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Travail et candidature
Valérie Tremblay en compagnie de son chef Yves-François Blanchet.

Valérie Tremblay : la politique, une passion coûteuse

La candidate bloquiste dans Chicoutimi-Le Fjord, Valérie Tremblay, amorcera la prochaine rentrée scolaire dans un autre rôle, soit celui d’enseignante en mathématiques au niveau secondaire. Celle qui cumule plus d’une quinzaine d’années d’expérience compte enseigner jusqu’au déclenchement officiel de l’élection.

C’est ensuite un congé sans solde qui l’attend, et ce, pendant la durée de la campagne électorale qui se terminera le 21 octobre prochain.

« Une campagne fédérale, ce n’est pas comme une campagne municipale, on ne peut pas se permettre de travailler en même temps. Du moins, autant que possible. Après le militantisme qui a coûté cher, ce sera des semaines sans paye et sans pouvoir prédire le résultat », affirme la femme qui compte plusieurs années en politique active.

La mère de famille, détentrice d’un baccalauréat en administration des affaires (B.A.A.) rappelle que l’implication en politique ne se fait pas sans sacrifice. « Je dis souvent que la politique, c’est le bénévolat qui coûte le plus cher. En étant dans les instances nationales et résidant au Saguenay-Lac-Saint-Jean, c’est souvent des voyages », affirme-t-elle.

« Au Bloc québécois, c’est essentiellement par conviction. On n’espère pas avoir un poste de ministre. Les limousines, ça n’existe pas chez les débutés du Bloc [...] C’est pour le Québec, on n’a que cet objectif », ajoute-t-elle.

Passionnée par sa profession, Valérie Tremblay compte, en cas de défaite, retourner à l’enseignement. « J’adore les mathématiques, ce n’est pas une souffrance. J’aime mon métier. J’adore enseigner », conclut-elle.