La mairesse de Saguenay, Josée Néron, garde espoir que Québec paiera sa part additionnelle pour le Théâtre Palace Arvida.

Théâtre Palace: Josée Néron a parlé à la ministre Roy

La mairesse de Saguenay, Josée Néron, a parlé, vendredi dernier, avec la ministre de la Culture et des Communications, Nathalie Roy, concernant le dépassement des coûts de 2,8 M $ pour la rénovation du Théâtre Palace Arvida. Elle dit avoir bon espoir que Québec paie sa part et espère avoir une réponse rapide, idéalement avant le 18 juin.

Elle a réagi à ce dossier lorsqu’elle se trouvait tout près, pour le dévoilement d’une œuvre à la bibliothèque d’Arvida.

Lundi soir, lors du conseil municipal à La Baie, Saguenay a réservé une somme de 1,4 M $ à même le surplus.

« J’ai parlé avec la ministre Roy vendredi, ce qu’elle m’a dit, et c’est tout à fait correct, j’abonde dans le même sens qu’elle, c’est que comme il y a des dépassements de 2,8 M $, le gouvernement du Québec a demandé des détails par rapport justement à ce qui justifie ces dépassements-là. J’ai parlé avec Carl Dufour (le conseiller municipal) et avec Phil Desgagné, de Diffusion Saguenay, et ils vont s’assurer d’acheminer au ministère tous les renseignements demandés, tout ce qui manque et puis, ça va permettre à la ministre de pouvoir se pencher de nouveau sur le dossier et l’étudier. »

« Mais j’ai senti quand même un intérêt, poursuit-elle. J’ai bon espoir. J’ai senti que la ministre serait au rendez-vous. Mais naturellement, c’est tout à fait normal, on gère des fonds publics, et il faut le faire de façon responsable. Alors je comprenais très bien la demande et je pense que l’organisation également abonde dans le même sens et va s’assurer de faire ses devoirs », a-t-elle d’abord répondu, à la suite du dévoilement.

La mairesse a laissé la porte ouverte pour un prolongement au-delà du 18 juin pour l’octroi des contrats.

« On sait tous que le 18 juin, on aimerait avoir la réponse, et je pense qu’ils vont essayer de le faire de la façon la plus rapide possible, mais de notre côté, on doit s’assurer que les renseignements dont ils ont besoin soient acheminés le plus rapidement possible. [...] On attendra la réponse par la suite. On espère une réponse rapide. [...] Ce qu’on entend, c’est que celui qui a eu le contrat, on peut quand même prolonger la durée de l’appel d’offres. Ça serait dans des cas vraiment ultimes, mais on s’entend que ce qu’on aimerait, c’est de pouvoir commencer le plus tôt possible. Au Québec, on a un été qui est très court, alors si on veut pouvoir profiter de la belle saison, c’est sûr que d’avoir la réponse le plus rapidement possible, ce serait l’idéal », a-t-elle conclu.