Kaven Thériault, programmeur-analyste, Stéphanie Côté, responsable des communications et du marketing, Alain Bélanger, aux ressources humaines, notamment, ainsi que Robi Guha, président et fondateur de TLM, ont tracé les grandes lignes de l’ouverture du nouveau bureau à Québec.

TLM s’installe à Québec

L’entreprise en développement de logiciels TLM prend de l’expansion. Installée à Chicoutimi depuis 2003, elle vient d’ouvrir un bureau à Québec, dans le secteur Lebourgneuf.

Le nouveau bureau à frais partagés est situé sur le boulevard des Galeries, dans le Centre d’affaires Nomad. Deux employés y travaillent depuis un peu plus d’un mois, dont Kaven Thériault, à l’emploi de TLM au bureau de Chicoutimi depuis huit ans.

L’expansion est modeste pour le moment, et c’est tout à fait volontaire.

«On décide de faire des petits et c’est payant, illustre le président et fondateur de TLM, Robi Guha. Ça construit une belle équipe, stable, qui sait où elle s’en va et qui est durable.»

D’ici trois ans, l’objectif serait de compter sur une douzaine d’employés basés à Québec. On en compte plus de 30 au bureau de Chicoutimi, logés dans l’édifice CGI, sur la rue Jacques-Cartier à Chicoutimi.

«L’objectif de TLM a toujours été de créer des emplois stables, ajoute Alain Bélanger, qui occupe un poste aux ressources humaines en plus de porter quelques autres chapeaux. On ne va pas profiter d’une manne qui va passer pour engager massivement dans le but de livrer un projet, pour ensuite se débarrasser de ces gens-là. Quand on crée un poste, c’est parce qu’on sait que cette personne va pouvoir rester chez nous à long terme.»

Kaven Thériault est l’un des deux programmeurs-analystes à travailler au nouveau bureau de Québec. En plus de s’acquitter de ses tâches informatiques, celui qui est à l’emploi de TLM depuis huit ans a aussi un rôle important à jouer.

«C’est important d’avoir des gens qui connaissent notre culture d’entreprise afin de l’implanter et de la perpétrer à Québec, a soulevé Alain Bélanger. Les deux vont avoir certaines responsabilités dans notre bureau de Québec.»

Ça fait un certain temps que l’équipe de TLM songe à une expansion, mais c’est lorsque Kaven Thériault a fait part de sa volonté de quitter pour la capitale nationale que le projet est devenu un peu plus concret. L’idée d’ouvrir un bureau à Québec devient donc une solution, autant pour l’employé que pour l’employeur.

«On se retrouve avec des employés qui, en raison de leurs choix, prennent un autre chemin, souligne Robi Guha. D’être capable de leur dire qu’ils vont pouvoir demeurer chez TLM, à Québec, ça peut être un avantage pour eux.»

Le président et fondateur de TLM explique également qu’avec des objectifs d’expansion, l’entreprise se dote maintenant d’un nouveau bassin pour recruter de la main-d’oeuvre. Un défi bien présent dans tous les domaines, incluant celui des technologies.

Autres projets
En attendant de solidifier et grossir l’équipe TLM de Québec, Robi Guha et son équipe continuent de penser à ce qui est le mieux pour l’entreprise. Pas question, toutefois, de quitter le Saguenay, même si 90 pour cent des clients proviennent de l’extérieur de la région.

«Les gens qui me connaissent savent qu’il n’y a pas de danger, signale M. Guha avec le sourire. Ça fait au moins 10 ans que des entrepreneurs, conseillers, nous disent de nous installer à Montréal et qu’on aurait encore plus de possibilités. On a plutôt décidé d’installer un bureau à Québec, pour favoriser notre équipe et nos employés.»

TLM, qui jouit d’une belle réputation dans le monde des technologies, étudie également la possibilité d’étendre sa présence au-delà des limites provinciales.

«Est-ce qu’on pourrait ouvrir un nouveau bureau ailleurs au Québec ou ailleurs dans le monde? Ça a déjà été discuté, mais on va y aller pas à pas, précise Robi Guha. Le défi de la main d’oeuvre va dicter notre stratégie. Il y a de la main-d’oeuvre ailleurs et on n’est fermé à rien.»