Mégane Fortin racontait avoir de la difficulté à se dénicher un emploi en raison de sa surdité, lors d’une entrevue accordée au Progrès, il y a quelques semaines.
Mégane Fortin racontait avoir de la difficulté à se dénicher un emploi en raison de sa surdité, lors d’une entrevue accordée au Progrès, il y a quelques semaines.

Toute une surprise pour Mégane

Patricia Rainville
Patricia Rainville
Le Quotidien
Mégane Fortin croyait qu’elle devait travailler, mercredi soir, lorsque son patron, Patrice Ménard, l’a appelée à la dernière minute. Ça ne lui tentait pas trop, puisque la jeune femme de 19 ans était en congé, mais elle s’est déplacée jusqu’au Crémier de Jonquière, où elle travaille depuis le début de l’été. Mais ce n’est pas pour vendre de la crème glacée que son patron l’avait fait venir, mais parce qu’environ 80 personnes de l’Association du Québec pour enfants avec problèmes auditifs l’attendaient pour la féliciter et pour remercier le propriétaire du bar laitier d’avoir offert un emploi à la jeune femme malentendante.