communiquaient avec le 9-1-1 pour signaler la disparition de leur enfant », ajoute M. Cormier.
Il semble que l'enfant se serait réveillé au début de la nuit et aurait pris la décision de sortir par la porte-fenêtre.
Les policiers ne savent pas combien de temps le bambin a pu demeurer à l'extérieur. Il n'aurait subi aucune blessure et ne semblait pas trop gelé, malgré la température qui avait baissé en fin de soirée.
Les patrouilleurs de la SPS ont été appelés à se rendre sur la rue Fradette, à Chicoutimi, à proximité du dépanneur Alimentation Claudin Dassylva. Un enfant avait été aperçu complètement nu et semblait perdu.
DPJ
Même si l'histoire se termine bien, les intervenants de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) du Saguenay-Lac-Saint-Jean ont été avisés de la situation dès mardi soir.
« C'est automatique. Nous contactons la DPJ pour les aviser de la situation. Nous avons discuté avec les responsables mardi soir. Il devrait y avoir un suivi de leur part », souligne M. Cormier.
« À première vue, il ne semble pas y avoir quoi que ce soit de travers. Il ne semble pas y avoir eu de négligence de la part des parents », de dire le porte-parole de la SPS.