Sylvain Gaudreault présente ses priorités pour le prochain budget provincial.

Sylvain Gaudreault formule ses demandes

Le député péquiste de Jonquière, Sylvain Gaudreault, fait part de ses priorités pour la région, quelques jours avant le premier budget du gouvernement caquiste.

Sylvain Gaudreault décline ses attentes en cinq points. Il voudrait que le gouvernement crée un programme d’aide financière pour les infrastructures sportives. Ce programme servirait à financer la rénovation de deux installations dans sa circonscription, soit le gymnase du Patro de Jonquière et le Club de curling de Kénogami. Selon le député, il faudrait 2 millions pour que le premier projet se réalise et 1 million pour mener le second à terme.

« Le gouvernement s’est montré favorable, mais on attend toujours la confirmation », rappelle M. Gaudreault.

Le député espère que des montants supplémentaires seront mis dans le budget pour les soins à domicile, ce qui permettrait de donner un peu d’air à un service comme Jonquière-Médic. La ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, s’est d’ailleurs engagée en décembre sur ce point.

Transport en commun

Celui qui a déposé une pétition à l’Assemblée nationale de plus de 4500 noms demandant un meilleur financement du transport en commun revendique aussi que l’on prenne en considération la réalité des villes étendues comme Saguenay dans la manière dont on finance les sociétés publiques de transport. Sans nécessairement injecter toujours plus d’argent, il est possible de trouver des réponses adaptées aux différents besoins des usagers du transport en commun, croit-il.

Le député de Jonquière aimerait que l’on donne davantage d’argent aux universités québécoises pour ultimement faciliter l’accueil d’étudiants étrangers. Sylvain Gaudreault pense que cette question est primordiale, à l’heure où toutes les régions du Québec sont touchées par une pénurie de main-d’œuvre.

Dans une optique plus nationale, en dernier lieu, M. Gaudreault somme le gouvernement de rembourser aux citoyens le trop-perçu d’Hydro-Québec. « La CAQ s’en scandalisait quand elle était dans l’opposition », rappelle-t-il.

Promesse

Un peu plus de six mois après les dernières élections générales, M. Gaudreault estime qu’il est le temps pour le gouvernement caquiste de passer de la parole aux actes et de respecter ses promesses.

S’il dit avoir de très bonnes relations avec sa collègue de Chicoutimi, la ministre des Affaires municipales Andrée Laforest, il demeure optimiste et réaliste face à ces cinq demandes. « Maintenant il faut livrer la marchandise », résume Sylvain Gaudreault.