Le député de Jonquière et candidat péquiste pour la prochaine élection, Sylvain Gaudreault, est accompagné du chef Jean-François Lisée et de la députée de Chicoutimi, Mireille Jean.

Sylvain Gaudreault veut continuer

C’est devant une salle comble de plus de 200 personnes et en compagnie de son chef de parti, Jean-François Lisée, que Sylvain Gaudreault a été désigné, vendredi soir, comme candidat du Parti québécois dans Jonquière lors des prochaines élections provinciales prévues le 1er octobre.

Celui qui est député depuis 11 ans a été la seule personne à déposer sa candidature pour représenter le PQ dans cette circonscription.

Voisine de circonscription et au Salon bleu, Mireille Jean n’avait que de bons mots pour son collègue affirmant même qu’il était, un peu, à la base de son élection. Lors de ses débuts, la députée de Chicoutimi avait tout à apprendre. 

« J’avais besoin d’un guide spirituel, de quelqu’un pour m’orienter sur le fonctionnement à l’Assemblée nationale. Je regardais Sylvain Gaudreault pour apprendre mon métier. Aujourd’hui, après deux ans, je sais faire mon métier et c’est en partie grâce à lui », a-t-elle témoigné. 

De son côté, Myriam Lapointe aura plutôt fait sourire la foule. Âgée de 22 ans, la représentante jeune de l’exécutif du Parti québécois de Jonquière a souligné le fait que Sylvain Gaudreault ait été député de Jonquière pendant la moitié de sa vie. 

Il aura fallu patienter jusqu’à l’allocution du député de Jonquière pour entendre parler d’élections. Le principal intéressé a présenté sa vision aux partisans présents dans la salle. Les motivations à se représenter sont nombreuses alors qu’il y a encore du travail à faire et que la passion est toujours au rendez-vous. « C’est officiel ! Gens de Jonquière, vous pouvez encore compter sur moi », a-t-il lancé en début de discours. 

Advenant une victoire, les quatre prochaines années seront plus que chargées pour le député de Jonquière. La liste de réalisations est longue. En santé, les besoins sont criants et d’envergure. Simplement qu’à penser à la survie de Jonquière Médic et le caractère désuet de l’urgence de Jonquière. Le développement économique sera au coeur de ses priorités alors qu’il travaillera à obtenir des investissements afin de concrétiser la phase 2 d’AP60. Par ailleurs, le député continuera d’appuyer les travailleurs de l’Usine de Kénogami. Le projet de soccer dôme de Jonquière, les nouveaux gymnases au Patro de Jonquière et au Cégep de Jonquière se retrouvent également dans le plan de l’actuel député.

La soirée s’est terminée avec la prise de parole du chef Jean-François Lisée. Il s’est adressé aux partisans en ne ménageant pas les flèches à l’égard du Parti libéral du Québec et de la Coalition Avenir Québec. 

Plusieurs visages connus du PQ participaient à cette assemblée d’investiture. Force est d’admettre que les anciens députés Francis Dufour et Stéphane Bédard restent bien près de la grande famille. L’ancien représentant du Bloc québécois dans Chicoutimi-Le Fjord, Robert Bouchard, était également de la partie. Enfin, Cynthia Tardif et Marc Maltais, qui vivront, dimanche, une autre investiture péquiste, cette fois dans Lac-Saint-Jean, étaient assis dans la salle. Cette investiture se déroulera sans Jean-François Lisée puisqu’il y a une course à trois candidats, l’autre étant William Fradette.