Après avoir aménagé une salle de jeu, la Passerelle d’Alma pourra aussi aménager un coin extérieur pour les enfants, grâce au don de Rio Tinto.
Après avoir aménagé une salle de jeu, la Passerelle d’Alma pourra aussi aménager un coin extérieur pour les enfants, grâce au don de Rio Tinto.

Trois maisons d’hébergement de la région se partagent 75 000$

Katherine Boulianne
Katherine Boulianne
Le Quotidien
Rio Tinto souhaite s’impliquer dans la lutte contre la violence domestique et familiale. La multinationale a remis 360 000 $ à 12 centres d’hébergement au Canada, dont trois se retrouvent au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Le Centre féminin du Saguenay, Puakuteu Comité de femmes de Mashteuiatsh et la Passerelle à Alma ont donc reçu 25 000 $ chacun. Cette contribution permettra à ces organismes de continuer à fournir un refuge sûr aux femmes et à leurs familles, en plus d’assurer divers services de soutien.

Pour la Passerelle d’Alma, cette aide financière arrive à point dans la finalisation de l’aménagement du nouvel établissement. C’est que l’organisme, qui a déménagé il y a un peu plus d’un an, doit terminer certains travaux.

« Ça faisait 10 ans que nous cherchions un lieu pour nous installer. Notre nouvelle maison nous convient, mais ce qui nous manque, c’est vraiment l’aménagement extérieur pour les enfants. On rêve de faire un petit coin magique pour les enfants que l’on reçoit », a partagé au Quotidien la directrice générale de la maison d’hébergement, Isabelle Harvey.

Selon elle, le soutien financier de la part de Rio Tinto est la preuve que la multinationale comprend que le support de la communauté est nécessaire.

« Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin. Le téléphone ne sonne pas beaucoup ces temps-ci, et nous avons le sentiment que les femmes hésitent à sortir en raison de la pandémie. Nous avons vraiment un grand travail à faire actuellement pour rassurer la population à l’effet que nos maisons sont sécuritaires, pas juste au niveau de la sécurité face à l’agresseur, mais aussi la sécurité face à la pandémie », ajoute-t-elle.